« Heureux ceux dont Dieu a pardonné les fautes et dont Il a effacé les péchés ! » La Bible, Romains 4:7Pour nous dire qu’une chose est fausse, un de nos fils âgé de 5 ans nous a dit un jour : « c’est tout de la publicité. » Il avait compris que le mensonge est utilisé sans aucune gêne dans notre société. En publicité, beaucoup de mots sont employés avec un sens complètement dévié. Ainsi en est-il du mot enfer. « Avoir une pêche d’enfer » signifie être en très bonne forme ; « vivre telle expérience, c’est l’enfer… » fait allusion à quelque chose de merveilleux. Quels mensonges ! La Bible nous parle de l’enfer comme d’une réalité, mais pas en des termes qui plaisent. L’enfer n’est pas un lieu géographique. On pourrait dire que c’est là où Dieu n’est pas. Là se trouvent rassemblés ceux qui n’ont pas voulu de Dieu, qui ont rejeté tous ses appels et se sont coupés de tout ce qui vient de lui. Et ils sont dans la souffrance morale des regrets et de l’amertume, sans changement possible de situation. J’aimerais souligner qu’il n’est pas dans l’intention de Dieu d’envoyer qui que ce soit en enfer. Au contraire, Dieu fait tout ce qui est possible pour appeler les hommes à se tourner vers lui. « Le Seigneur fait preuve de patience à votre égard, car il voudrait que tous parviennent à se convertir. » (2 Pierre ch. 3 v. 9) Il a tout fait pour que nous puissions être sauvés. Mais si quelqu’un refuse jusqu’à sa mort d’accepter le salut qu’il nous offre, alors cette personne est définitivement vouée à passer l’éternité loin de la présence de Dieu. C’est pourquoi il ne faut pas repousser à demain la décision de placer sa foi en Jésus-Christ.