Un psychiatre de renommé mondial révèle 10 règles pour une vie heureuse et harmonieuse ( Tout est beau mais il a oublié la vie en Jésus Christ)

Pour être heureux, il faut tout d’abord choisir de l’être et donc de le vouloir. Nombreux sont ceux qui pensent que le bonheur viendra simplement en se faisant plaisir, en rencontrant l’amour ou en s’achetant une belle maison ou une belle voiture. Pourtant tous ces plaisirs peuvent être éphémères et rapidement, les émotions négatives reprennent le dessus pour nous plonger dans une tristesse due probablement à notre incapacité de garder cette joie en nous. Mikhail Efimovich Litvak, un psychothérapeute russe de renommée et auteur de plusieurs livres sur la psychologie et le développement personnel, partage les 10 conseils avisés pour surpasser les difficultés de la vie qui font opposition à l’atteinte du bonheur.

En choisissant d’être heureux, nous demeurons vigilants quant à la gestion de nos émotions intrinsèques. Pour transcender les barrières psychologiques, il est nécessaire de contrecarrer les émotions négatives telles que la prostration, le pessimisme, la rancœur ou encore la colère. A la place, il est possible d’autoriser les sentiments dits positifs comme l’empathie, la compassion mais aussi la gratitude.

Le bonheur ne se commande pas puisqu’il ne suffit pas d’appuyer sur un bouton pour y accéder. La conquête du bonheur c’est tout un travail et des efforts incessants pour le retrouver en soi. Et pour ce faire, il existe des règles de base qu’il est nécessaire de suivre.

1.    Organiser sa vie

règles pour une vie heureuse et harmonieuse

Il est possible d’atteindre le bonheur si vous menez une vie bien organisée. Gérer son temps pour prendre soin de soi, avoir l’inspiration nécessaire pour introduire dans sa vie la sérénité et la zen attitude pour plus de bien-être, sont les meilleures thérapies. Toutes ces attitudes ne sont pas forcément acquises, elles nécessitent bien des efforts pour y parvenir et ne peuvent qu’être méritées.

2.    Respecter les convictions des autres

règles pour une vie heureuse et harmonieuse

Vouloir à tout prix avoir raison ne fait que vous mettre dans un état de stress permanent. En acceptant et en respectant la divergence d’opinions, vous bénéficiez d’une richesse de culture mais aussi de la paix de l’esprit. Apprendre à écouter les autres sans chercher à les convaincre procure un épanouissement incontestable.

3.    S’aider soi-même

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Pour être heureux, il est indispensable que vous soyez votre meilleur ami. Compter sur les autres est une chose vaine pour vous épanouir si vous ne commencez pas un travail sur vous-même d’abord. Vous êtes le seul à réellement vous connaître. Pour cela, il est nécessaire de s’écouter, de se valoriser et de se rassurer. Les autres ne seront qu’un plus dans votre vie pour compléter votre bonheur.

4.    Réussir et dépasser la rancune

règles pour une vie heureuse et harmonieuse

Malgré les échecs subis, il est indispensable de les dépasser en faisant table rase du passé et se focaliser sur les choses que vous aimez et qui vous inspirent la réussite.

5.    Se regarder dans le miroir

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Une introspection personnelle est nécessaire afin de combattre ses démons intérieurs avant tout. Les limites instaurées par la société, les croyances limitantes qui vous accompagnent tout au long de votre vie peuvent constituer la pierre d’achoppement à votre développement personnel. Votre ennemi, c’est vous-même alors regardez le droit dans les yeux dans le miroir, et combattez-le pour pouvoir grandir.

6.    Retrouver le bon chemin

règles pour une vie heureuse et harmonieuse

Le bon chemin n’est pas toujours celui qui constitue une ligne droite. Pour arriver à son but, il est parfois judicieux d’emprunter une route plus sinueuse mais sûre et fiable. Choisir sa propre voie, qui ne soit pas commune peut parfois être salutaire et parvenir à la réussite escomptée.

7.    Se fixer un objectif précis

règles pour une vie heureuse et harmonieuse

Se fixer un objectif maintient toute personne dans l’alerte et la concentration pour son accomplissement. En revanche, une vision floue et non précise des aspirations entraine dispersion et égarement.

8.    Vivre pour soi-même

règles pour une vie heureuse et harmonieuse

Votre bonheur est censé ne dépendre que de vous et non de celui des autres. Une labilité d’humeur de ceux qui vous entourent pourrait avoir un impact négatif sur votre vie. Prendre du recul et de la distance par rapport à autrui est le meilleur moyen de vivre sa vie selon ses envies et ses besoins.

9.    Accepter d’être seul avec soi

règles pour une vie heureuse et harmonieuse

Accepter d’être seul au besoin, s’avère nécessaire pour se connaître et se réconcilier avec soi-même. La solitude, à moins qu’elle ne devienne récurrente, pourrait être un moyen salutaire pour méditer sur ses propres envies et surtout s’aimer avant tout. Car avant d’aimer autrui, il faut éprouver de l’amour et de l’estime pour soi.

10. Maintenir un équilibre dans sa vie

règles pour une vie heureuse et harmonieuse

Entre vouloir, devoir et pouvoir, existe souvent un déséquilibre qui pourrait maintenir votre vie dans un cercle vicieux souvent chaotique. Vous devez mais vous ne voulez pas ; vous voulez mais vous ne pouvez pas…Il est important de dresser la liste des choses relevant de ces trois situations, afin de faire le tri et d’évaluer vos priorités.

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INTAHE N’AMASHIMWE KU MANA UHORAHO

INTAHE N’AMASHIMWE K’UHORAHO IMANA Y’IHANGA
Hanga Ryera ry’Imana, namwe mwese bakunzi b’umusaraba wa Yesu Kristo, dusenga Imana yumva, Imana ivuga kandi Imana yishura. Impumyi zirahumuka, ingwara zirakira, ibitangaza bitandukanye birakoreka n’abavyeyi bagasama, bakibaruka abana bagakura kubwo ubushobozi bwa Yesu Kristo.

Hanga Ryera ry’Imana, kugira ngo mumenye yuko mwahamagawe n’Uhoraho Imana ya Aburahamu, Imana ya Isaka, Imana ya Yakobo, Imana ya Dawidi, Ndiho, uwamyeho, ariho kandi azokwamaho, Yesu Kristo; mutegerezwa kubona ibitangaza biva mw’ijuru.Vyinshi biramaze gukorekera mu maso yanyu kandi n’ibindi biri munzira. Imana yavuze yuko izokwiyerekana hagati muri mwebwe mu nzira zose. Musabwa mwese kwihana, kwiyeza no gutunganya ingeso zanyu kugira ngo mwibonere ico Uhoraho Imana ya ba sogokuru mu kwizera agire yikorere hagati muri mwebwe kuko igira ibashire hejuru. Mudufashe gukengurukira Uhoraho Imana Yehova kubitangaza akomeza gukora n’ibindi vyinshi agomba akorere Ihanga Ryera yitoranirije mw’izina ry’ubushobozi rya Yesu Kristo, Amen!

Dieu vous rend libre pour que vous choisissiez de l’aimer.

Winston Churchill était célèbre pour son franc-parler puisqu’il disait carrément tout ce qui lui passait par la tête. Un de ces commentaires enregistrés était en réponse à Lady Astor, qui lui dit : « Monsieur, si vous étiez mon mari, je vous empoisonnerai par votre boisson. » Il lui répondit : « Madame, si vous étiez ma femme, je la boirai ! » 

Derrière cet humour, nous découvrons une vérité immuable : vous et moi avons toujours le choix ! 

  • Le choix de vivre ou le choix de mourir.
  • Le choix d’être offensé(e) ou le choix de pardonner.
  • Le choix de servir ou pas.
  • Le choix d’encourager ou de décourager quelqu’un.
  • Le choix de dire : Merci d’exister ! 

Dans l’extrait de la vidéo n° 5 d’aujourd’hui, dans le film Interview avec Dieu, le journaliste Paul pose cette autre grande question existentielle à Dieu : « Est-ce que le libre arbitre existe ? »

Et vous, que faites-vous de cette liberté que Dieu vous a donnée ? Comment grandissez-vous dans cette liberté que Dieu vous a laissée pour que vous puissiez le choisir librement ?

Par amour, Dieu a décidé de nous laisser le choix ! Car l’amour vrai ne peut exister sans liberté ! Parfois, un choix est l’unique façon de révéler notre amour ou nos convictions.

Voici ce que dit le texte : « J’en prends aujourd’hui à témoin contre vous le ciel et la terre : j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité, pour aimer l’Éternel, ton Dieu, pour obéir à sa voix, et pour t’attacher à lui : car de cela dépendent ta vie et la prolongation de tes jours, et c’est ainsi que tu pourras demeurer dans le pays que l’Éternel a juré de donner à tes pères, Abraham, Isaac et Jacob. » (Lire Deutéronome 30.19-20.) 

Dieu vous rend libre pour que vous puissiez choisir de l’aimer et de le servir. L’amour de Dieu en vous vous poussera toujours à choisir de laisser son amour couler au travers de vous. Aimer Dieu, c’est choisir de l’imiter ! Imiter Dieu, c’est vaincre le mal par le bien.

Vous êtes l’expression de son amour partout où vous allez ! 

Jésus Christ désire être en vous et passer du temps avec vous

Je n’oublierai jamais le jour où, pour la première fois, Dieu a frappé à la porte de mon cœur. Gravées à vie dans ma mémoire, les paroles reçues à ce moment-là me rappellent continuellement son amour et sa fidélité. Lorsque Dieu a frappé à la porte de mon cœur, il a renversé toutes mes fausses conceptions et croyances qui ne lui plaisaient pas ! 

Dans l’extrait vidéo n° 2 de ce jour du film Interview avec Dieu, lorsque le journaliste Paul rencontre Dieu, il reste persuadé que c’est lui qui a donné rendez-vous à Dieu pour une interview et que ce dernier n’a fait qu’accepter l’invitation. Il ne sait pas encore que ce face-à-face avec Dieu sera l’électrochoc dont il a vraiment besoin.

Dieu dit à Paul : « VOUS avez accepté. »

Qu’en est-il de vous ? Quelle est votre réponse à l’invitation de Dieu ? En effet, « Dieu se tient à votre porte, il frappe et vous dit : « Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je prendrai un repas avec lui et lui avec moi. » (D’après Apocalypse 3.20.)

Jésus désire venir chez vous et dîner avec vous, c’est-à-dire avoir une relation profonde et authentique avec vous. Il veut que vous l’interviewiez autant qu’il désire vous interviewer ! 

La déclaration de Jésus « Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte » exprime un profond mystère : 

  • Pourquoi Jésus reste-t-il devant la porte ? Pourquoi frappe-t-il ? 
  • Pourquoi attend-il que quelqu’un lui ouvre la porte ? 
  • N’a-t-il pas parfaitement le droit de casser la porte ou d’entrer librement ? 

Jésus-Christ, le Roi souverain, le Tout-Puissant choisit toujours de respecter vos choix, surtout en ce qui concerne le fait d’avoir une relation avec lui. 

Nul doute que Jésus vous cherche et qu’il vous attend. Il désire tellement passer du temps avec vous ! Il a une passion profonde pour vous. Vous êtes la cible de son amour. Alors, n’attendez plus, ouvrez-lui la porte de votre cœur et acceptez son interview !

Vous avez des questions❓Dieu a les réponses❗

Les gens disent que Dieu est bon tout en lui attribuant le cancer et les catastrophes naturelles. Ils le blâment même pour les activités terroristes : « Si Dieu existe, pourquoi tant de douleurs sur Terre ? Si Dieu est amour et s’il est bon, pourquoi tant de violence et de souffrance ? » 

Voici probablement la question que nous poserions tous à Dieu si nous pouvions, comme le journaliste Paul, décrocher une interview avec lui : pourquoi les innocents souffrent-il injustement ? « C’est une question importante », lui répond Dieu dans l’extrait vidéo n° 4 du film Interview avec Dieu.

Si les gens vous demandent : « Qu’en est-il des souffrances de Job ? » Voici ce que pourrait être votre réponse : « Qu’en est-il de la réponse apportée par Jésus ? » Car si Job pose la question, Jésus donne la réponse. En réalité, Jésus est la réponse !

Comme vous, j’ai des questions plein le cœur et la tête, mais Jésus me remplit de paix et de joie. Aussi, je sais que Dieu ne peut rien faire qui soit en contradiction avec son caractère.

La Bible enseigne clairement que Dieu est bon : « Oui, nous disons bienheureux ceux qui ont tenu bon. Vous avez entendu comment Job a supporté la souffrance. Vous savez ce que le Seigneur a finalement fait en sa faveur, parce que le Seigneur est plein de bonté et de compassion. » (Lire Jacques 5.11.) 

je ne sais pas ce que vous traversez, mais je sais que toutes vos questions peuvent vous conduire à la présence de Dieu. Oui, laissez vos doutes et vos craintes vous pousser dans les bras du Père céleste qui est parfaitement bon. Et en son temps, il vous donnera les réponses dont vous avez vraiment besoin.

En ce jour, sachez que je me tiens dans la prière pour vous et pour tous ceux que vous aimez.

Cancer du sein : la prévention primaire à l’honneur

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Paris, le mercredi 11 septembre 2019 – La communication des institutions publiques concernant le cancer du sein s’est principalement concentrée ces dernières années sur le dépistage. Faut-il y voir une prise de distance avec ce dispositif tel qu’il est aujourd’hui organisé ou tout au moins une prise de conscience quant à la nécessité de ne pas méconnaître l’importance de la prévention primaire, la campagne qui vient d’être lancée par l’Institut national du cancer (INCA) se focalise plus certainement sur les « petits gestes du quotidien » qui contribuent à diminuer le risque du cancer du sein.

Vingt-mille cancers du sein évitables

Derrière le slogan « la prévention c’est tous les jours, le dépistage c’est tous les deux ans », l’INCA rappelle que jusqu’à 20 000 cancers du sein pourraient être évités chaque année, selon des chiffres basés sur les travaux du Centre international de Recherche sur le Cancer et l’INCA lui-même. Les extrapolations des données épidémiologiques conduisent en effet à considérer que 8 700 cancers du sein seraient attribuables à une consommation trop importante d’alcool, 4 900 au surpoids et à l’obésité, 2 600 au tabac, 2 500 à une alimentation déséquilibrée et 1 700 au défaut d’activité physique chez les femmes ménopausées. Si ces chiffres ne permettent pas d’appréhender le caractère multifactoriel des cancers, ils rappellent cependant néanmoins le rôle des comportements quotidiens dans le développement possible d’un cancer. Aussi, les encarts présents dans la presse féminine tout au long des mois de septembre et d’octobre déclinent ces gestes simples qui chaque jour permettent de restreindre son risque de cancer du sein : monter les escaliers à pied, refuser un nouveau verre de vin ou encore manger des fruits et des légumes. Ce relais dans les magazines féminins s’accompagne d’une médiatisation sur le web (réseaux sociaux et sites d’information privilégiés par les femmes) à travers des bannières, des vidéos et des posts.

Vers un dépistage plus personnalisé ?

Si le message central de cette campagne concerne la prévention primaire, l’incitation au dépistage tous les deux ans n’est cependant pas oubliée. Le fait d’ouvrir son courrier d’invitation est ainsi listé parmi les petites gestes qui permettent d’agir contre le cancer du sein. Par ailleurs, l’opération de sensibilisation renvoie vers un site d’information sur la pathologie et son dépistage. Si certains observateurs considéreront une nouvelle fois que l’évocation des limites du dépistage reste de fait restreinte, la question n’est cependant pas éludée. Surtout, en énumérant dans son dossier de presse et sur ses supports d’information les différentes situations (antécédents familiaux, âge, facteurs de risque spécifiques) et en rappelant pour certaines que « le suivi est propre à chaque antécédent », l’INCA paraît s’orienter vers une offre de dépistage plus personnalisée, qui est aujourd’hui l’objectif qu’il s’est fixé pour répondre aux critiques, légitimement formulées, contre le programme systématique.

Une guerre pourrait-elle survenir dans l’Europe d’aujourd’hui?

Depuis 75 ans, la paix règne en Europe, à quelques exceptions près. Cette longue période de paix, nous la devons principalement aux guerres qui ont ravagé le continent. Mais cette paix est de plus en plus menacée, et l’on ne peut déjà plus dire que les pays européens sont convergents. Une guerre pourrait-elle survenir dans l’Europe d’aujourd’hui ?

La Seconde Guerre mondiale a fait 60 millions de morts, et détruit de vastes zones du continent européen. Des millions de personnes se sont exilées ; des millions d’autres ont été ruinées. Ce maelstrom a créé un traumatisme qui a modifié la trajectoire de l’Europe, faisant comprendre à cette dernière qu’il était vital de résoudre ses rivalités internes sans que cela ne passe par des guerres.

Une guerre d’un nouveau type

La Seconde Guerre mondiale a en effet inauguré un conflit d’un genre nouveau. Une guerre totale, impliquant l’ensemble des territoires des pays, alors qu’auparavant, lors de conflits, les zones des hostilités étaient circonscrites. Une guerre particulièrement meurtrière, alors que jusqu’alors, les batailles épargnaient les villes et les civils.  

Même lors de la Première Guerre mondiale, les combats étaient concentrés sur les lignes de front, dans l’est de la France et en Belgique. L’Allemagne a déploré relativement peu de destructions, et les populations civiles ont connu la faim, mais elles ont été globalement ménagées. 

« Plus jamais ça »

Les politiciens d’après-guerre en Europe occidentale ont compris que les rivalités nationales avaient été le ferment de ces horreurs, et qu’il fallait les éradiquer. Les pays d’Europe de l’Ouest se sont associés pour se développer ensemble. Les pays de l’Est sont passés sous le joug soviétique. En dépit de la guerre froide qui a éclaté entre les Etats-Unis et l’Union soviétique, le continent européen a entamé une longue période de paix qui perdure encore à ce jour, même si l’on a tout de même enregistré quelques conflits régionaux.

Le militantisme pacifiste a aussi eu une influence, d’autant que jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, les déclarations d’entrée en guerre avaient tendance à réjouir les populations. De plus, jusqu’à la fin des années 1990, les dirigeants d’Europe de l’Ouest étaient souvent des hommes et des femmes qui avaient eux-mêmes vécu la Seconde Guerre mondiale, et leur politique a été marquée par le mot d’ordre “plus jamais ça”. 

La fin de leur carrière politique a clairement coïncidé avec une perte d’élan du projet européen. La disparition progressive des témoins de la Seconde Guerre Mondiale signifie que dans les années 2000, la paix était devenue une notion tellement évidente que les politiciens d’alors ne voyaient plus la poursuite de l’intégration européenne comme une nécessité.

Le nouvel élan des nationalismes

Le vide laissé par cet abandon a donné de la place aux activistes de l’Etat-nation. Dans son ouvrage « Der Gewaltsame Lehrer » (L’enseignant violent)  l’historien Dieter Langewiesche écrit : « Il n’y a pas de nations sans guerre, pas d’États-nations sans guerre”. Le conflit en Yougoslavie nous montre que le potentiel conflictuel de cette notion d’Etat-nation est encore intact.

Or, cette dernière fait son grand retour aujourd’hui, profitant de l’érosion de la solidarité européenne suite à la crise de l’euro. Les tracés des frontières, pommes des discordes d’autrefois, ont été remplacés par l’ouverture des frontières. La Grande-Bretagne, avec le Brexit, veut “reprendre le contrôle”, selon le mantra des tenants du “Leave”.  La démocratie libérale, autrefois associée à l’idéal européen, est déjà fortement ébranlée dans certains pays membres de l’UE (HongriePologne, ou plus récemment, Italie). On voit apparaître une nouvelle fracture systémique au sein du bloc, qui sépare les démocraties libérales des Etats autoritaires. Ce type d’antagonisme a déjà déclenché des conflits, comme la guerre froide, confrontation du capitalisme et du communisme.

Une paix fragile

Jusqu’à présent, les démocraties européennes n’étaient jamais entrées en conflit. Mais que se passera-t-il si un pays européen s’allie avec la Chine, par exemple ?

“Le choc de la Seconde Guerre mondiale qui s’estompe, le retour du nationalisme, la menace croissante qui pèse sur la démocratie libérale et la possibilité d’une rivalité systémique en Europe : Ce sont là quatre facteurs qui tendent à rendre la guerre plus possible”, conclut Dirk Kurbjuweit de Spiegel.