Le 12 ème congrès des chirurgiens Barundi à Bujumbura est consacré au cancer au Burundi.

Burundi : Le cancer au 12 ème congrès des chirurgiens Barundi (Photo : RTNB.BI 2018 )

Burundi : Le cancer au 12 ème congrès des chirurgiens Barundi (Photo : RTNB.BI 2018 ) Docteur NSANZERUGEZE Joselyne, assistant du Ministre de la santé publique et de la lutte contre le Sida, a ouvert le 12ème congrès des chirurgiens burundais tenu sous la thématique « le cancer au Burundi », destiné aux professeurs, aux médecins, aux étudiants en médecine et aux infirmiers.
Au Burundi, le Ministère de la Santé Publique gère justement LA POLITIQUE DE LA SANTE DES BARUNDI. Actuellement les chiffres sur le cancer ne sont pas abondant.

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Un député fidèle à Rwasa «accusé» de tentative d’assassinat

Un couple de députés du Cndd-Fdd auraient échappé le 10 octobre à un «assassinat politique» à leur domicile. Il s’agit de Justine Niyongabo, élu dans la circonscription de Cankuzo et d’Hilaire Ntahomvukiye.

Selon le porte-parole du ministère de la Sécurité Publique, le commanditaire serait le président du groupe parlementaire de la coalition Amizero y’Abarundi, Pierre-Célestin Ndikumana. Pierre Nkurikiye a remis en cause, ce jeudi 18 octobre, ce député élu dans la province de Bujumbura, après avoir montré à la presse trois «criminels» qui allaient être des tueurs à gages.

Après avoir commis le forfait, poursuit-il, ces derniers auraient à leur tour été éliminés en vue de faire disparaître les témoins en cas d’une enquête éventuelle. Même des endroits où leurs cadavres allaient être jetés avaient été identifiés. L’un d’eux dans la vallée de la rivière de la Mubarazi et l’autre à Rukeco.

Le porte-parole du ministère de la Sécurité Publique ajoute de «petits détails» à ce plan. «De hautes autorités très respectables» seraient dans le viseur du député Ndikumana. Il cite «un certain Pita, c’est son excellence le président de la République, un certain Gasito, c’est le Premier vice-président de la République, un certain Butore qui est le Deuxième vice-président de la République et un certain Nyabenda, un haut dignitaire». Avant d’indiquer qu’il figure aussi sur la liste de ces personnalités qui allaient être assassinées.

Pierre-Célestin Ndikumana, le député pointé du doigt, parle d’un complot monté de toutes pièces. Il assure qu’il ne connaissait même pas son collègue. «J’ai dû consulter le journal parlementaire pour savoir de qui il s’agit. Seulement, son mari m’était connu car il m’a enseigné à l’université». Il explique que les élus du peuple sont nombreux et ainsi, ils ne peuvent pas se reconnaître tous.

Ce fidèle à Agathon Rwasa, leader historique des FNL, déplore que la police n’ait pas mené des enquêtes avant l’incrimination : «Sinon, elle s’invite dans la politique. Son porte-parole ne sait plus de quoi parler». D’après lui, les propos de M. Nkurikiye sont politiquement motivés.

Le député Ndikumana tient à souligner qu’il était au courant «de ce complot». Ainsi, il a demandé au président de l’Assemblée nationale d’intervenir pour mettre fin «aux machinations de la police». Ce dernier, confie-t-il, lui a répondu qu’il ne saurait pas comment le faire d’autant plus qu’il ne savait pas ceux qui en étaient à l’origine.

Parmi ceux qui témoignent que le député Ndikumana leur avait confié l’exécution de ce forfait, figure un ancien domestique de cet élu du peuple.

Les partenaires techniques et financiers du Burundi appellent à des concertations engagées avec le gouvernement sur la question des ONG étrangères

Presque un mois après la suspension des activités des Organisations non gouvernementales étrangères (ONGEs) le 27 septembre 2018 au Burundi, les partenaires techniques et financiers (PTF) du pays ont appelé à des concertations avec le gouvernement burundais pour clarifier les questions concernant ces ONGEs.

« Les PTF appellent à des concertations engagées pour clarifier les questions des ONGEs concernant l’application de la loi », a indiqué le groupe des PTF du Burundi dans un communiqué lu ce jeudi sur les ondes de la radio associative Isanganiro.

Ces partenaires ont rapplé qu’une partie importante de leurs aides au profit des populations, notamment les plus vulnérables, passent par ces ONGEs qui ont été agréées par les autorités burundaises et que leur suspension a des conséquences préjudiciables sur la population et l’économie du pays.

Ils ont fait référence à des activités réalisées par ces ONGEs en faveur de la population, y compris des initiatives de longue durée exécutées en collaboration avec le gouvernement burundais, telles que les luttes contre le paludisme, le VIH/SIDA et la malnutrition, l’appui au rapatriement volontaire des réfugiés burundais, l’accès à l’énergie, la promotion de l’esprit d’entrepreneuriat, la réconciliation parmi les jeunes.

Ces PTF ont réitéré leur disponibilité au dialogue avec le gouvernement burundais afin d’améliorer leurs appuis et de continuer d’accompagner la population burundaise sur le chemin du développement durable.

En date du 27 septembre 2018, le Conseil national de sécurité du Burundi a annoncé la mesure portant la suspension de trois mois des activités des ONGEs qui ne se conformaient pas à la loi nationale.

Les PTF a également déclaré avoir pris note du fait que certaines ONGEs qui ont soumis au gouvernement les documents demandés ont vu leurs suspensions levées et ont déjà repris le travail au moment où la majorité des autres reste suspendue.

RDC: Dix portés disparus après un naufrage

En République démocratique du Congo, une dizaine de personnes portées disparues après que leur embarcation a chaviré sur la rivière Kasaï, dans le centre du pays. 

Les recherches sont en cours pour essayer de retrouver les corps des victimes ou d’éventuels survivants.

Cette embarcation de fortune a sombré jeudi en fin d’après-midi.

L’accident s’est produit sur la rivière Kasaï, à une dizaine de kilomètres de la ville de Tshikapa.

« Sur les 18 personnes qui étaient à bord, 7 ont réussi à se sauver », indique Hubert Mbingho, vice-gouverneur de la province du Kasaï. Les 11 autres passagers sont portés disparus.

Libye : « L’État islamique a changé de zone et de stratégie, mais il est toujours présent »

Forte de 400 à 700 éléments, l’organisation État islamique est en pleine restructuration en Libye. De Syrte, les jihadistes sont descendus plus au sud, délaissant leur stratégie d’expansion territoriale au profit de méthodes de guérilla. 

L’armée nationale libyenne a annoncé lundi 8 octobre l’arrestation d’Hisham Ashmawy dans la ville de Derna (près de Tobrouk, à 1 300 kilomètres à l’est de la capitale Tripoli). Le leader égyptien d’Al-Mourabitoune, groupe djihadiste lié à Al-Qaïda et proche de l’État islamique (EI) en Libye, a révélé certaines informations sur l’état actuel de l’organisation. Si ses dires sont difficilement vérifiables, une chose est sûre : deux ans après la chute de son sanctuaire de Syrte, le groupe jihadiste profite du chaos libyen pour se réorganiser.

Arturo Varvelli, à la tête du Centre pour l’Afrique et le Proche-Orient de l’Institut italien d’études politiques internationales (ISPI) et spécialiste de la Libye, analyse la nouvelle stratégie de Daesh dans ce pays et évalue sa force de frappe retrouvée.

Remaniement au Rwanda : départ des poids-lourds de la Défense et des Affaires étrangères

Le président rwandais Paul Kagame a procédé jeudi à un remaniement ministériel, avec notamment le remplacement aux Affaires étrangères de Louise Mushikiwabo récemment élue à la tête de la francophonie et celui du très influent ministre de la Défense James Kabarebe, qui devient conseiller spécial du président.

Sans surprise, le remaniement vient entériner le départ de la ministre des Affaires étrangères Louise Mushikiwabo, nommée le 12 octobre secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Mme Mushikiwabo est remplacée par Richard Sezibera, 54 ans, ancien secrétaire général de la Communauté d’Afrique de l’Est (2011 – 2016) et ancien ministre de la Santé, indique le communiqué de la présidence.

Plus inattendu est le départ d’un des piliers du régime, James Kabarebe, ministre de la Défense depuis 2010. Ce dernier occupera désormais le poste nouvellement créé de conseiller spécial du président pour les questions de sécurité.

M. Kabarebe est remplacé à la tête du ministère de la Défense par le général Albert Murasira, issu comme lui des rangs de la rébellion du Front patriotique rwandais (FPR) qui mit fin au génocide de 1994 en s’emparant de Kigali puis du reste du pays.

On ignorait jeudi la signification du départ de M. Kabarebe, personnage clé des conflits des Grands Lacs africains depuis plus de 20 ans.

La Chine veut envoyer une fausse Lune dans l’espace pour éclairer ses villes

La Chine veut lancer dans l’espace d’ici 2020 une « Lune artificielle », qui réfléchirait sur Terre la lumière du soleil durant la nuit et permettrait de réaliser des économies d’éclairage, a annoncé vendredi un média d’Etat. Ce satellite équipé d’une pellicule réfléchissante serait chargé d’illuminer la grande ville de Chengdu (sud-ouest) et devrait être huit fois plus lumineux que l’astre lunaire, rapporte le journal China Daily. 

Un premier exemplaire devrait d’abord être envoyé dans l’espace, suivi en cas de réussite de trois autres en 2022, a expliqué au quotidien Wu Chunfeng, le chef de la Tian Fu New Area Science Society, l’organisme responsable du projet. 

« La première Lune sera principalement expérimentale, mais les trois envoyées en 2022 constitueront le véritable produit fini. Elles auront un grand potentiel en termes de services à la population et d’un point de vue commercial », selon M. Wu.

En renvoyant sur Terre la lumière du soleil, le satellite, qui évoluerait à 500 km d’altitude, est censé pouvoir se substituer partiellement à des lampadaires. Il pourrait ainsi faire économiser environ 1,2 milliard de yuans (150 millions d’euros) d’électricité par an à la ville de Chengdu s’il arrive à illuminer une superficie de 50 km2.

La source de lumière artificielle pourrait également être utilisée après des catastrophes naturelles, en déviant les rayons solaires vers des zones terrestres où l’alimentation électrique a été coupée, a souligné Wu Chunfeng. 

L’AFP n’a pas pu contacter directement M. Wu ni son institution.

Ambitieux programme spatial
Pékin mène depuis de nombreuses années un ambitieux programme spatial pour rattraper son retard sur les Etats-Unis et la Russie. Le pays prévoit notamment d’envoyer un petit robot nommé Chang’e-4 sur la face cachée de la Lune d’ici fin 2018.

La Chine n’est pas le premier pays à tenter de réfléchir les rayons du soleil sur la Terre. Dans les années 1990, des scientifiques russes avaient mis au point un projet similaire baptisé Znamya (« Bannière »), arrêté après quelques essais.