Un mandat d’arrêt a été lancé contre le président Buyoya et seize anciens hauts responsables militaires et civils. Ils seraient impliqués dans l’assassinat du président Ndadaye. Manœuvre politique, dénonce Buyoya.
L’affaire la plus commentée par les Burundais. Le procureur général de la République a surpris tout le monde en décidant la réouverture du dossier sur l’assassinat du président Melchior Ndadaye.
Quatre anciens officiers supérieurs sont arrêtés. 17 mandats d’arrêt internationaux lancés. Et 25 ans après le meurtre du premier président démocratiquement élu, un nom est cité : celui du président Pierre Buyoya.
Pour le procureur général de la République, des éléments de l’enquête déjà disponibles révèlent que ces personnes pourraient avoir été impliquées dans ce crime dans sa préparation, pendant son exécution et même après sa commission.
« Ces mandats d’arrêt internationaux sont lancés pour que les pays qui les hébergent puissent les arrêter et les extrader au Burundi afin qu’ils s’expliquent sur les faits qui leur sont reprochés, » a indiqué Sylvestre Nyandwi.
Des poursuites qui ont suscité une réaction du président de la Commission de l’Union africaine. Il fait tout de suite allusion à cette affaire dans une déclaration sortie le samedi, 1 er décembre. Moussa Faki presse l’ensemble des acteurs concernés de s’abstenir de toute mesure politique ou judiciaire qui serait de nature à compliquer la recherche d’une solution consensuelle conformément à l’esprit de réconciliation nationale. « Le dialogue est la seule voie de sortie de crise. »
LE COMPLOT DES INTÉRÊTS.
BUYOYA DISAIT DEVANT SES OPPOSANTS DU Sahwanya Frodebu en 2000 à Arusha en Tanzanie. Vous êtes devant moi en signant en premier ces accords vous Nyangoma et Minani devant Mandela à mes côtés. Vous savez quoi? Vous serez mes amis devant cette mort ignoble car vous ne saurez jamais l’assassin principal. Tout le monde dira que je suis un hutu parmi vous qui vous fait ressusciter en signant ces accords.
Ils n’ont pas compris car ils sont les premiers à le défendre devant l’assassinat de NDADAYE Melchior . Aujourd’hui que le CNDD-FDD n’était pas inclus dans ces négociations de cache cache où c’était prévu que les fautes commises seront mutuellement pardonnées et enterrées, ils ouvrent la porte du grand PANDORE des massacres au Burundi. Les gens de bonne volonté de l’U.A (Union africaine) sont malheureusement amis de Buyoya le grand putschiste de 1976,1993,1996,2015 sous la révolution des couleurs qu’il a vu naître au Burkina Faso quand il était maître des forces onusiennes au Mali. Ce Militaire burundais expérimenté nous impressionne disait son ami Gafundo. Il est trop tard de reculer car les autorités burundaises parlaient du bien sur lui d’ici peu. Même les opposants externes comme NYANGOMA et Minani Jean du Frodebu de Ndadaye Melchior ils sont pour sa cause sur le Burundi. Qu’ils assument alors disaient Buyoya et Kafundo en privée. Un problème difficile à gérer car ceux qui ont perdu Ndadaye sont les premier à crier que Buyoya est victime ethniquement au Burundi et le Rwanda qui les soutient est pointé du doigt des burundais qu’il encourage la rébellion des réfugiés qui vont se suicider en attaquant le Burundi d’ici peu. La faute est dans le clan des fous frodebustes qui ont perdu le héros de la démocratie sans revendiquer la cause juste devant les instances judiciaires nationales ou internationales. Quelle affaire que NKURUNZIZA Pierre qui essaie de poursuivre les assassins du premier président démocratiquement élu au Burundi vient d’être marginalisé par les radicaux hutus et tutsi de l’opposition?