Santé: Entre 20 % et 40 % des infections liées aux soins sont transmises par les mains du personnel soignant et 20 % par une autre source de contamination

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 Entre 20 % et 40 % des infections liées aux soins sont transmises par les mains du personnel soignant et 20 % par une autre source de contamination environnementale. Plusieurs germes pathogènes ont été isolés, notamment sur les surfaces, y compris Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline,

Clostridium difficile , Norovirus et bactéries Gram négatif, etc. Les germes pathogènes viennent de patients infectés qui touchent les objets de l’environnement ; les germes passent ensuite sur les mains des soignants et/ou celles des autres patients.

Plusieurs travaux ont déjà constaté la présence de germes sur le matériel médical (tensiomètres, stéthoscopes), les barrières de lit ou encore les robinets. Cette fois, une équipe états-unienne examine à cet égard les ordinateurs utilisés dans les services hospitaliers, et leurs périphériques (claviers, souris, portables, tablettes). Il s’agit d’une revue systématique de la littérature avec une méta-analyse de 75 études, concernant au total 2 804 dispositifs.
Un taux de contamination de près de 97 %

Sans trop de surprise, les résultats confirment que les « périphériques », et en particulier les claviers, sont des réservoirs de germes. La contamination concerne entre 24 % à 100 % des appareils. Pour les claviers d’ordinateurs, 96,7 % d’entre eux sont contaminés. Les germes les plus souvent retrouvés sont des bactéries commensales de la peau, mais des germes potentiellement pathogènes sont présents: Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline, C. difficile ,Enterococcus résistant à la vancomycine, et Escherichia coli.

Plusieurs types d’interventions ont montré leur efficacité pour la décontamination des périphériques : lingettes avec alcool isopropylique, ammonium quaternaires, chlorhexidine ou persulfate de potassium, ultraviolets, protocoles de nettoyage renforcés, produits à base d’eau de Javel. Toutefois les travaux réalisés ne concluent pas à la supériorité de l’une ou l’autre de ces méthodes appliquées à la pratique courante.
Notons que les données ne permettent pas non plus de mesurer l’incidence des infections acquises par l’intermédiaire des objets électroniques ni le risque relatif qu’ils constituent pour les soins.

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Bujumbura Mairie/ravins: plus de 15 maisons écroulées

Plus de 15 maisons se sont déjà écroulées et 35 autres menacées d’écroulement dans les quartiers Kinanira II de la zone Musaga et Gikungu rural de la zone Gihosha en mairie de Bujumbura .C’est un constat fait lors d’une descente effectuée lundi 15 avril 2019 par les rédactions de la RTNB à différents endroits de la Mairie de Bujumbura.

Ces maisons sont menacées par des ravins qui risquent d’emporter des vies humaines si rien n’est fait dans les meilleurs délais, selon le Chef du quartier Kinanira II Eric Uwitonze .Il parle d’un problème qui dépasse les capacités financières de l’administration locale.

Au quartier Kinanira II en zone Musaga , le ravin situé près du Boulevard Mutaga menace un poteau de la REGIDESO et un transformateur de l’énergie électrique. D’autres infrastructures d’intérêt public sont menacées d’écroulement comme la clôture du Petit Séminaire de Kanyosha, l’église du Réveil des Nations (ERENA) dont une partie s’est déjà écroulée ainsi que l’école appelée communément ”Kwa Vy’Isi” où une classe a été déjà emportée par ce phénomène de ravinement.

Eric Uwitonze a fait savoir que le boulevard Mutaga passant par Kinanira II risque d’être coupée et d’emporter une partie de différentes infrastructures d’intérêt public. Le Chef de quartier Kinanira II a affirmé que certaines familles ont déjà quitté les lieux par crainte d’être emportées par ce ravin.

Les rédacteurs de la RTNB ont également visité le quartier Gikungu rural de la zone Gihosha où un cours d’eau ( Nyenzari) a causé des dégâts matériels . «Quand la pluie tombe nous nous réveillons tous y compris les enfants de peur que la maison ne s’écroule », s’inquiète Alice Kwizera, le chef du quartier Gikungu rural.

Les chefs des quartiers Kinanira II et Gikungu rural ont indiqué qu’ils ont déjà alerté les autorités hiérarchiques mais déplorent que rien n’ait été fait jusqu’aujourd’hui.

Les populations de ces zones demandent au Gouvernement du Burundi et aux autres bienfaiteurs de leur venir en aide surtout pour leur trouver un logement durant cette période pluvieuse.

 

La France a décrété le gèle des avoirs de certains responsables burundais accusés d’atteinte à la démocratie ou d’actes de violence en 2015

La France a décrété le gèle des avoirs de certains responsables burundais accusés d’atteinte à la démocratie ou d’actes de violence en 2015, avoir ordonné un recours disproportionné à la force et des actes de répression violente des manifestations d’opposants ayant suivi l’annonce de la candidature du président Pierre Nkurunziza. (sic…) A l’annonce ? Quel mensonge !!

Les T shirts , avec mention : « Halte 3 ème mandat » étaient pourtant dans les valises plusieurs jours avant l’annonce de cette candidature que l’opposition radicale attendait avec fièvre pour descendre dans la rue et détruire les infrastructures publiques comme si elles appartenaient au président Pierre Nkurunziza et le parti CNDD-FDD. Tout comme les prétendues manifestations n’ont pas commencé le lendemain de l’élection du candidat du parti CNDD-FDD, mais bien avant. Ce qui a été observé en 2015 dans les rues de certains quartiers de la mairie de Bujumbura , n’était qu’une suite de ce qui avait été expérimenté samedi 08 mars 2014, lorsque 70 insurgés ont été arrêtés pour avoir participé à l’insurrection.

Il n’est pas superflu de rappeler que ce jour-là , pendant que le monde entier célébrait la journée internationale de la femme, trois policiers ont été séquestrés, désarmés et torturés. Pendant, tout ce temps la communauté internationale assistait en spectateur. Elle n’a pas condamné cette barbarie. Au Burundi comme ailleurs en Afrique l’occident a toujours cherché à établir un système d’une justice à deux vitesses contraire au principe d’égalité de tous les être humains. Depuis début mai 2015, le monde entier a vu tomber plusieurs têtes des dignitaires Burundais en pleine journée, des innocents ont été massacrés dans des places publiques…..A ce jour la France et ses alliés n’ont pris aucune mesure à l’encontre des auteurs et des commanditaires de ces actes ignobles et barbares. Au contraire, ils les hébergent et les protègent. Ceux qui ont décapité la démocratie en octobre 1993 se la coulent douce et certains d’entre eux occupent de hautes fonctions au sein de l’ONU et l’Union Africaine, organisations qui fonctionnent grâce aux contributions des grands de ce monde dont la France.

Paradoxalement, aujourd’hui, on condamne ceux qui ont défendu la démocratie !! Le 13 mai 2015 c’était la décapitation de la démocratie. Annoncer la destitution d’un président et la dissolution d’un parlement démocratiquement élus ainsi que la suspension d’une constitution qui a été soumise à référendum avant qu’elle soit votée par une majorité écrasante , C’est ce qu’il faut appeler « atteinte à la démocratie ». Qu’en est-il ? N’a-t- on vu et entendu peu après l’échec du coup d’Etat de mai 2015, quelques organisations dites de la société civile et organisations dites non gouvernementales (ONG), qui sont pourtant financées par des gouvernements occidentaux monter au créneau pour demander à la justice burundaise de prendre des mesures trop molles pour les putschistes et à la communauté internationale de prendre des mesures expéditives pour les défenseurs de la démocratie. Curieuse défense des droits de l’homme!! Quel cynisme!!!

La question qui se pose est celle de savoir si toutes les personnalités citées dans ce fameux décret ont des avoirs en Europe et si le colonel Léonard Ngendakumana qui est aujourd’hui nourri au biberon de l’autre côté de la Kanyaru , chez l’enfant chéri de l’occident sera inquiété. Hélas, personne n’est dupe, ce colonel apprenti putschiste qui s’est présenté publiquement comme responsable des attaques à la grenade, n’a été ajouté sur la liste que pour décharger les vrais responsables et charger certains hauts gradés de la police et l’armée qui sont dans les collimateurs des planificateurs de la révolution de couleur qui a raté. Un très proche avenir nous montrera ce qui est caché derrière ce décret. Alain Desire Karorero

Désormais aucun étranger n’est autorisé à faire partie des organes dirigeants des confessions religieuses à l’échelle nationale

Dans une note sortie jeudi 18 avril, le ministre de l’Intérieur porte à la connaissance du public que pour une bonne mise en application de la loi régissant les confessions religieuses, et plus de l’ordre dans leur fonctionnement, il suspend toute nouvelle implantation d’une église locale ou mosquée dans la ville de Bujumbura. «Toute confession religieuse qui veut installer un nouveau lieu de culte doit aller à l’intérieur du pays », lit-on dans la même note.

Plus, indique-t-elle, en vertu de l’article 29 de la loi portant cadre organique des confessions religieuses, désormais aucun étranger n’est autorisé à faire partie des organes dirigeants et des structures décisionnelles des confessions religieuses à l’échelle nationale.

Et si nouvelle implantation il y a, à l’intérieur du pays, elle devra respecter les obligations de la loi sur les confessions religieuses. Entre autres, la distance avec les autres confessions religieuses et le remplissage de certaines conditions d’hygiène. « Jusqu’en juin, les lieux de culte en huttes doivent être démolis», fait savoir le ministre Barandagiye.

Le ministre de l’Intérieur rappelle que la date butoir de se conformer à la loi portant cadre organique des confessions religieuses est fixée le 25 avril. Ce délai dépassé, souligne-t-il, les confessions religieuses qui n’auront fait de demandes de conformités, seront dans l’obligation de demander de nouveau leur reconnaissance juridique.

Ne savaient-ils pas qu’ils perdaient leur temps et leurs énergies pour rien!

Le CNARED s’assèche de plus en plus car le Prof. Nditije Charles aussi claque la porte et s’en va se refaire auprès de sa famille aux USA. Que de temps perdu se dit-il ! Rien ne va plus au CNARED malgré le colmatage de la structure, en dépit du rafistolage en serrant les rangs et en y injectant du sang neuf mêmes les incantations n’arrivent plus à générer l’électrochoc suffisant pour ranimer le moribond car ça n’est plus une saignée c’est une véritable et fatale hémorragie.

Le professeur Charles Nditije ayant longtemps cru et succombé au charme enchanteur des sirènes du CNARED et de ses financiers néo-colons qui voulaient coûte que coûte provoquer une révolution de couleur au Burundi afin d’installer à la tête de l’Etat des hommes de paille qui devaient obéir, au doigt et à l’œil du maître, vient de se tirer sans faire ses adieux à ses anciens camarades du club des loosers, compte tenu du constat qu’il a dû faire, de lui-même, que le temps qui passe ne revient plus et que vaut mieux être seul que mal accompagné.

Le mouvement pour des actions patriotiques (MAP) comporte aussi d’anciens éléments du CNARED comme le transfuge professionnel, le professeur Ntibashirakandi Libérat qui a déjà, toujours dans l’ombre, batifoler avec l’UPRONA, le FRODEBU, Survit Banguka, Le Palipehutu FNL, le CNARED et aujourd’hui le MAP ; pour demain attendons juste un peu car ça n’est pas fini. Personne n’a compris le discours ambigu prononcé par le Président en exercice du MAP lors de sa sortie officielle. A peine né on enregistre déjà des défections en série.

La désorientation qu’on observe dans le comportement irrationnel de beaucoup de nos compatriotes est une des conséquences des traumatismes que nous avons traversés depuis l’indépendance du Burundi en passant par la dure période du régime dictatorial qui a commis pogrom sur pogrom notamment le génocide de 1972 dont cette année va marquer le 47ème anniversaire commémoratif. Que ce soit du côté des bourreaux ou des victimes un processus de guérison est plus que jamais souhaité, en vue de la restauration durable de l’harmonie qui doit impérativement caractériser le peuple burundais.

Comme l’écrivait un expert en matière de justice transitionnelle et à juste titre que « le passé ne passe pas », il est toujours impératif de soigner d’abord les douleurs du passé, de parler des traumatismes qu’on a endurés pour en exorciser les peurs enfouies dans le subconscient de partager les malheureuses expériences qu’on a traversées afin d’en préserver les générations futures, de consigner les faits gravés dans la société pour y susciter la conviction « du plus jamais ça », de cultiver l’amour de la patrie au travers de l’amour du compatriote pour une citoyenneté partagée alors on peut espérer voir le passé passer.

C’est avec un sentiment de compassion et de compréhension que nous sommes invités à appréhender les comportements qui nous apparaissent s’écarter des valeurs, des Us et Coutumes qui caractérisaient jadis la société burundaise avant sa rencontre avec ceux qui s’y sont invités pour servir leurs intérêts aux détriment des nôtres.

En attendant, laissons le temps au temps car toute cicatrice nécessite un temps requis à sa formation et personne ne peut le comprimer. Dieu voulant, tout rentrera dans l’ordre et on est en droit de penser qu’aucun Burundais n’aura plus à se perdre ou à s’égarer, le bien aura triompher sur le mal et retenons ce message positif en cette période pascale.

Le Rwanda est accusé d’espionnage des pays voisins et de soutenir des mouvements subversifs que ses diplomates se voient expulsés

Avant c’était l’Afrique du Sud, puis le Burundi, l’Ouganda aujourd’hui c’est le tour du Kenya. Ces pays accusent les Rwandais espionner leur pays au compte des forces étrangères et de créer des subversions.

KENYA HAS EXPELLED THE RWANDESE AMBASSADOR AND FIRST SECRETARY FOR EXSPIONAGE CASES

The government of Kenya has reportedly expelled Rwandan ambassador James Kimonyo, this website has learnt.

Efforts to get a comment from both the ministries of foreign affairs of Kenya and Rwanda were futile by press time.

According to a diplomatic source who did not want to be named because he is not allowed to speak to the media, Kimonyo was thrown out of Nairobi on charges of espionage and supporting subversive activities.

He was reportedly expelled with the Rwandan embassy first secretary in late January 2019, on the ground that the two were supporting subversive activities.

“Both countries kept quiet on the expulsion. Since early February 2019, Rwanda hasn’t been having an ambassador to Kenya” A source said.

“Up to now, Rwanda has quietly been negotiating with Kenya for Ambassador James Kimonyo’s re-admission in the country through refuting all allegations forwarded by Kenya”.

Rwanda has been accused of carrying out assassinations against its opposition in different capitals across the world.

For the past years, Rwanda’s DMI agents have been expelled from Mozambique, South Africa, Zambia, Angola, Tanzania, Uganda, Burundi, Kenya, Sweden, Belgium, U.K, DR Congo and Malawi in the hunt against those who question to Paul Kagame high handiness.

On March 9, 2019 in front of his entire nomenklatura, 21 years after the assassination of the late opposition leader Seth Sendashonga killed in Nairobi on May 16, 1998, Kagame confessed to the political murder and expressed fresh death threats towards his key opponents. It was not the first time he is bragging about his own reasons to kill his opponents.

He said that the kiss of death was decided after he knew of a meeting between late Sendashonga with President Museveni’s brother General Caleb Akandwanaho in Nairobi.

“Seth Sendashonga died because he has crossed the line and am not apologetic”. But he did not mention that, even two years before, his first hit man, an Embassy staff Francis Mugabo, missed the head and shot him in the shoulder almost at close range on 26 February 1996.

His critics say the fact that Kagame continues to claim, without accountability, some of his political assassinations shows his arrogance towards the Rwandan society as well as the international community which continues to shine with its inaction towards the Rwandan genocide, war crimes, massacres and assassinations of opponents.

“We very seriously consider the death threats towards the opposition leaders and take this opportunity to express again our disappointment at the indolence of the international community in relation to crimes committed by General Paul Kagame and his entourage”

Tanzania while expelling DMI agents in 2013 also expelled more than 10 thousands Rwandans who were living in the Country in what Tanzania’s Internal intelligence agency termed as “cleaning up operation

La sorcellerie de haut niveau: Des serpents dans le bureau du président du Liberia

Les reptiles ont été trouvés dans le bureau du chef de l’Etat, l’obligeant à travailler depuis sa résidence privée à Monrovia, la capitale.

Selon l’attaché de presse du chef de l’Etat, Smith Toby, deux serpents noirs ont été trouvés mercredi dans le bâtiment du ministère des Affaires étrangères, où se trouve le bureau de George Weah.

Les membres du cabinet de M. Weah ont ainsi reçu la consigne de s’absenter jusqu’au 22 avril.

« Une note de service demande au personnel de rester à la maison pendant qu’il soit procédé à la fumigation du bâtiment », a expliqué Smith Toby à la BBC.

signalons que Le bureau du président du Liberia est installé au ministère des Affaires étrangères depuis qu’un incendie a ravagé en 2006 le palais présidentiel.

« Ce bâtiment est là depuis des années. (…) Avec le drainage des eaux, la possibilité que (…) des serpents puissent y entrer était élevée », a expliqué l’attaché de presse du chef de George Weah.

Le chef de l’Etat regagnera son bureau lundi, après l’opération de fumigation des locaux, a dit Smith Toby.