Les dates inoubliables au Burundi
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– Génocide de 1972
par un groupe militaire Tutsi, avec
un résultat
catastrophique de plus de 300000
hutus tués,
plus de 100000 exilés.
– 1er Novembre 1976, arrivé au
pouvoir de
Jean Baptiste Bagaza, qui va
tranquillement
tuer les membres du mouvement
pour la
libération des Hutus soit :
Palpehutu, Ubu,
Tabara et Bampere.
– 1er Coup d’état Militaire de
Major Pierre Buyoya en 1987,
résultat: l’horrible
du massacre de plus de 20000
hutus, tués, à
Ntega et Marangara en 1988, et
plus de
100000 exilés au Rwanda ou
ailleurs
– 1991 la Chasse aux jeunes hutus
dans la
capitale de Bujumbura et au nord-
ouest du
pays sous un faux prétexte de
combattre la
guérilla. Résultat : des milliers des
victimes et
plus de 100000 exilés au Congo
( ancien Zaïre )
et en Tanzanie.
– En 1992, le début du
Multipartisme et le
déclenchement des premières
élections. Le 01
juin 1993 et 30 juin 1993 c’est la
fin de règne
de l’UPRONA et l’arrivée au
pouvoir du
FRODEBU et enfin, le 1ier
président Hutu
Melchior Ndadaye.
– 2eme Coup d’état Militaire du Major Pierre Buyoya le 21 Octobre 1993, cette
fois, ça sera pour tout le Burundi
la fin du monde. Le président est
assassiné, 6 de ses
ministres, président et son vice-
président de
l’Assemblée Nationale du Pays et
entre 50000 et
100000 victimes ou plus dans
tout le pays,
plus de 800000 exilés ( Hutus)
dans des pays
voisins et plus de 100000
déplacés ( Tutsis) à
l’intérieur du Burundi.
– Le 14 Janvier 1994, Cyprien
Ntaryamira
( Hutu de FRODEBU) est élu
président pour
calmer la situation.
– Le 06 avril 1994
Attentat contre les présidents du
Burundi, du
Rwanda et autres autorités.
Resultat:
Le président du Rwanda, Juvénal
Habyarimana,
et son homologue du Burundi,
Cyprien Ntaryamira, perdent la vie lorsque
l’avion à bord duquel ils prennent place est
abattu.
– Le 30 Septembre 1994, Sylvestre
Ntibantunganya est nommé
président intermédiaire du Burundi mais
l’armée ( mono ethnique Tutsi) prit le contrôle du
pays. Des enlèvements, des disparitions, des
massacrés, le non respect de droit de l’homme
etc.
– 3ieme Coup d’état Militaire du
25 juillet 1996 sera le renversement du
président burundais Sylvestre
Ntibantunganya par ni
l’autre que le Major #Pierre Buyoya.
Résultat : des milliers des victimes
sous le regard impuissant, encore une
fois, de L’ONU et le droit de l’homme.
Du même coup, la majorité
silencieuse s’organisaet la lutte fût longue et
douloureuse. Accord de paix d’Arusha
Le 28 août 2000 est signé à Arusha, en
Tanzanie, sous l’égide de Nelson
Mandela un accord de paix. L’Afrique du Sud
envoie 700 militaires pour veiller à la mise en
place de l’accord et assurer la sécurité des
membres de l’opposition de retour d’exil.
– Le parti CNDD-FDD remporta
également les élections législatives du 4 juillet
2005 et les
sénatoriales du 29 juillet. Nkurunziza est donc
élu président le 19 août, par les
députés et investi le 26 août 2005.
Le Calme revint à 110% sur tout le
territoiredu pays.
– Tentative encore d’un Coup
d’étatMilitaire le 13 Mai 2015, au moment où le
pays se préparait pour des élections
générales. Cette fois l’armée, la police ainsi que la
collaboration de la population, tous ensemble,
ont fait échoué l’objectif de ses
antidémocraties. Résultat : Des Putschistes arrêtés,
Beaucoup se sont rendus, mais leur chef, l’ex
général Godefroid Niyombare est resté
introuvable et muet depuis les événements ou il
a tout simplement fui le pays ainsi que le
reste des putschistes.
Les sources anonymes disent qu’il serait caché
dans un pays voisins qui aide à déstabiliser le
Burundi.
Alors, tout ces morts depuis 1972,
tout ces victimes des coups d’état en
répétition, où était l’Onu; où était le fameux Haut
Commissariat de droit de l’ homme
pour enquêter sur ces barbaries d’un
régime Hima et sauver la majorité
silencieuse ???
Les burundais veillent et avec la
grâce de Dieu, ensemble nous vaincrons
l’ennemi.
Que Dieu bénisse le Burundi.