Tourmentés physiquement et psychologiquement, plusieurs milliers de réfugiés retrouvent la paix lorsqu’on leur enseigne l’amour du Christ dans la Bible. Ils sont nombreux à faire le choix de délaisser l’Islam.
Ce phénomène découlerait d’un sentiment de frustration qui gagne certains réfugiés concernant la doctrine qui leur a été inculquée. Amer figure parmi ceux qui ont tout perdu en subissant les atrocités de l’État islamique en Syrie. Le Coran lui avait appris que Dieu pouvait être miséricordieux. Cependant, personne n’avait eu pitié de sa famille pour leur apporter une aide alimentaire pendant leur voyage et cela a coûté la vie à son père, qui est mort sous ses yeux.
Frappés par la douleur de cette perte, Amer, sa femme Sana et leurs deux enfants adolescents ont vu tellement de militants de l’État islamique tuer, violer et mutiler au nom de l’Islam qu’ils éprouvent désormais de l’amertume pour l’islam.
Lorsque cette famille Syrienne fut envoyée dans la province de Cadix au sud de l’Espagne, dans le cadre d’un programme de l’Union européenne pour répartir les réfugiés de manière plus équitable, leur vision de la foi chrétienne a changé. Ils ont rencontrés les dirigeants d’une organisation chrétienne désignée pour aider les réfugiés à se réinstaller en Espagne.
Tous les six mois, l’Union Européenne envoie 150 familles de réfugiés vers ce type de ministères afin qu’ils soient prise en charge, perçoivent des aides financières et bénéficient d’opportunités de réinsertion de la part du gouvernement espagnol.
Après 18 mois, les immigrants cessent d’obtenir des aides gouvernementales et doivent assumer tous leurs frais. C’est à cet instant qu’interviennent les différentes congrégations chrétiennes qui proposent leur soutien.
Pablo, un des dirigeants d’une organisation chrétienne s’est exprimé à ce propos :
« Nous les réinstallons près des familles chrétiennes afin qu’ils puissent tisser des liens avec eux »…
De cette façon, même si le gouvernement ne permet pas aux humanitaires chrétiens d’évangéliser ou d’amener les réfugiés à l’église durant les premiers six mois de réinsertion, ils transmettent certaines valeurs à force de côtoyer ces familles de réfugiés.
Près de 1,3 millions de réfugiés viennent majoritairement de Grèce, de Turquie, d’Italie, d’Irak.