

46 ans après le #72HutuGénocide ayant fait plusieurs centaines de milliers de morts, les plaies des familles des victimes sont encore béantes. Les bourreaux sont encore libres. Ils ne s’inquiètent de rien. Ou presque. La justice tarde.
Nous nous devons de ne céder aucun centimètre à l’oubli et à l’amnésie. Apprenons du passé. Cutivons le sens de l’interdit. Nous devons être dépositaire de la mémoire des morts, en attendant que la justice soit faite, pour qu’ils reposent en paix.
Peu importe le temps que cela prendra, la vérité finira par éclater au grand jour et le dialogue social sur notre passé douloureux que certains tentent d’étouffer, essentiellement bourreaux et leurs disciples, finira par avoir lieu. Et le #Burundi pourra aller mieix!