Uburundi bgacu buri mu kibazo c’ubutunzi cibonekeza no mu mashure ntitukibeshe

Abanyeshure mu mashure biga bicaye hasi ku mabuye.

Ni vyiza ukwikura, ni vyiza no gushikira ubutegetsi uciye mu ntambara canke mu matora. Ukwo nikwo umuntu wese yovuga. Kumara imyaka hafi 60 uronse intahe yo kwikukira, ukamara imyaka 15 wubakisha amashure kandi abanyeshure bakiga ku buntu vyumvikana neza ariko winjiye mw’ishure naho ryoba rimwe gusa mu bihumbi vyinshi urashobora kw’ibaza yuko ivyo vyose twita vyiza vyuzuye amahinyu gusa.

Abana barinze bashika aho biga bicaye hasi nko mu myaka ya mirongo itandatu Uburundi bucikukira bitavuye kw’itunganywa ribi ry’igihugu biba bivuye kubukene butagira uko bungana igihugu kiba kirimwo kandi atakindi co gikiza atari ivugurugwa ryimbitse. Uwoharanira kurongora igihugu yoba atari uwubandiniriza aho bageze ahubgo uwokwubakira igihugu ku rufatiro rushasha. Atari uko Abarundi ntaho twoba tuvuye kandi tugiye.

Ihonyabgoko ryakorewe abahutu ryabereye mu gihugu ca Congo rigakorwa n’ingabo z’Urwanda riravugangwa.

Ubgicanyi bg’ihonyabgoko bgakorewe abahutu b’Abarundi n’Abanyarwanda bugakorwa n’ingabo z’Urwanda inyuma yaho zi tsindiye intambara bgahagurukiwe. Abantu batari bake baratangazwa n’ingene miliyoni zirenga 6 z’abahutu zirwiriyemwo abana n’abakenyezi bokwicwa n’Urwanda amakungu arorera kakaba akamizwe n’ingoma. Amashirahamwe aharanira uburenganzira bga kiremwa muntu mu gihugu c’Urwanda no mu makungu yatanguye kuza arabivugira hejuru, mugihe na ryashirahamwe mpuzamakungu ONU rifise ivyemeza yuko iryo honyabgoko ryakozwe kandi bazi n’abarizoze mugabo bakabinyegeza. Kurikira ico Abanyarwanda babivugako. Ukiri kurashobora guteba ariko kukaja ahabona.

Génocide contre les Hutu au Rwanda et en RDC : la fin de l’omerta ?

Le mardi 8 octobre dernier, une lettre ouverte signée par une soixantaine d’ « universitaires, scientifiques, chercheurs, journalistes et historiens » était publiée dans les deux plus grands quotidiens belges francophones, avec pour ambition de faire annuler les conférences et exposés de la journaliste canadienne, Judi REVER, prévus du 8 au 11 octobre 2019 au sein de plusieurs universités flamandes[1].

Les conférences de Judi REVER devaient tourner autour de son livre : « In Praise of Blood : The Crimes of the Rwandan Patriotic Front », réédité en néerlandais en octobre 2018, sous le titre : « De Waarheid over Rwanda ; het regime van Paul Kagame » par Amsterdam University Press[2].

La lettre ouverte, prétextant lutter contre une « négationniste connue du génocide de 1994 contre les Tutsi du Rwanda », demandait ni plus ni moins « aux recteurs des KULeuven, UAntwerpen, VUB et au directeur dʼArtevelde hogeschool Gent, respectivement Luc Sels, Herman Vangoethem, Sicco Wittermans et Tomas Legrand » de fermer leurs portes à Judi REVER.

Toutefois, aucune suite ne fut réservée à cette ambitieuse lettre, pourtant co-signée par de nombreuses personnalités de renom et, bien entendu, toutes les conférences et exposés prévus pour Judi REVER ont bien eu lieu, à Anvers, Bruxelles, Leuven et Gand,allant parfois jusqu’à capter l’attention de centaines d’étudiants dans les facultés de droit et de sciences politiques de ces universités.

Nous souhaitons revenir sur la lettre en question et surtout essayer de comprendre comment et pourquoi celle-ci n’a pas obtenu le résultat espéré par ses signataires, ou plutôt par ses commanditaires.

Une lettre qui se trompe de combat ?

Pour commencer, la lettre du 8 octobre s’est visiblement trompée de combat.

En effet, la lettre disait vouloir lutter contre le négationnisme du génocide des Tutsi, alors que les conférences de Judi REVER portaient sur les crimes commis par le Front Patriotique Rwandais.

Or, il n’y a absolument aucun acte ou parole négationniste dans la démarche de Judi REVER, ou de quiconque d’ailleurs, qui dénonce les crimes du FPR, même en les qualifiant de génocide contre les Hutu.

Il n’y a qu’au Rwanda, dirigé par le même FPR, que la seule évocation des crimes commis contre les populations civiles Hutu par le FPR est considérée comme du « négationnisme », à l’encontre d’ailleurs de toute logique universelle, ainsi que l’a confirmé la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, dans son jugement contre l’Etat rwandais en novembre 2017.[3]

C’est donc en suivant la logique de Kigali, que les signataires de la lettre ouverte ont voulu se servir du sentiment d’horreur qu’inspire legénocide contre les Tutsi, afin de faire taire une journaliste indépendante qui a consacré plus de 20 ans de sa vie à documenter et dénoncer les crimes du FPR,crimes qui ontfait des centaines de milliers de victimes au Rwanda et en RDC dans les années 1990, principalement parmi les civils Hutu.

Paradoxalement, c’est précisément dans cette logique du FPR que réside la plus grande minimisation du génocide contre les Tutsi, qui consiste à le réduire à un vulgaire bouclier psychologique, politique et médiatique, brandi à chaque fois qu’il faut défendre le triste bilan du FPR dans les années 1990, ou même encore, pour justifier les violations des droits de l’homme qui font encore rage au Rwanda en 2019[4].

Des signataires controversés ?

Ensuite, la deuxième faiblesse de cette lettre réside précisément dans la longue liste des signataires, dont on se demande s’ils ont eu l’occasion de la relire, et dont certains sont connus pour leur militantisme politique en faveur du FPR, cequi enlève donc tout caractère scientifique à leurs préoccupations. On notera, entre autres :

En 1èreposition, Guillaume Ancel, très controversé, pour ne pas dire contradictoire, ancien militaire français qui courtise le FPR depuis quelques années, allant même jusqu’à déclarer avoir assassiné des miliciens Interahamwe en juin 1994,pour se faire passer pour un héros.

En 3èmeposition, le docteur Philippe Basabose, ancien militaire de l’APR devenu depuis professeur associé au Canada, à la Memorial University of Newfoundland et qui a donc un intérêt naturel à défendre les actions d’une armée au sein de laquelle il a combattu. 

En 9èmeposition, Patrick de Saint-Exupéry, journaliste français, condamné en France par deux fois pour diffamation, alors qu’il tentait de blanchir l’image du FPR.

En 10èmeposition, Alain Destexhe, ex-sénateur belge ayant acquis la nationalité rwandaise et récompensé par le Général Paul Kagame lui-même pour « services rendus » au FPR et qui fait aujourd’hui l’objet d’une plainte pour diffamation et calomnie en Belgique.

En 18eposition, Alain Gauthier, militant français, également de nationalité rwandaise et décoré par le Général Paul Kagame pour « services rendus »

En 20eposition, Richard Gisagara, avocat français d’origine rwandaise et membre éminent du FPR opérant sur le territoire Français.

En 49èmeposition, Jean Philippe Schreiber, professeur à l’Université Libre de Bruxelles et dont l’indépendance sur les questions rwandaises est souvent questionnée, notamment après avoir écrit qu’Octavien Ngenzi, ancien Bourgmestre Hutu de Kabarondo avait tué sa femme tutsie et ses enfants devant « l’ensemble de la population de la commune, pour l’exemple » alors que ces derniers sont bien vivantset séjournent en France.[5]

Rien qu’avec ces quelques signataires « politisés », c’est la crédibilité et la neutralité de toute la liste qui est remise en cause, malgré la présence d’autres personnalités renommées, et cela n’a certainement pas échappé aux recteurs des universités flamandes.

Une démarche diffamatoire ?

Enfin, et c’est là l’élément le plus important, les recteurs des universités flamandes, qui supervisent certaines des plus grandes facultés de droit du pays, faut-il le rappeler, ne pouvaient évidemment pas donner suite à une lettre qui qualifie publiquement une journaliste de « négationniste » au seul motif que les signataires n’ont pas eu l’occasion de « contester son point de vue » (SIC) !

C’est de la diffamation en bonne et due forme, punissable en Belgique en vertu des articles 443 et 444 du Code pénal.

De plus, la Belgique dispose, depuis le 25 avril 2019, d’une loi qui punit le négationnisme des génocides établis par une juridiction internationale, dont le génocide contre les Tutsi[6]. Il est donc inconcevable que des Universités aient pu inviter une personne dont les actes ou les paroles pouvaient tomber sous le champ d’application de cette nouvelle loi.

D’ailleurs, si la démarche des 60 signataires étaitprécisément de lutter contre le négationnisme, pourquoi n’ont-ils pas porté plainte ou demandéen référé l’interdiction des conférences ?

La fin d’une instrumentalisation, la fin d’une omerta ?

En définitive, les conférences et exposés tenus par Judi REVER en Belgique la semaine du 7 au 11 octobre, sur les crimes commis contre les populations civiles Hutu ont sans doute ouvert une nouvelle ère dans la reconnaissance du deuxième génocide que les Rwandais ont connu, cette-fois ci, contre les Hutu.[7]

Conférence du vendredi 11 octobre à Bruxelles – source Twitter
https://twitter.com/gmbonyumutwa/status/1182792677718409216?s=20

N’en déplaise aux complices, soutiens et partisans indéfectibles du FPR, ces crimes contre des centaines de milliers de civils Hutu innocents, ne seront pas éternellement ignorés par l’Histoire.

Le Docteur Denis MUKWEGE, appelle même désormais à la création d’un Tribunal Pénal International pour le génocide commis sur le territoire de la RDC[8].

Est-il négationniste pour autant ?

Ceux qui instrumentalisent le génocide contre les Tutsi pour cacher celui contre les Hutu font du tort à tous les Rwandais et finissent par minimiser tous les crimes dont les Rwandais ont été victimes.

Au plus tôt toute la souffrance des Rwandais sera reconnue, au plus vite la nation rwandaise pourra guérir et se reconstruire, et c’est bien dans cette optique que le travail de Judi REVER prend toute sa valeur.

Gustave Mbonyumutwa

http://www.jambonews.net

Envie de proposer un article pour publication sur jambonews.net? Plus d’infos ici


[1]La Libre Afrique et le Soir du mercredi 9 octobre 2019, avec comme titre : « Génocide des Tutsis : lettre internationale à des recteurs d’universités flamandes »

[2]https://www.standaardboekhandel.be/p/de-waarheid-over-rwanda-9789463723602

[3]http://www.rfi.fr/afrique/20171125-affaire-ingabire-defense-salue-arret-cour-africaine-droits-homme

[4]https://www.hrw.org/fr/world-report/2019/country-chapters/325445

[5]MRAX, Ibuka, « N’épargnez pas les enfants », sous la direction de Radouane Bouhlal et Placide Kalisa, p. 52. 

[6]http://www.jamboasbl.com/droits-de-lhomme/observations-de-jambo-asbl-sur-le-nouvel-article-de-loi-tendant-a-reprimer-la-negation-des-genocides-reconnus-par-une-juridiction-internationale-en-ce-qui-concerne-le-cas-du-rwanda

[7]https://www.lemonde.fr/idees/article/2010/09/30/congo-rwanda-l-autre-genocide-impuni_1417845_3232.html

[8]https://www.jambonews.net/actualites/20190922-rdc-denis-mukwege-appelle-a-letablissement-dun-tribunal-penal-international/

Congo : comment un Genocide de 6 millions de morts peuvent-ils être placés sous silence médiatique ?

Un génocide est en cours, plus de 6 millions de personnes (dont pour la moitié des enfants de moins de 5 ans !) ont été massacrées dans l’indifférence générale et avec l’appui des États-Unis et de l’Europe ! Des centaines de milliers de femmes et de filles ont été violées et mutilées par les armées d’occupation. Et tout cela pour une raison principale : s’emparer des richesses minières exceptionnelles dont recèle le sous-sol du pays…

On connait la méthode, on amplifie certaines nouvelles et on en dissimule d’autres tout aussi horribles. On parle beaucoup de la crise des migrants et du moyen orient en ce moment, avec la lutte contre le terrorisme ( ?), lutte assez inquiétante avec l’entrée de la Russie, appelée par al Assad, qui ne fera pas dans la dentelle, en ciblant (tous ?) les adversaires du président syrien. Pendant ce temps on occulte volontairement ce qui se passe au Congo, pourtant, quitte à émouvoir les bonnes âmes promptes à pleurer sur le sort monté en épingle de pauvres migrants, il faudrait garder quelques larmes pour un génocide en cours, dont on ne parlera pas dans vos médias préférés, qui semblent faire dans les lamentations sélectives.

Un génocide dont ont été complices nos dirigeants et la communauté internationale

En plein centre de l’Afrique, le Congo est un pays riche, rempli de matières premières (diamants, or, étain, gaz, pétrole, uranium, coltan…), de forêts, d’eau, de femmes et d’hommes, d’une multitude de tribus rassemblées sous une nation dessinée par les colons, et qui ne correspond historiquement à pas grand-chose. Suite au génocide au Rwanda, les pays voisins ont de plus profité du flou politique et institutionnel au Congo (limitrophe du Rwanda) pour attaquer de toutes parts ce gigantesque pays rempli de trésors.

Et les Occidentaux dans tout cela ? La culpabilité des dirigeants américains et européens quant au génocide au Rwanda les a poussé à mener une politique pro-Rwanda, laissant les rebelles rwandais passés du côté congolais libre de faire ce qu’ils voulaient, aidés par des alliés ougandais et du Burundi…

Mais surtout, les nombreuses richesses naturelles en RDC sont vitales pour les économies occidentales, notamment pour les secteurs automobile, aéronautique, spatial, les hautes technologies et l’Électronique, la joaillerie… Le coltan surtout (dont le Congo détient au moins 60 % des ressources mondiales) est essentiel dans la fabrication des composants électroniques que l’on retrouve dans les TV, les ordinateurs, les smartphones mais aussi certaines armes comme les missiles ! La RDC subit aussi des déforestations massives. Les principaux importateurs ? USA, Europe, Chine. Pas étonnant.

Mais puisque l’intrusion guerrière semble interne à l’Afrique, personne ne peut accuser les USA et les autres puissances occidentales de profiter des ressources et des richesses du Congo en intervenant directement. Non, c’est encore plus pratique de laisser les peuples se descendre entre eux. Parallèlement, les USA soutiennent les dictatures qui se succèdent au Congo et les milices rwandaises et ougandaises. Joyeux.

Pauvreté entretenue et conditions de vie abjectes, viols incessants (et un taux de SIDA atteignant les 20 % de la population dans les provinces de l’est), déplacements de population, outrages, épidémies… : une stratégie de déshumanisation est en place afin de rendre les victimes impuissantes, une situation terrible sur laquelle il n’y a pas 

Les dirigeants occidentaux sont-ils assoiffés de richesses au point de laisser perpétrer un nouveau génocide ? Oui, au point de laisser perpétrer et même couvrir un nouveau génocide. Avec des armes, des entrainements militaires venant de nos élites. Une chose : ce qui se passe au Congo, des affaires politiques et économiques au génocide, n’est pas déterminé par les Congolais seuls, mais aussi par les puissances carnassières, avides de richesses et sans considération pour les peuples.

La situation au Congo sera résolue par les Congolais eux-mêmes. Mais la communauté internationale doit instamment cesser de soutenir Rwandais, Ougandais et toutes les milices perpétuant cet état de guerre insupportable leur permettant de mettre la mains sur les richesses d’un pays sans avoir de compte à rendre personne.

6 millions de morts. Dont la moitié d’enfants en bas âge. Le monde dit ?libre? – nous – doit impérativement regarder en face ce que sa ?liberté? laisse faire. Pourquoi tant de violence et si peu de bruit de la part des médias ? 

Est-ce inintéressant pour les européens ? N’est-ce pas assez sensationnel, ce massacre qui se compte en millions de personnes ? Est-ce trop loin de ?chez nous?, appliquent-ils une fois encore cette odieuse ?Loi de proximité? ? Pourquoi aucune réaction, aucun impact dans l’imaginaire collectif, ni indignation, ni colère, ni émotion ?

Notre devoir en tant que citoyens du monde est donc de faire passer le message. Que le monde sache. Avant que le monde bouge. Il y a des coupables en Europe comme il y en a en Afrique. Le silence des puissants tue autant que le bruit des mitraillettes. Mettons tous les assassins face à leurs responsabilités.

Le Conflit au Congo : La Vérité Dévoilée

Umutumiro w’amasengesho y’Ihanga Ryera ry’Imanaw’iy’indwi

UMUTUMIRO W’AMASENGESHO Y’IHANGA RY’IMANA Y’IY’INDWI 11-17/11/2019

Nkuko Uhoraho Imana yabidudetetse, ibicaniro vy’Ihanga Ryera ry’Imana vyose uko birenga 50 vyama bikurakuranwa mu gusenga iminsi yose igize indwi. Tuba turiko turasengera igihugu cacu c’Uburundi n’imitwaro itandukanye y’Abarundi abari mu gihugu canke abari mu mahanga. Intara zose z’igihugu cacu zifise ibicaniro vy’Ihanga, co kimwe n’ibihugu biri hafi n’ibiri kure. Turagomba yuko ubgicanyi, urwanko, amacakubiri ayariyo yose, akarenganyo n’ubukene birandugwana n’imizi mu gihugu cacu abana bose b’Uburundi bazomenye yuko Imana yashikije ivyo yabasezeraniye.

URUFATIRO N’IBISOMWA

“Vyose birashobokera abizera” [Mariko 9:23, Matayo 19:26, Luka 1:37, Abifilipi 4:13, Itanguriro 11:6, Yobu 42:2, Mariko 11:24, Yesaya 41:10, Yeremiya 32:17, 8:31, Imigani 3:6, 1Abikorinto 10:13]

INYIGISHO

-Amagara n’ubutunzi bitarimwo Umwami n’Umukiza Yesu Kristo ntaho bishira. Ubutunzi bga wa mutunzi bgamubereye ikizibizo co gushikira agakiza mugihe abantu bahamagarigwa gukurikira Yesu wenyene [Matay 19:21] kandi umuntu wese yomenya yuko inzira yiciriye ataho izomushikana ariko yuko inzira Yesu KRisto yaduciriye ariyo yonyene ishika.

– Wa musore w’umutunzi yari yaritondeye ivyagezwe vyose biri mw’isezerano rya kera kugira ngo akrere ubuzima budahera, aho uhuriye na Yesu Kristo yamenye neza yuko ari mu buntu, urukundo n’imbabazi z’Imana honyene ashobora kuronkera ubuzima budashira. [Mariko 10:17-31]

-Natwe mu kwizera Imana n’imitima yacu yose, mu gusenga, kwiyeza no kwitunganya niho honyene dushobora gushikira ku masezerano yo mu mubiri n mu Mpwemu, Uhoraho Imana yadusezeraniye. [Zaburi 3:5-6, 1Abitesalonike 2:13, 1Timoteyo 4:10, Abaheburayo 11:6, Ivyakozwen’Intumwa 16:31, Yohana 3:18, Yesaya 43:10]

IBINTU 7 MPWEMU YERA ATWIBUKIJE

  1. Mose yakuye amazi, aradudubiza mu gitandara [Kuvayo 17:6]
  2. Ingumba zaratwaye inda ziribaruka (Sarah na Elizabeti) [Kuvayo 17 na Luka 1:5-25]
  3. Esiteri yakijije kuhonywa kw’Ihanga ry’abayuda [Esiteri 3-9]
  4. Isugi Bikira Mariya yaribarutse umwana w’Imana [Luka 1:26-2:7]
  5. Imana yagabuye ingabo z’abayabine n’abanyakanani mu maboko y’Ihanga ry’Imana kandi vya ibigatanya. [Abacamanza 4]
  6. Imana yashikije isezerano ryo kugabura Abafilisitiya mu maboko ya Dawidi [2Samuel 5:19-20]
  7. Yobu umuntu w’Imana yari yaratakaje vyose mugabo Imana yabimushumbushije vyose uko bingana [Yobu]

INYIGISHO TUHAKURA

  1. Ubushobozi bgo gukora ibidashobokera abana b’abantu biva k’Uhoraho we nyene.
  2. Ibidashobokera abana b’abantu birashoboka kugira ngo Uhoraho Imana ahabwe icubahiro.
  3. Ibidashobokera abana b’abantu birashoboka bigashitswa ku neza y’abizera Uhoraho Imana.

*Nta ngwara, nta badayimoni, nta ntege nke, nta bgishime, nta shavu, nta nzigo, nta shari, nka kwipfuza, nta bunebge, nta karenganyo canke ikindi kibi cose kikwizingirako Yesu Kristo adashobora kugukiza.

* Imana igiye kunesha abansi bacu bose bo mu buryo bg’umubiri baboneka no mu buryo bg’impwemu, bataboneshwa amaso.

* Nkuko Mose, Esiteri, Sarah, Elizabeti, Mariya n’abandi bose batahuye yuko ata nakimwe kinanira Uhoraho Imana natwe niko tugiye kuvyibonera ni twizera. UMUNTU WESE AGIRE UKWIZERA.

IMITWARO YO GUSENGERA

  1. Tuzosengera igihugu cacu c’Uburundi kugira ngo ubugombe bg’Imana bgonyene abe aribgo bukibeko, Imana igishitseko ivyiza vyinshi yasezeraniye igihugu n’abanyagihugu.
  2. Tuzosengera Umurongozi mukuru Imana yashinze gutunganya ibikogwa vy’Ihanga Ryera ry’Imana ryose n’abarongozi b’ibicaniro, ibiri mu gihugu n’ibiri mu mahanga; n’abizera bose ngo babe mu kiganza ca Yesu Kristo kandi Imana ibongere Inkomezi.
  3. Tuzosengera abizera bariko baraburabuzwa n’inyigisho z’imico n’imigenzo y’amadini, abajuragizwa n’inyigisho z’ibinyoma zasutswe mu bantu n’abariko barajuragizwa n’abarongozi babi.
  4. Tuzosengera abana bato bariko baricwa bagize amasanganya yo gutwagwa n’inzuzi, guhitanywa n’imiduga n’inzindi ngwara zitandukanye z’ivyaduka.
  5. Tuzosengera ngo abatarakizwa bakizwe, ubutumwa bgiza bukwire imihingo yose y’igihugu Abarundi benshi babohoke bizere Umwami Yesu kristo
  6. Tuzosengera imitwaro twama turiko turasengera y’ingo n’imiryango, abagwaye, abapfunzwe, impunzi, impfuvyi n’abapfakazi, abashonje, abari mu mutekano muke n’imitwaro itandukanye iri mugihugu no mu bantu.

Umwami n’Umukiza wacu Yesu Kristo abane namwe mwese, Amen!

Devenez un rempart de vos amis

De nombreuses personnes tombent et s’éloignent des voies de Dieu. Mais nous pouvons agir pour éviter que cela arrive ! Devenez un rempart pour vos amis, tout comme ils devraient l’être pour vous. 

Voici dans Jacques 5.16 ce que Dieu nous commande et nous recommande :« Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. La prière fervente du juste a une grande efficacité. »

Lorsque vous développez une amitié selon Dieu :

  • Vous vous ouvrez à toute remarque et encouragement.
  • Vous écoutez les critiques constructives ou les réprimandes. 
  • Vous vous sentez en sécurité pour confesser vos péchés.
  • Vous êtes reconnaissant(e) de pouvoir parler de vos tentations. 

Confesser vos péchés à Dieu vous assure le pardon ! (Lire 1 jean 1.9.) Confesser vos péchés à des amis qui vous aiment et qui désirent votre protection assure votre guérison. Confesser vos tentations vous apporte la protection. 

Dr, Dieu vous aime à la folie. Il sait vous protéger. Et pour cela, Il vous montre comment célébrer vos amitiés qui sont de véritables protections divines si vous les honorez et les considérez ainsi.

Aujourd’hui et comme chaque jour, je me joins à vous pour prier : « Seigneur Jésus, Tu sais ce qui est le mieux pour moi. Tu sais comment me construire et me protéger. Je sais par Ta Parole que celui qui fréquente les sages devient sage. Aide-moi à choisir mes amitiés, à être considéré(e) comme une personne sage et digne de confiance ! Aide-moi à être l’ami(e) que j’aimerais avoir. Amen. »

Dieu est celui qui guérit les coeurs brisés

Verset: Psaume 147.3-5 (pdv): Il (Dieu) guérit ceux qui ont le cœur brisé et il soigne leurs blessures. 4 Il compte toutes les étoiles, il appelle chacune par son nom. 5 Notre Seigneur est grand et très puissant, son intelligence n’a pas de limite.

Inspiration: Notre Dieu n’a pas de limite. Il est grand et très puissant. Il est présent partout, il sait tout et il peut tout. Il connaît le nom de chaque étoile et il en connaît le nombre. C’est merveilleux de servir un si grand Dieu. Et comme personne n’est parfait sur cette terre, nous nous blessons parfois les uns les autres. Des coeurs sont brisés et des vies sont blessées. Le Seigneur se spécialise à guérir les coeurs brisés et soigner les vies blessées. Ose lui faire confiance et remets ta vie entre ses mains, il agira en ta faveur.

Prière: Papa céleste, tu es tout simplement incroyable et merveilleux. Puisses-tu guérir les coeurs brisés sur cette terre? Merci de nous aimer et venir à notre secours malgré nos imperfections, AMEN!