Hariho abantu muvyo bandika canke muvyo bavuga bahava bagashikiza maze bagatanga inyandiko zincavutu kuri bamwe zikanaba nindemesha mitima ku bandi. Inyungu bahakura ntawuyizi mugabo bimaze iki gutanga inkuru yicamugongo canke kuremesha abantu ufatiye mugukwiragiza ibinyoma.
Aha twofatira kubuvugishwa buriko buranyanyagizwa ngo ibintu bihagaze uku canke kuriya ngo nimugabe mwiyubare ntimusubire gukora ibi canke biriya.
Ikindi twofatira co ni nkinyandiko zivuga ivyo ibiganiro bitabaho , ama complots nimirwi yiyitirira gutera intambara mugabo ibaho mumpapuro no kuma ordinateurs yabo. Baba aba canke bariya bose baruhisha abarundi kubusa gusa.
Isomere nawe nkiyi nyandiko. Twobuga yuko ari ugukina politike canke ari ukwiyerekana gusa. Abarundi bose bogaba ntibashire ivyizigiro vyabo kubusa canke ngo bubakire kumusenyi.
Le chef de l’armée burundaise prend au sérieux l’ultimatum de la rébellion
Agence Burundi Network 18 Juillet 2016 5
Le chef d’état-major des FDN (Forces de Défenses Nationale) le très fraichement nommé au grade de Lieutenant Général, NIYONGABO Prime vient de rappeler tous les militaires en congé pour des raisons de sécurité nationale.
En effet, le plus important mouvement rebelle burundais a lancé en date du 25 juin 2016 un ultimatum de 45 jours. Cet ultimatum a été suivit d’un déploiement des ABIGURUBURUNDI (nom des combattants du mouvement armé) sur tout le territoire burundais surtout sur les rives du lac TANGANYIKA.
Ce mouvement rebelle a été le premier à lancer des attaques contre le régime de NKURUNZIZA après les élections truquées de 2010. Leurs cibles étaient surtout les hautes personnalités du régime. Depuis le début des évènements de 2015, ce mouvement opère clandestinement et ne fait plus de tapage médiatique. Certains observateurs sont convaincus que même les attaques que d’autres mouvements rebelles (RED-TABARA, FOREBU ou FNL) ont revendiquées ont en réalité été préparées par le mouvement ABIGURUBURUNDI.
Sous la direction d’une femme, Madame ITANGISHAKA Léane, ce mouvement a pris de l’ampleur depuis 2013 où il a été très actif dans l’organisation des manifestations au niveau de la capitale. Le mouvement s’est alors dispersé lors de la tentative de coup d’états opéré par des officiers n’ayant aucun militaire sous leur commandement.
Aujourd’hui, le gouvernement burundais sait très bien qui est son principal adversaire. Le gouvernement ne craint pas les politiciens tel que ceux du CNARED ou autres, il craint plutôt ceux qui se sont organisé en force militaire.
Il faut aussi rappeler que ce mouvement rebelle a refusé à deux reprises l’invitation du médiateur pour les négociations inter-burundaise d’Arusha.
Le chef de l’armée burundaise prend au sérieux l’ultimatum de la rébellion
Agence Burundi Network 18 Juillet 2016 5
Le chef d’état-major des FDN (Forces de Défenses Nationale) le très fraichement nommé au grade de Lieutenant Général, NIYONGABO Prime vient de rappeler tous les militaires en congé pour des raisons de sécurité nationale.
En effet, le plus important mouvement rebelle burundais a lancé en date du 25 juin 2016 un ultimatum de 45 jours. Cet ultimatum a été suivit d’un déploiement des ABIGURUBURUNDI (nom des combattants du mouvement armé) sur tout le territoire burundais surtout sur les rives du lac TANGANYIKA.
Ce mouvement rebelle a été le premier à lancer des attaques contre le régime de NKURUNZIZA après les élections truquées de 2010. Leurs cibles étaient surtout les hautes personnalités du régime. Depuis le début des évènements de 2015, ce mouvement opère clandestinement et ne fait plus de tapage médiatique. Certains observateurs sont convaincus que même les attaques que d’autres mouvements rebelles (RED-TABARA, FOREBU ou FNL) ont revendiquées ont en réalité été préparées par le mouvement ABIGURUBURUNDI.
Sous la direction d’une femme, Madame ITANGISHAKA Léane, ce mouvement a pris de l’ampleur depuis 2013 où il a été très actif dans l’organisation des manifestations au niveau de la capitale. Le mouvement s’est alors dispersé lors de la tentative de coup d’états opéré par des officiers n’ayant aucun militaire sous leur commandement.
Aujourd’hui, le gouvernement burundais sait très bien qui est son principal adversaire. Le gouvernement ne craint pas les politiciens tel que ceux du CNARED ou autres, il craint plutôt ceux qui se sont organisé en force militaire.
Il faut aussi rappeler que ce mouvement rebelle a refusé à deux reprises l’invitation du médiateur pour les négociations inter-burundaise d’Arusha
Johannesburg, 18 juillet 2016, http://agence257.over-blog.com