’’Le peuple burundais mérite un gouvernement qui s’engage dans des négociations de paix constructives et coopère dans les enquêtes sur les violations des droits de l’Homme contre ses citoyens’’. Tel est le message contenu dans un communiqué sur une résolution de trois membres du parlement des Etats-Unis. Il a été rendu public ce mardi 12 décembre.
Randy
Selon eux, l’élection du président Nkurunziza en 2015 pour son troisième mandat a sapé une décennie de démocratie réelle. Ils déplorent que le numéro Un Burundais ait passé outre l’Accord d’Arusha. Avant de souligner que ce dernier a mis fin à la guerre civile.
Ils appellent la classe politique burundaise à faire preuve de perspicacité. Le gouvernement et l’opposition, insistent-ils, doivent renoncer à la violence et à la rébellion armée. Ces élus parlent également de la nécessité de limitation constitutionnelle des mandats présidentiels.
Eliot
Ils exhortent le Conseil de sécurité des Nations Unies et l’Union africaine à prendre des « mesures plus fermes » pour faire pression sur les parties en conflit. Et cela pour trouver une solution politique à la crise. «Jusqu’à ce que le gouvernement et l’opposition armée cessent leurs actions déstabilisantes».
Karen
Les trois élus américains sont Eliot Engel, membre de la Commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants, Randy Hultgren, coprésident de la Commission des droits de la personne de Tom Lantos et Karen Bass, membre de la sous-commission des Affaires étrangères notamment sur l’Afrique.


