Jacques Nshimirimana, président de la Fédération nationale des organisations engagées dans le domaine de l’enfance, parle d’un acte ignoble et barbare. Il exhorte tous les Burundais à être sensibles aux droits des enfants : «Si tu ne protèges pas les enfants d’autrui, même les tiens ne seront pas protégés».
M. Nshimirimana déplore la recrudescence des violations des droits des enfants. Cet activiste de la société civile demande à la justice de prendre ses responsabilités et de traduire les malfaiteurs en justice.
Pour rappel, deux autres enfants ont été amputés de leurs mains en novembre dernier à Itaba en province Gitega. Comme ceux de Musigati, ils étaient aussi reprochés de vol dans un champ.
Deux enfants ont été tabassés et enterrés jusqu’au cou ce dimanche 14 janvier en colline Nyamabere, commune Musigati de la province Bubanza. Ils étaient accusés de vol de maïs dans un champ. Ils ont été secourus.