Sur qui comptes-tu devant les épreuves de la vie?

VersetPsaume 20.8-9 (pdv): Certains comptent sur leschars de guerre, d’autres comptent sur leurs chevaux. Notre force à nous, c’est de faire appel au SEIGNEUR notre Dieu. 9 Eux, ils deviennent faibles, puis ils tombent, nous, debout, nous résistons.

Inspiration: Dans le temps biblique, certains comptaient sur les chars de guerre et d’autres sur leurs chevaux. Pour toi aujourd’hui, sur qui comptes-tu quand vient le temps d’affronter les épreuves de la vie? Est-ce sur toi-même? ou sur ton argent? ou sur des gens importants autour de toi? ou sur autres choses? Pour nous, en tant qu’enfants de Dieu, notre force est de faire appel au Seigneur. C’est lui qui nous aide à rester debout devant les épreuves de la vie. Compter sur d’autres choses ou d’autres personnes que le Seigneur, nous affaiblie et nous fait tomber. Mes amis, faisons appel au Seigneur et comptons sur lui, c’est le plus grand et le plus fort.

Prière: Papa céleste, tu es ma force devant les épreuves de la vie. Alors que je fais face au découragement, je fais appel à toi, tu viens me donner des forces fraîches et je résiste au découragement tout en continuant d’aller de l’avant, je t’en remercie grandement, AMEN!

Publicités

Une passion pour Dieu fait de vous un canal d’Amour puissant

Dieu est amour, c’est sa nature. Et son amour se manifeste en actions. Il vous invite alors aujourd’hui à traduire le vôtre pour les uns, les autres, par des actes.

Dans Jean 21.16, Jésus demande à Pierre : « Pierre, m’aimes-tu…?« 

Je ne crois pas que Jésus ait souhaité culpabiliser Pierre ni le mettre mal à l’aise, en soulignant ironiquement son manque d’amour envers lui. Non, je crois plutôt qu’il a voulu aider Pierre à aller plus loin… Car en prenant conscience de ses propres limites, Pierre a pu ainsi percevoir ce trésor inépuisable que Dieu avait déposé en lui… Un amour immensément grand…! C’est ainsi que Jésus peut alors lui confier une magnifique mission, celle de prendre soin des gens : « Prends-soin de mes brebis.« 

C’est parce que Jésus connaît l’amour de Pierre pour Dieu qu’il peut lui confier cette tâche d’aimer les gens.

De la même façon, c’est parce que Jésus connaît l’amour passionné que vous lui portez, qu’il vous envoie vous aussi prendre soin des autres.

  • Quand vous voyez une personne souffrir, vous détournez-vous ou cherchez-vous à l’aider…?
  • Quand vous croisez l’un(e) de vos proches malheureux(se), prenez-vous du temps pour le(la) réconforter, lui offrir de prier…?
  • Quand vous vous promenez, êtes-vous attiré(e) vers les malades, les gens tristes, les SDF, pour les aimer…?

Si vous répondez « oui » partout, alors, ne soyez pas étonné(e), Dr, que Jésus vous envoie manifester son amour…! Il voit, comme dans le cœur de Pierre, votre passion pour lui, votre compassion pour les uns, les autres. Et il veut que vous deveniez un puissant instrument de bénédiction, par vos paroles et vos actes.

Vous vous demandez peut-être si vous êtes suffisamment qualifié(e), comme Pierre, pour prendre soin des personnes en difficulté, en détresse…? Soyez sans crainte : son amour en vous grandira et son Esprit Saint vous guidera.

Prions ensemble, si vous le voulez : « Seigneur Jésus, merci d’avoir déposé ton amour dans mon cœur. À mon tour, je veux faire connaître ton amour autour de moi. Tu n’es pas venu pour les bien portants, mais pour tous ceux qui ont besoin d’être sauvés, guéris, délivrés. Que tous puissent te voir au travers de moi et de mes actions. Dans le nom de Jésus. Amen.« 

Les gens ont besoin de Dieu, et de vous aussi…!

Santé: L’obésite infantile, une cause d’épiphysiolyse de l’extrémité supérieure du fémur

img_20190118_175907_728

L’épiphysiolyse fémorale supérieure est caractérisée par un glissement de la tête fémorale sur le col fémoral. C’est une affection orthopédique grave qui touche typiquement des enfants obèses lors de la poussée de croissance pubertaire. Une grande étude de cohorte suggère qu’il y a plus qu’une simple association entre l’obésité et cette affection, mais un véritable lien de cause à effet.

Un indice de masse corporelle (IMC) a été calculé a posteriori chez environ 600 000 petits Écossais de 5-6 ans à partir de leurs poids et tailles mesurés à l’entrée à l’école primaire, de 1970 à 2016. Et il a pu être recalculé chez 38 500 de ces enfants à 11-12 ans. Les résultats ont été exprimés en z-scores puis convertis en percentiles [p.], les valeurs de référence étant celles de la population du Royaume-Uni en fonction du sexe et de l’âge. A 5-6 ans, 11,9 % des enfants étaient en surpoids (85 p. ≤IMC<95 p.) et 9,2 % obèses (IMC ≥95 p). A 11-12 ans, les taux de surpoids et d’obésité étaient plus élevés et 75 % des enfants qui étaient obèses l’étaient déjà à 5-6 ans.

D’après les codages saisis dans le registre écossais des hospitalisations classiques et de jour, 209 cas d’épiphysiolyse fémorale supérieure ont été diagnostiqués dans la cohorte, de 6 à 18 ans, au cours de 4,26 millions d’années d’exposition ; ce qui donne un taux d’incidence brut -sous-estimé- de 4,7 épiphysiolyses par 100 000 enfant-années, le pic d’incidence se situant à 11 ans.

Un risque multiplié par 12 à 11-12 ans

L’épiphysiolyse fémorale supérieure est fortement associée à l’obésité à 5-6 ans et à 11-12 ans. Par comparaison avec une corpulence normale (5e p. ≤IMC <85 p.), l’obésité (IMC ≥95 p.) multiplie le risque d’épiphysiolyse par 4,6 à 5-6 ans et par 12,3 à 11-12 ans. Le risque est maximum pour une obésité morbide (IMC ≥99 p.) à 11-12 ans (Ratio des taux d’incidence : 17 ; intervalle de confiance à 95 % : 5,9-49).
Il y a donc une relation dose-effet entre l’IMC et le risque d’épiphysiolyse fémorale supérieure. Ainsi, à 5-6 ans, le taux d’incidence de l’épiphysiolyse est multiplié par un facteur 1,7 chaque fois que le z-score de l’IMC augmente d’une unité, et la probabilité de faire une épiphysiolyse, quasi négligeable pour une maigreur (IMC < 5 p.), passe de 1/2 500 pour une corpulence normale (5 p. ≤ IMC < 85 p.) à 1/1750 pour un surpoids (85 p. ≤ IMC < 95 p.), 1/650 pour une obésité modérée (95 p. ≤ IMC < 99 p.), et 1/450 pour une obésité morbide (IMC ≥ 99 p.).

Enfin, l’âge au diagnostic d’épiphysiolyse fémorale supérieure est significativement inférieur chez les enfants en surpoids ou obèses. Chez ces enfants, le diagnostic de l’affection est posé un an plus tôt que chez des enfants de corpulence normale ou maigres (p < 0,002).

Pour être complet, il faut aussi signaler que la maigreur à 11-12 ans accroît le risque d’épiphysiolyse et que, dans un modèle de Cox, la précarité socio-économique contribue à accroître le risque de cette affection indépendamment du surpoids et de l’obésité.

En conclusion, la force de l’association, la relation de type dose-effet, et la survenue plus précoce de l’affection quand l’IMC est ≥ 85 p. rendent plausibles une relation de cause à effet entre l’obésité infantile et l’épiphysiolyse fémorale supérieure, au moins dans une partie des cas.
L’épiphysiolyse fémorale supérieure peut être considérée comme une complication mécanique de l’obésité infantile, qui se produit au moment où le cartilage de conjugaison de l’extrémité supérieure du fémur est le plus fragile, c’est-à-dire à la puberté.

Le chef de l’Etat demande aux gouverneurs de provinces de renforcer la sécurité

Le président de la République du Burundi, M. Pierre Nkurunziza (photo), a tenu le mercredi 16 janvier 2019, dans son palais de Ngozi (nord du Burundi), une réunion avec les gouverneurs de provinces au cours de laquelle ils ont échangé sur ce qu’ils vont faire en 2019.

Dans une interview à la presse, M. Jean Claude Karerwa, le porte-parole du chef de l’Etat, a fait savoir que cette réunion était la première pour cette année. Après avoir remercié tous les gouverneurs, le président Nkurunziza leur a demandé de s’atteler davantage à la paix et à la sécurité, surtout que, a-t-il indiqué, le Burundi traverse une année spéciale, à la veille des élections de 2020.

Des signaux qui montrent des préparatifs au sabotage sont là, a précisé M. Karerwa, qui a cité les cas d’incendie des marchés et les fausses prophéties dans les églises. Il leur a demandé de renforcer la sécurité dans les places publiques, les banques et les marchés. Particulièrement dans les marchés, il faut laisser des passages pour les véhicules anti incendie, a-t-on insisté.

Karerwa a aussi fait savoir que le chef de l’Etat est satisfait de la production agricole de l’an dernier et a demandé aux gouverneurs de provinces de s’impliquer pour la lutte contre le gaspillage et pour une bonne conservation et transformation. Comme ils sont les représentants du chef de l’Etat dans leurs entités, il les a invités à faire preuve de sagesse, de courage et de bravoure. Le chef de l’Etat a enfin demandé aux gouverneurs de provinces de réactiver les travaux de développement communautaire qui ont visiblement régressé. Pour le chef de l’Etat, certains administratifs ont pensé que les 500 millions de francs burundais octroyés aux communes par le gouvernement sont venus supplanter lesdits travaux.

Après la réunion, le président Nkurunziza a reçu en audience le secrétaire général de l’Islam. Ce dernier s’est déclaré profondément ému par le Burundi qui, a-t-il dit, constitue l’exemple même de réussite en ce qui est de la cohabitation des religions.

Le camp Fayulu rejette la main tendue de l’UDPS

Après la confirmation de la victoire de Félix Tshisekedi, son parti appelle Martin Fayulu à se joindre à lui pour le bien de la RDC. 

Le camp Fayulu (coalition Lamuka) refuse d’accepter la confirmation de la victoire de Félix Tshisekedi après le verdict rendu par la Cour constitutionnelle de la RDC.

Les partisans de M. Tshisekedi qui ont été autorisés à se rassembler devant le siège de la Cour constitutionnelle ont laissé éclater leur joie à l’annonce de la décision de la Cour.

Ils célèbrent la victoire du fils Tshisekedi, désormais président de la RDC, là où le père, Etienne, de son vivant n’a pas pu porter l’UDPS (Union pour la démocratie et le progrès social).

M. Tshisekedi qui sera le 5ème président de la RDC depuis son indépendance a remercié tous les congolais et il leur a promis un pays fort sous sa présidence bien que les défis qui l’attendent soient importants. 

Sur cette célébration plane encore l’ombre de la contestation de l’autre opposant, Martin Fayulu, qui selon des présumés documents qui ont fuité de la CENI (Commission électorale) et les rapports de la CENCO (Conférence épiscopale nationale du Congo) aurait gagné les élections.

M. Fayulu dénonce un « coup d’Etat constitutionnel » et se « considère désormais comme le seul président légitime de la République Démocratique du Congo ».

« Dès lors, je demande au peuple congolais de ne pas reconnaitre tout individu qui se prévaudrait illégitimement de cette qualité ni obéir aux ordres qui émaneraient de lui ».

« Je demande par ailleurs à l’ensemble de la Communauté internationale de ne pas reconnaitre un pouvoir qui n’a ni légitimité, ni qualité légale pour représenter le peuple congolais ».

Martin Fayulu a également lancé un « appel pressant » au peuple congolais à qui il demande de se prendre en charge « en organisant des manifestations pacifiques sur toute l’étendue du territoire national en vue de défendre sa souveraineté ».

RDC : qui est Félix Tshisekedi, le nouveau président de la République ?

Félix Tshisekedi, 55 ans, va prendre la succession du président sortant Joseph Kabila dans un pays qui n’a jamais connu de transition pacifique du pouvoir. 

Son père avait dénoncé des fraudes lors de la réélection contestée de M. Kabila en 2011. C’est désormais lui, le fils, qui est accusé par une partie de l’opposition autour de M. Fayulu d‘être complice d’un “putsch électoral” organisé par M. Kabila.

“Fatshi” (son surnom) est parti au combat avec l’appui de la machine de guerre fondée par son père dans les années 80 contre la dictature du maréchal Mobutu, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS). 

Tshisekedi fils, 55 ans, a été désigné sans surprise président et candidat de l’UDPSlors d’un congrès en avril dernier au siège historique du parti à Limete, une des 26 communes de Kinshasa.

“Étienne était têtu et fier. Félix est plus diplomate, plus conciliant, plus à l‘écoute des autres”, témoigne un bon connaisseur de l’opposition congolaise. Facilement reconnaissable à sa haute taille et sa carrure massive, l’homme est en effet d’un abord courtois, à l‘écoute. Le ton de la voix est mesuré dans le tourbillon des passions électorales.

Contrairement à son père en 2011, il a fait équipe avec un “ticket”, l’ex-président de l’Assemblée Vital Kamerhe, également candidat sous son propre nom en 2011. Les deux hommes ont rompu en novembre un accord qu’ils avaient signé avec cinq autres opposants pour soutenir la candidature de Martin Fayulu.

Versatile et hésitant, “Félix” ? Ses proches affirment qu’il n’a fait qu‘écouter la “base” de l’UDPS, en colère contre l’accord.

Né en juin 1963, Félix-Antoine Tshisekedi est le troisième d’une famille de cinq enfants. À l‘âge de 19 ans, il suit son père relégué par Mobutu dans son village du Kasaï. Un épisode marquant pour le jeune homme.

À 22 ans, “Fatshi”, sa mère et ses frères prennent le chemin de l’exil en Belgique. À Bruxelles, le jeune homme fait le coup de poing contre des proches de Mobutu ou même des policiers belges, un soir de février à l’aéroport, quand son père est empêché de rentrer à Kinshasa.

Dans l’ombre de la figure paternelle, Félix gravit tous les échelons de l’UDPS. Luba du Kasaï, il est élu député national à Mbuji-Mayi en 2011. Il refuse de siéger à l’Assemblée nationale pour respecter le mot d’ordre de son père contre la réélection contestée de M. Kabila.

En 2015, il était au cœur des négociations secrètes qui n’avaient pas abouti avec des émissaires de Joseph Kabila à Ibiza (Espagne), Monaco, Paris et Bruxelles. 

Fin 2016, juste avant la mort de son père, il est encore aux avant-postes des négociations majorité/opposition sous l‘égide de l‘église catholique, qui allait déboucher sur l’accord de la Saint-Sylvestre reportant les élections.

Tshisekedi fils aurait alors refusé un poste de Premier ministre, tandis que le président Kabila se maintenait au pouvoir au-delà de la fin de son deuxième et dernier mandat. Marié, père de cinq enfants, son dossier de candidature a été validé sur fond de rumeurs sur la validité de son diplôme dans une école de commerce et de communication à Bruxelles.

En cas d’alternance, M. Tshisekedi évoquait en août 2017 devant l’AFP “une commission vérité et réconciliation” pour demander des comptes à M. Kabila et lui permettre de rester au pays. Après la proclamation des résultats provisoires, M. Tshisekedi a rendu hommage au président Kabila qu’il considère comme “un partenaire”.

Selon sa promesse, le dossier prioritaire du nouveau président est l’organisation de funérailles nationales pour son père, Étienne, décédé à Bruxelles le 1er février 2017. La dépouille du “Sphynx” se trouve toujours en Belgique, faute d’accord pour les obsèques au pays avec le pouvoir. “Je n’aime pas en parler, c’est une souffrance.”

En RDC, Félix Tshisekedi est proclamé président par la Cour constitutionnelle

La Cour constitutionnelle a rejeté le recours déposé par Martin Fayulu. Juste après, cet opposant s’est déclaré « seul président légitime » du pays.

La République démocratique du Congo (RDC) a, enfin, un président. Restée sourde aux appels de l’Union africaine (UA) lui demandant de suspendre l’officialisation des résultats, la Cour constitutionnelle a officiellement proclamé, dimanche 20 janvier, Félix Tshisekedi vainqueur de l’élection présidentielle.

A 55 ans, il succède au chef de l’Etat sortant Joseph Kabila, au pouvoir depuis l’assassinat de son père Laurent-Désiré Kabila en janvier 2001. C’est officiellement la première transmission pacifique du pouvoir depuis l’indépendance de la RDC, le 30 juin 1960.

La Cour a validé tels quels les résultats provisoires annoncés le 10 janvier par la Commission électorale (CENI), donnant M. Tshisekedi vainqueur avec 38,5 % des voix, devant Martin Fayulu (34,8 %) et le candidat du pouvoir, Emmanuel Ramazani Shadary (23 %).

« Un coup d’Etat constitutionnel »

La décision des neuf juges est sans surprise, car ils sont largement considérés comme étant acquis au président Kabila. Ils se sont toutefois montrés étonnamment sévères envers le recours de Martin Fayulu, en le considérant comme « non fondé ». Dans son arrêt, lu par le juge Noël Kilomba, la plus haute juridiction du pays a estimé que M. Fayulu n’a « pas apporté la preuve » que les résultats annoncés par la Commission électorale n’étaient pas conformes à la réalité.