Spiritualité et politique: des ténèbres a lumière “

Burundi, Des Ténèbres à La Lumière 

1.  « Mon peuple  est détruit faute de connaissance. Puisque tu as rejeté la connaissance, je te jetterai……. » (Osée4 :6).

2. « La victoire d’un ennemi est de vous faire croire c’est qu’il pense de vous »( Paul Valéry)

3. « Mais, au temps du soir, il y aura de la lumière. L’Éternel sera Roi de toute la terre….. » (Zach14 :7- 9).

4. « Vous connaitrez la vérité et la vérité vous rendra libres » (Jean 8 :6)

I. Introduction : La Crise, un catalyseur du Réveil, de la Libération et d’Elévation des Peuples et des Nations.

Si vous écoutez différentes radios, regardez différentes télévisions et visitez les différents réseaux sociaux et sites internet, il est fragrant que le monde entier y compris le Burundi est actuellement en crise presque dans tous les domaines. A ce propos, le Sociologue et Philosophe américain, David Elton dit ceci : « Les problèmes du monde actuel, ne sont ni politiques, ni économiques, ni religieux, ni technologiques non plus ethniques (c’est moi qui l’ajoute), mais sont plutôt des conséquences de la corruption morale et spirituelle des leaders qui dirigent les différentes institutions (Familles, Eglises, Gouvernements, Médias) dans le monde ».  En d’autres termes, le leadership mondial est en crise. Et le proverbe ivoirien dit que : «  le poisson pourri par la tête ».

Les théologiens parlent de trois ou quatre péchés dits cardinaux constituant une tentation universelle. Il s’agit de l’amour du pouvoir(les postes politiques), de l’argent, du sexe et des consultations des sorciers(les faux prophètes) .Tout le monde y compris l’Apôtre qui vous parle, n’échappe pas à cette loi charnelle. Mais la Bible déclare ceci : «  Soyez tentés mais ne péchez pas » !!  Ce qui différencie les gens, c’est que les uns succombent à la tentation alors que d’autres résistent et remportent la victoire dans le Seigneur. Amen !

La crise sociopolitique dans  laquelle se trouve le Burundi depuis 2015, divise  le monde. D’un côté, l’Union Européenne, les Etats Unis d’Amérique et les Nations Unis produisent des rapports  successifs accablants sur la situation, accompagnés de sanctions  judiciaires et économiques. De l’autre côté, le continent asiatique (Russie, Chine et Inde), le continent africain et particulièrement les pays de l’EAC, essaient de  s’opposer à toute sanction contre Bujumbura.  Le contexte du Burundi reste un mystère pour les observateurs internes ou externes. Bien sûr pour les non avisés !

Selon J. NJOROGE, 2013, cet antagonisme et ces tensions entre les puissances occidentales, orientales et africaines sur le Burundi, créent des forces, une énergie pour la marche du pays vers sa terre promise : Le pays où coulent le lait et le miel. Le Burundi vient de se retirer de la CPI.  Cette nouvelle position du Burundi, va brouiller la géopolitique mondiale.

Quant à cela ne tienne, la crise est normale. C’est un carburant pour le changement, un catalyseur pour le réveil, la libération et l’élévation des peuples et des nations.

Pour cela, il n’y a pas à s’inquiéter et  à condamner précipitamment  la communauté internationale, les Nations Unies, l’Union européenne, les USA, ou autres qui, avec leurs rapports successifs et  accablants sur la situation au Burundi, mettent le pays  sous les feux des projecteurs.   Autorisés par le Maître de l’Histoire, le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs, ces derniers  ont une mission catalyseur d’un réveil des consciences des burundais et  un moyen pour l’élévation du pays dans le concert des nations.

Selon Edwin COLE (1989 :100), la crise est une transition d’une saison à une autre.

La crise actuelle   marque la fin d’une saison des ténèbres caractérisée par la haine, les divisions,  les mensonges , les injustices, les intolérances, la peur, des dictatures etc. et le début d’une nouvelle  ère, celle de lumière marquée par  l’amour, l’unité, la vérité, la justice, la tolérance , l’espoir et l’émergence d’un Leadership serviteur.

Quand nous lisons   la Bible, les grands hommes qui ont influencé et sauvé le monde des différentes crises, comme Joseph, Daniel, Esther, Néhémie, nous voyons l’histoire de simples personnes  attachées à  Dieu, visionnaires, intègres et   serviteurs des autres.  A partir de leur position de serviteur, ils ont gagné les compétences, l’autorité et la grandeur dans le Royaume de Dieu.

En définitive, la crise est une  source d’informations et  d’orientations stratégiques. Parmi ces informations, la crise vous renseigne sur l’identité des acteurs, « amis ou ennemis » (forces et faiblesses), la source de  votre autorité  (la Légalité ou la Légitimité) et cela vous permet de revoir votre stratégie opérationnelle.

Par rapport  aux comportements des différents acteurs, la situation de la crise sociopolitique actuelle, se montre   très complexe et confuse et cela ne peut être bien expliqué qu’à partir de la parole de Dieu, le Maitre de l’histoire de l’humanité.

Or, c’est à partir du désert que la voix de Dieu devient plus audible. Pour bien m’attirer à son écoute  dans une intimité totale, Dieu m’a conduit dans un désert  absolu pour bien me rapprocher de lui. Tenez, dans la seule année de 2015, Dieu a autorisé 4 complots et autres événements malheureux dans ma vie : Un complot  contre mon pays – Un montage à l’Eglise aboutissant à mon éjection au poste de représentant Légal – un montage au service, qui a conduit à la perte de l’emploi, accusé d’avoir volé des machines ! – un montage au service de madame aboutissant aussi à la perte de l’emploi pour avoir été accusée d’avoir volé 18 millions – Un paradoxe : Nous sommes tous libres.- Trois(3) de mes enfants ont été renvoyés de l’école faute du minerval- Un accident au salon de mon fils cadet qui a eu une fracture ouverte à l’avant-bras, etc., etc. Ai-je été un job de la bible ?  D’amblée, je  signale que le désert est  le seul chemin qui mène à Canaan.  Et ma nourriture quotidienne est depuis lors, le Notre Père …. pour que  Dieu intervienne dans changement de la situation dans mon pays et dans ma famille. . Gloire à Dieu, car il y a encore de l’espoir, l’espoir de vivre. Dans la mort, il y a la vie. Amen !

Le présent message est donc un message du désert qui a trois motivations ou objectifs  à savoir :

1. Eclairer l’opinion publique sur la situation du pays qui semble complexe et déroutante  aux  yeux des analystes et politologues nationaux et internationaux.

Depuis 2014, les politologues et professeurs d’universités se sont tus face à la complexité de la situation sociopolitique du pays. Interrogés sur la situation, ces derniers auraient dit que la situation actuelle du pays est atypique. Il s’agit d’un chapitre qu’ils n’ont pas vu dans leur formation doctorale, ont-ils réagi. Cette confusion m’a poussé à chercher  les pensées divines sur la situation (Amos3 :7) pour pouvoir interpréter les signes des temps (Ecl3 :1).

2. Chercher une réponse divine  à  apporter aux différents survivants (victimes) du complot de la part des  systèmes du monde  moralement et spirituellement corrompus.

Depuis 2014, ma famille et mon pays le Burundi, ont été victimes de complots de la part des systèmes du monde moralement et spirituellement corrompus. Je signale que  c’est Dieu  qui a autorisé notre voyage spirituel dans le désert. Car c’est lui qui contrôle toutes les situations et leurs destinées (Isaie45 :7, Dan2 :20-21). Ma famille et mon pays sont depuis lors, à la recherche  d’une justice équitable mais en vain.  Cette situation m’a conduit à la recherche d’une réponse divine à plusieurs familles et citoyens burundais en détresse et sans espoir.

3 .Répondre à une obligation morale et spirituelle de la recherche des solutions de Dieu pour l’humanité.

Ce sont les Apôtres et les Prophètes qui ont la mission, les compétences et l’autorité morale suffisantes pour recevoir et exécuter les décisions divines sur terre (Math16 :18-19). Ils sont également appelés  des sages architectes, bâtisseurs de fondations   et  sont responsables  de la réforme des structures de l’Eglise  pour préparer  le retour de Christ  qui vient bientôt pour juger le monde (Eph2 :19-20,1Cor3 :10).

La  devise de notre organisation, le FORCBU-IJWI RY-IKANGURO est «  Etre la lumière du monde et le sel de la terre ». Notre mission est  donc de briller et  de  montrer la Gloire de Dieu  en fin de faire face aux ténèbres qui couvrent les peuples et les nations à travers le monde (Isaie60 :1-3). Nous sommes également des « Intercesseurs sentinelles -watchmen » pour la paix en Israël et dans le monde (Isaie62 :6-7).

Nous restons convaincus et partageons l’affirmation du Sociologue et Philosophe Américain, DAVID Elton qui dit que : «  Le monde moderne partage une même menace : « La corruption morale et spirituelle des leaders qui dirigent ce monde».

Le présent article est articulé en 4 points principaux à savoir :

1 .Introduction Générale : Crise, catalyseur du réveil, de la libération et de l’élévation des peuples et des nations

2 Dieu dans l’Histoire du Burundi : 1001 Vérités  sur les Œuvres divines  pour sauver le Burundi

3 Le Burundi et l’Afrique dans la géopolitique mondiale : De la Croix à la couronne !

4 Conclusion Générale : Où va le Monde ? Où va le Burundi ?

II. Dieu dans l’Histoire du Burundi : 1001Vérités sur les Œuvres Divines pour Sauver le Burundi 

Après la présentation  en date du 25/Octobre 2017  des 10 mensonges du diable pour détruire notre pays,  par  les porte- paroles des différents ministères, nous avons été interpelé, en tant qu’Ambassadeur de Christ, de manifester la Gloire de Dieu  en produisant à l’inverse, « 1001 Vérités  historiques sur les œuvres divines pour sauver le Burundi ». Les déclarations des USA sur le Burundi comme quoi «  le Burundi menace leur sécurité intérieure », ont rendu la question très sérieuse et justifié  d’avantage mes prières pour télécharger du ciel la volonté de Dieu dans la situation du pays et dans le monde.

Ainsi, depuis la récente crise sociopolitique et sécuritaire de 2015 dans le pays, le Burundi est  d’un coté, dans  la ligne de mire de la part de la communauté internationale.  Comme une trompette qui sonne,  l’Eternel dit, de l’autre coté,  « Burundi,  cœur d’Afrique lève toi et brille à travers les nations… (Isaie60 :1-3) ».

Pourquoi une faveur de Dieu sur la nation et le peuple burundais ? D’emblée, je signale qu’il s’agit bel et bien d’une faveur et non d’un mérite. Il s’agit de la Grâce divine.  Dans  sa souveraineté, Dieu décide d’élever une nation ou d’abaisser les autres. Pour le moment, Dieu a choisi  le Burundi pour être  sa fierté, une lumière en Afrique et dans le monde.

Selon le Philosophe chinois du nom de CONFUCIUS  «  Quand la haine ou la faveur de la multitude s’attache à un homme ou un pays (c’est moi qui ajoute), il faut examiner pourquoi ». Signalons que la haine est diabolique alors que la faveur est divine.

L’on pourrait dire  donc que le Burundi est tiraillé  entre haine  des hommes et la faveur de Dieu.

A  travers l’analyse de la pensée de ce philosophe chinois, c’est la faveur de Dieu qui crée  la haine ou l’acharnement du diable sur un  homme ou sur tout un peuple.

Par ailleurs, la Bible déclare que  les pensées de Dieu sont diamétralement opposées à celles de l’homme (Isaïe 55 :8). C’est pourquoi  le Maitre de l’histoire, le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs  a un plan pour  remettre les choses en ordre  dans le monde et au Burundi (Isaie2 :4).

Dans le  cadre de  la recherche des causes profondes  de cette haine diabolique contre le peuple burundais, nous avons  engagé  des prières  régulières  pour le réveil et la libération du Burundi de ses ténèbres.     Dieu  nous a donné  des  révélations  sur le Burundi   relatives  à plusieurs de  ses œuvres à travers son histoire,  sa culture et ses richesses spirituelles et naturelles.

Nous allons  citer et décrire ces œuvres dans les lignes ci-dessous.

II.1.Le Burundi, un pays spécial de part sa bonne position géostratégique, ses richesses spirituelles  et naturelles.

1. Au commencement, Dieu créa le monde et plaça  le Burundi au centre de l’Afrique. Le Burundi est un pays d’Afrique centrale situé à cheval entre  les pays de la région des grands lacs et les pays de l’Afrique de l’Est qui constituent le berceau de l’humanité. C’est le centre de dispersion de l’homme sapiens sapiens ou homme sage vers les autres continents. Cela signifie que le premier homme sur terre était noir et que toutes les races jaunes, blanches et jaunes sont tous frères. Ils sont donc les bienvenus dans notre région. Cet emplacement au centre du continent est un atout pour son rayonnement. En outre, signalons que la cartographie du Burundi est en forme de cœur, un symbole de la demeure de Dieu. Or,  selon Cheik Anta Dio, la civilisation égyptienne prend ses racines dans les grands Lacs et en Afrique australe où les premiers hommes modernes sont nés et où toutes les premières traces de la civilisation humaine ont été retrouvées. C’est pourquoi les grands Lacs et l’Afrique australe étaient désignés « Ta Ntjer » par les Égyptiens, c’est à dire la Terre Sainte ou la Terre de Dieu.

2. Le Burundi, cœur d’Afrique, abrite depuis 1991, l’Arche d’Alliance de Dieu, «  ISANDUGU RY-ISEZERANO ». Il s’agit de l’arche spirituel car l’arche physique n’existe plus (Jer3 :16). Dieu a envoyé en 1991 son Ambassadeur, l’ex-astronaute  Américain, James IRWIN   pour donner ce message au Burundi. Ce dernier a organisé   au Burundi en date du 20 mars  1991 une conférence  dans laquelle, il a dit  qu’à travers son voyage sur la lune (Mission APOLOS15), Dieu lui a montré des trésors cachés dans les montagnes du Burundi. La lecture prophétique de ce message divin, révèle qu’il s’agit  de l’Arche d’Alliance de Dieu « ISANDUGU RY-ISEZERANO ».  Alors qu’il  n’avait vu  partout ailleurs  que des ténèbres   en dessous de leur engin spatial, il a déclaré  avoir aperçu de la Lumière au dessus de l’espace du Burundi. Sa première visite en Afrique, le mena au Burundi, le cœur de l’Afrique.   Il venait s’en rendre compte  de  ses propres yeux de ce cœur de  l’Afrique qu’est le Burundi.

Je me souviens que quand nous étions encore enfants, nos grands pères disaient que Dieu voyage   ailleurs pendant la journée (au Rwanda) et rentre le soir au Burundi.   Par ailleurs, un Rwandais m’a dit que chez eux aussi, les parents disaient à leurs enfants que Dieu voyageait ailleurs (au Burundi) pendant la journée   et rentrait  le soir au Rwanda. Dieu faisait donc des va et viens dans la région des grands lacs, dans le berceau de l’humanité. Signalons que le Cœur signifie, la demeure de Dieu. Actuellement une question se pose entre Théologiens et scientifique : Où se trouve le Vrai  Jardin d’Eden ? En Irak ou  dans la région des grands lacs ?

3. Le Burundi abrite à RUTOVU  la source  méridionale  du fleuve Nil qui   a alimenté  en eau pendant plus de 400 ans le peuple de Dieu, les Juifs  vivant  à GOSHEN en Egypte dans la vallée du NIL.  Cette  position géographique et spirituelle du Burundi est beaucoup convoitée par plusieurs pays de la région des Grands lacs dont l’Ouganda et le Rwanda. Le Président Rwandais  a fait venir des chercheurs Egyptiens pour venir confirmer que la source du Nil se trouverait au Rwanda. Malheureusement, ces derniers  ont situé cette source au niveau de la forêt de NYUNGWE frontalière avec la RDC dans une zone pauvre en source d’eau. Signalons que le Nil présente  des enjeux économiques et énergiques énormes  pour plusieurs pays qui longent le bassin du Nil.

  4. Le Lac TANGANYIKA  regorge plus 70% des espèces animales endémiques.  Ce sont des espèces qui n’existent que dans le seul lac au monde. Cette riche biodiversité constitue un champ immense pour la recherche scientifique et une richesse économique considérable pour notre pays.

5. Dieu est entrain de révéler la présence au Burundi de plusieurs  ressources minières et des hydrocarbures en grande quantité pourtant longtemps cachées par les  colonisateurs. Il s’agit : Du Nikel, de l’Or, du Cobalt, des Terres rares, la chaux, des mines de phosphates, de l’uranium, du Pétrole etc.  Selon divers journaux occidentaux comme un documentaire de la TV Cologne en 1974 l’a révélé, «  le Burundi serait un scandale géologique ! ». Il est important cependant de conjurer la malédiction des matières premières, et que chaque parcelle de terre recouverte d’or et de matières précieuses soit un espace de paix, et d’échanges équitables.

6. Avec ses 27875 km2, le Burundi  est un territoire à dimensions contrôlables. Avec un leadership visionnaire et  clairvoyant, le Burundi d’aujourd’hui peut donc être un Singapour de demain. Et son emplacement au centre du continent ferait de notre pays, un centre de rayonnement  au niveau socio économique et culturel.

7. Le lac TANGANYIKA peut faire de Bujumbura un port stratégique de transit des marchandises venant de l’Ouganda, du Rwanda, de la RD Congo et du Burundi vers l’Afrique australe et inversement (Daniel KABUTO, 2012).

II.2. Un Burundi spécial avec un peuple spécial de part sa religion monothéiste et une culture pleine de sagesse divine

Le peuple burundais  dispose d’une finesse de caractères et d’une unité  religieuse, socioculturelle et linguistique multiséculaire. Selon Baden Poel, Fondateur du Scoutisme  « C’est moins  par la force de son armement qu’une nation s’élève au dessus des autres que par le caractère de ses citoyens ».

8. Les Burundais connaissent Dieu (Imana) avant l’arrivée les missionnaires européens.

La nation burundaise était traditionnellement une monarchie  de droit divin fondée sur une religion monothéiste et  une culture d’UBUSHINGANTHAHE  bâtie sur un leadership serviteur et le non violence active.  La sagesse de nos ancêtres  a été de bâtir l’ancienne  monarchie  du  Burundi sur         « Imana(Dieu)- Umwami(Roi) –Abashingantahe(Notables) ».   Cela  a été bien sûr une révélation divine.

La croyance du peuple Burundais  est en un seul Dieu(IMANA) représenté par KIRANGA qui jouait le rôle d’intermédiaire entre Dieu et le Peuple.     KIRANGA était l’ombre de Jésus de la Bible. Le premier explorateur du Burundi Livingstone a, une fois arrivé au Burundi, été surpris par cette croyance monothéiste avec  l’existence  des noms  KIRUNDI qui comprennent le mot IMANA : Les NDIKUMANA, les NAHIMANA etc existaient déjà avant les premiers missionnaires.  Il n’y croyait pas et parai –t-il  qu’il a pleuré  après ce constat inattendu en disant : «  Dans la région des Grands Lacs, ils connaissent  et croient au même Dieu que le Notre ». C’est pourquoi, après son rapport, le Roi de la Belgique a dit aux missionnaires  de ne pas enseigner aux burundais de l’existante de Dieu  et parler plutôt que  seul le Pauvre ira au ciel. Le mot  IMANA a été remplacé par le mot en swahili MUNGU. Parait-il qu’en Afrique, seuls le Burundi, le Rwanda et de l’Est du Congo sont seuls pays monothéistes.

9. Une culture Burundaise pleine de sagesse divine cimentée par une seule langue le KIRUNDI parlée  du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest  par toutes les composantes de la société « GANWA, HUTU, TUTSI, HIMA et  TWA ».    En Afrique, seuls  au  Burundi et au Rwanda, on ne trouve pas de régions ou territoires ethniques. Ailleurs dans d’autres pays, chaque  ethnie vit dans sa région avec des langues et des cultures différentes.

10. Les Burundais sont  un peuple redoutable qui a plus  de confiance en Dieu  qu’en eux-mêmes avec une maitrise de soi (self- control) hors du commun. Plusieurs proverbes et  témoignages des étrangers le confirment. Par exemple,  les Burundais disent  «  Uwutazi Umurundi amurunda munzu » (Celui qui ne connait pas un Burundais l’accueil dans sa maison).  En outre, ils ajoutent que : «  Umurundi umuhishako umwanka nawe akaguhishako abizi » (   Vous cachez à un Burundais votre  haine ou rancune, il vous cache qu’il l’a découverte à l’avance).

Après avoir passé plus de 4ans au Burundi, un Représentant des NU a dit à la fin de son mandat : «  Je regrette  de quitter le Burundi sans avoir maitrisé la culture et le comportement de son peuple. Ce denier est un peuple redoutable unique au monde. Ils sont les seuls au monde capables de s’embrasser  aisément, l’un avec une machette dans la main et  l’  autre avec une Kalachnikov au dos ».

11. Le Droit coutumier du Burundi  auquel étaient soumis le Mwami(Roi), les princes et  tous les autres citoyens, n’avait rien à  envier au droit des occidentaux en termes d’indépendance ou d’efficacité en termes de résolution pacifique de conflits. C’est  grâce à l’institution d’UBushingantahe (des Sages) que la justice était appliquée à tous les niveaux. Petits, grands, riches et pauvres, personne ne pouvait se soustraire à cette juridiction. Le roi lui-même, lorsqu’il avait commis des fautes, était acculé au suicide par les sages (Marc MANIRAKIZA, 1990 :24).

12 Contrairement autres peuples, le peuple burundais attache plus  de grande importance à l’histoire politique (entre en profondeur, «  ido n’ido ») qu’à l’histoire officielle dite publique.  Leur  culture d’Ubushingantahe qui incarne le leadership serviteur et la non violence active, pousse la majorité des Burundais  à s’impliquer dans la recherche de solution à tout conflit communautaire (Certains disent en KIRUNDI que « Abahingantahe ngo ni abita mu bitabaraba » alors que réellement, vyose bibaraba ».   Les  tenants du pouvoir exploitent cet aspect positif de notre culture  relative à la non violence  active pour s’abstenir à trouver à temps les solutions durables aux problèmes posés sous prétextes que  les burundais sont majeurs et  sages.  Une fois prolongée, cette abstention conduit à la violence et à la guerre. Un adage Kirundi dit que «  Utarika munda ukatarura ibiboze ».

13. Depuis son indépendance en 1962, le Burundi fait bouger l’histoire de l’humanité.

En votant pour la chine dans le conseil de sécurité, le Burundi  a définitivement  influencé le cours de l’histoire de l’humanité en créant   un nouvel  équilibre dans la géopolitique mondiale. La reconnaissance par le Burundi de la Chine communiste et l’établissement en décembre 1963 de relations diplomatiques jetèrent  un froid entre le Burundi et les pays occidentaux, surtout les Etats –Unis (Marc MANIRAKIZA 1990 :98). Le retrait du Burundi dans la CPI en Octobre 2017, rappelle à ces derniers les mêmes moments qu’en 1963.   Beaucoup de gens   s’interrogent sur  pourquoi, le Burundi, un petit pays au cœur de l’Afrique, continue à  perturber la géopolitique mondiale.

14. Au cours de la deuxième république, les autorités des NU  avaient déjà  remarqué que les Burundais  étaient un peuple  très intelligent et imprévisible. Le Secrétaire Général des NU d’alors,  aurait dit que «  Les Burundais sont les premières personnes à faire de bonnes recommandations mais malheureusement, les premières à ne pas les appliquer ».

15. Hymne national, BURUNDI BWACU  qui cache un plan prophétique  du pays.

Ce plan continue à se réaliser sous nos yeux : 1° Vision d’avoir une place dans le concert des Nations 2°. Manifestation de l’Endurance dans les souffrances à travers l’histoire   3°  Reconnaissance de l’Acquisition difficile de la liberté et de la souveraineté 4°. Célébration de la victoire contre l’oppresseur        5°. Reconnaissance d’être l’héritage de nos ancêtres 6°.   Reconnaissance  de l’Appartenance et la  protection de la part de l’Eternel  7°. Demande à l’Eternel, Unité et prospérité.

Notre hymne national donne du sens à l’actualité. Notre Hymne semble être une prière, à une louange et adoration des  hauts faits de l’Eternel pour notre pays.  Cela est normal car son fondateur est bel et bien un prêtre, un serviteur de Dieu.

16. Migration du Tambour Burundais vers le patrimoine mondial.

Pourquoi cette migration  et enregistrement des tambours burundais dans le patrimoine mondial ? Laissons parler André BIRABUZA : «  Alors que l’usage du tam-tam comme instrument de musique est général dans toute l’Afrique noire et non seulement bantu, on ne trouve nulle part ailleurs un équivalent  des magistraux ballets des tambourinaires du Burundi ».  La dance et le battement  du tambour de notre pays intrigue plusieurs étrangers. Alors que les autres peuples  dansent  au rythme des sons de l’instrument de musique qu’ils entendent, les  tambours burundais sont battus au rythme des danseurs.    Par  exemple, cela a intrigué le peuple japonais qui est  entrain  d’apprendre cette danse mais en vain. Un ami, m’a lancé une blague  que vue la qualité et le caractère sacré des tambours du Burundi, ces derniers seront battus  au retour de Christ, Roi des  roi et le Seigneur des seigneurs du monde ! Gloire à Dieu !

Les tambours burundais méritent donc à plus d’un titre d’être enregistrés  dans le patrimoine mondial au niveau de l’UNESCO.

II.3. A maintes reprises, Dieu a frappé d’aveuglement  les envahisseurs et les colonisateurs du Burundi

17. En 1884, Dieu donna à L’armée de MWEZI  GISABO  la victoire sur les esclavagistes dont RUMALIZA.

18. De même, Dieu a déjoué en 1958 le plan des colonisateurs relatif à la destruction de la société Burundaise sur base ethnique. Alors que ces derniers ont réussi à  détruire la société rwandaise à travers ce qu’ils ont appelé la révolution sociale  de 1959, Dieu les a plongé dans la confusion totale  et n’ont pas pu le faire au Burundi car n’ayant pas pu différencier l’UMUGABO (sexe ou force) et le MUSHINGANTAHE(Valeurs).  Le MUSHINGANTAHE qui avait eu la mission de sensibiliser les autres, a  dévoilé   et fait échoué le plan. Les colonisateurs en l’occurrence  le gouverneur du Ruanda-Urundi, Mr HAROY et Albert Mauss, ont été complètement déboussolés. Face à cet échec cuisant, le premier a été poussé à écrire un livre intitulé «  l’Histoire d’un combattant de guerre vaincue » dans lequel, -a-t-il dit : «  dans le cas du Burundi, j’ai été vaincu par le Mugabo ». Quant  au second, a-t-il dit : «  je décide d’en voyer un en un de mes miens, pour mourir seul au Burundi ». Après cet échec cuisant, il s’est noyé dans le lac TANGANYIKA et a laissé sa maison communément appelé « Château Maus » à son groom. L’Etat du Burundi a par la suite récupéré ladite maison.

19. Un patriotisme légendaire des monarques, des princes (famille aristocratique qui n’a pas son équivalent dans la sous région  et pas même au Rwanda) et du peuple Burundais. Une fois le mouvement de l’indépendance déclenché, les colons et les missionnaires se sont finalement estimés trahis par les monarques et les princes « choyés depuis la réforme administrative de 1929 », qu’ils ont vu prendre partie pour leur peuple et contre les blancs ! (Joseph GAHAMA1985). C’est pourquoi, les colonisateurs ont poursuivi leurs manœuvres pour  assassiner le héros de l’Indépendance le Prince Louis Rwagasore  en date du 13 Octobre 1961 accusé de communiste  même si la devise de son parti était Imana-Umwami-Uburundi (Dieu-Roi- et Patrie). Par ailleurs, c’est à partir de la fine organisation sociale et administrative du royaume du Burundi   et la sagesse de son peuple qui avait émerveillé les colons et les missionnaires, que notre pays n’a pas pu  connaître des révolutions sociales à la rwandaise comme celle de 1959 ou de 1994 où des drames se sont abattus sur le pays. Que Dieu soit loué !

 II.4.    Une Main de Dieu dans les Accords d’Arusha et la Crise de 2015

A travers les accords d’Arusha, Dieu a transformé «  un poison » en remède curatif  et en vaccin définitif. L’ethnisme ne sera plus au Burundi, une arme ou une carte gagnante.   Les Accords d’Arusha auraient apporté plus de biens que de maux.              Vive les Accords d’Arusha ! Gloire à Dieu !

20.  Les quotas ethniques « poison » ou remède curatif au conflit burundais ?

Selon un observateur dans les négociations inter burundais  à ARUSHA, « les accords d’Arusha ont   été une Bonne Solution à un faux problème ». Pourquoi,  a-t-il poursuivi : «  alors que selon sa définition, la nature du conflit burundais est fondamentalement politique avec des colorations  ethniques ou régionalistes  données par ceux qui veulent se maintenir ou accéder au pouvoir, les accords d’Arusha proposent  comme solution, le partage du pouvoir en respectant des quotas ethniques aux différents postes. C’est-à-dire à un problème fondamentalement politique, on donne une solution ethnique.  S’agit-il d’une erreur ? Non. Quel était donc l’agenda caché derrière cette soi-disant erreur ? Alors qu’autrefois, l’ethnisme figurait  sur le papier, avec les accords d’Arusha, il va migrer vers les cœurs, dans les pensées de  tout un peuple. Au lieu de penser nation, le peuple burundais allait désormais  penser «  ethnie » et devenir ainsi, comme l’oiseau sans nids.

Or, les quotas ethniques, que dans une certaine mesure, pouvaient être considérés comme du «  poison » dans les relations  entre « Hutu » et « Tutsi », Dieu  les a transformés   en remède  curatif  et en vaccin définitif contre toute forme de division. Le  Murundi  peut désormais se regarder en face sans cracher sur le miroir comme un ivrogne qui émerge péniblement d’une longue gueule de bois tachée de sang et qui s’insulte.  Les fossoyeurs de l’Unité nationale sont désormais en chômage technique et l’idéologie de division mise en panne. Les vrais patriotes devraient se mobiliser pour constituer  ce noble front del’ : UNITE NATIONALE.

A travers les accords d’ARUSHA, Dieu vient de guérir le Burundi du mal le plus absolu dans le monde, le GENOCIDE.  Les rapports actuels sur le Burundi, sont  plus parlants car le mot génocide n’y apparait plus. Gloire Dieu !  Par ailleurs, le mot« génocide » est à redéfinir par les Nations Unies, car l’actuelle définition est déficitaire suite à la réserve imposée par la Russie.  Elle manque  sa dimension politique et ne s’applique donc pas à toutes les situations. Dans son évolution  sociologique actuelle du Burundi, même si le génocide serait possible  et il ne pourrait être que politique  et manquerait  de ce fait de référence juridique.

21. L’échec du coup d’Etat du 13/5/2015 : L’idéologie de division mise en pane par les Accords d’Arusha

L’échec du  coup d’Etat du 13 mai2015  est la plus grande leçon sur l’ importance capitale des accords d’Arusha  à tirer par les différents acteurs civiles et politiques burundais et étrangers  ayant participé  dans la négociation et la signature desdits  accords. C’est une date  inoubliable dans l’histoire  des burundais épris de paix  marquant  la fin d’une ère des ténèbres caractérisée  par  des mensonges, de haine, des , de guerre, de pauvreté , de l’oppression, de menaces de génocide, la dictatures et le début d’une autre nouvelle saison, celle de lumière  marquée par la vérité ,  l’amour, la justice,  l’unité, la paix ou refus de la violence , le développement  , la liberté, la disparition de l’esprit de génocide et l’émergence d’un leadership serviteur).

Les Accords d’ARUSHA viennent mettre en pane l’idéologie de division. Dans son livre « Les Négociations Inter burundaises : Une longue marche vers la paix », l’ancien  Président Buyoya reconnait que l’Accord d’Arusha,  pour avoir brisé les tabous, analysé la question ethnique sans faux fuyant, vaincu les peurs fondées ou fantasmées des uns et des autres, a permis  de sortir de l’engrenage des cycles de violences dans lesquels le peuple burundais s’enfermait. Toujours selon lui, il ne faut pas s’arrêter là car Arusha était un socle perfectible (Antoine KABURUHE, 2012)..

Par ailleurs, l’histoire récente(événements 2015), vient de montrer que les hommes ne sont pas des objets qu’on peut superposer comme on veut, les uns  sur les autres , mais plutôt que l’homme  est un être à trois dimensions ( Esprit, Ame et Corps) à pensées dynamiques.   On ne peut pas donc  l’emprisonner dans un ghetto  quel qu’il soit.

22. Des quotas ethniques vers les quotas de courants de pensées

Les hommes  ne diffèrent ou ne se ressemblent  seulement  que par leur vision des choses, de leurs pensées et de leurs opinions. Signalons  par ailleurs que les hommes  sont crées à l’image de Dieu et ne diffèrent pas de par leur housing (couleur de la peau, la longueur du nez, la taille)  ou par leur région ou nationalité d’origine, mais différent plutôt de leur visions des choses, de leurs pensées et de leurs opinions. A ce propos, le Roi Salomon qui est le Roi sage que le monde  n’a jamais connu, a révélé que «  ce que tu penses, c’est ce que tu es ».  Il ya Deux mille ans, un Grand Homme de l’Histoire disait : «  ce qui souille l’homme, vient plutôt de l’intérieur  de son cœur (Esprit) que de l’extérieur ». Cela est par ailleurs reconnu dans le préambule de l’acte de la création de l’UNESCO : «  la guerre prenant naissance dans l’esprit de l’homme, c’est aussi dans l’esprit de l’homme qu’il faut ériger les défenses de la paix ». Or, la dignité humaine que la constitution veut défendre, dépasse les apparences extérieures (taille, couleur de la peau, forme du nez, volume du crâne, du sexe etc) et se situe au cœur de chacun (Guy Aurenche1998 :20). Légiférer sur base du housing, serait donc une première dans l’histoire de l’ humanité et un piège pour le peuple burundais.

Pour cela, au niveau de la révision actuelle de la constitution, à la place  des quotas ethniques, on pourrait remplacer provisoirement les quotas ethniques par ceux liés   au courant de pensées  (Démocrates, Théocrates, Républicains, Progressistes, Socialistes, Libéraux, Monarchistes etc.). Selon l’Ecrivain et Poète Français Victor HUGO, «  Qui s’assemblent, se ressemblent et qui se ressemblent s’assemblent ». Cela se fait  sans  référence aucune  à  la couleur de la peau, à la  race, à la taille des individus,  à la  nationalité, ou au sexe  etc.  Or, Paul de Tarse (mort en 67 de notre ère) affirme  l’existence  de l’unité des membres de la famille humaine au cœur même d’une grande diversité : «  Il n’ya ni Juifs, ni Grecs, ni Hutu, ni Tutsi, Twa,  il n’ ya ni esclaves, ni hommes libres, il n’ ya ni hommes ni femmes; car tous  ne font qu’un dans le Christ » (Epitre aux galates3 :28).

Pour cela, seuls les droits humains devraient légitimer l’action politique. Nous sommes profondément convaincu que la création de l’homme à l’image de Dieu, est la base fondamentale de sa dignité, de l’égalité, de la liberté et de la fraternité  chez les êtres humains, et,  par-dessus, une source d’obligation morale et divine de tout citoyen dans son engagement dans  la promotion et protection des droits de son semblable.

23. Des sentiments idéologiques  au rationalisme politique chez les citoyens burundais.

Les citoyens burundais sont entrain de migrer des sentiments idéologiques au réalisme politique.     L’évolution sociopolitique de la population (différents cycles de violences)  a  révélé  les vrais problèmes  du pays  qui sont réellement  basés sur le leadership  et a conduit, au réalisme et à la rationalisation de la politique.   Actuellement, la participation citoyenne en politique est basée plus, sur  des intérêts  économiques que les émotions  et les sentiments idéologiques. La politique est devenue du business.   C’est cette clairvoyance, cette  unité et cohésion des citoyens burundais    qui commencent à apparaitre,  qui fâchent le colonisateur et les autres ennemis du pays. Par  exemple, une guerre généralisée sur base ethnique n’est plus possible (constat après  une longue expérience de plus 15 ans sur terrain).

Au mois de juillet 2009, sur les réseaux sociaux, un soit disant spécialiste du Burundi avait écrit ceci «  Après les élections de 2010, il y aura une guerre au Burundi  mais nous ignorons l’identité des combattants car la question ethnique a bien évolué au Burundi. ». Cela montre que même les  étrangers commencent à croire  en l’unité des Burundais.  Avec les accords d’Arusha, Dieu vient de guérir les Burundais  du mal absolu, le GENOCIDE, « le Plus jamais  ça ». Actuellement, Dieu peut autoriser la marche des Burundais  vers sa terre promise : Le pays de lait et de miel.

24. ARUSHA II : Des avancées  et des Reculs

Alors que dans ARUSHA I, les  Burundais  s’étaient regroupés sur base ethnique  en G10 et G7 respectivement pro Tutsi et pro HUTU, dans ARUSHA II, les Burundi ont fait un pas de géant  en s’organisant  non pas sur base  ethnique  mais  plutôt sur base de  pensées divergentes. Cela est l’impact notoire d’ARUSHA I. Cela pourrait donc conduire à redéfinir la nature du conflit et réétudier la question des quotas ethniques. Faut-il les  maintenir ou les supprimer ? La question est cruciale pour l’avenir du pays. Si la question ne trouve pas de solution efficace et durable, elle constitue à court et à long terme une porte d’entrée du diable, une culture de  médiocrité, de corruption et de destruction d’un Etat nation multiséculaire. Quelqu’un avait dit, «  ce sont les faux problèmes qui sont difficiles à résoudre ».

De l’autre coté, les Burundais ont affiché leur vraie identité. Encore une fois, que ce soit dans ARUSHA I et ARUSHA II, les Burundais ont,  dans la sérénité totale, manifesté plus de divergences que de convergences. Je me souviens également que dans  ARUSHA I, la partie des réserves  étaient plus volumineuse que le rapport en soi. Bien sûr que ce self-control hors du commun des burundais dans une situation si sérieuse et délicate, énerve les étrangers !  Parait-il que ce comportement  inattendu a crée de l’hypertension et causé la mort de l’ancien médiateur  l’ancien président tanzanien Julius NYERERE!   Cette situation ne pourrait-il pas susciter  de l’hyper tentation chez les autres ………..!

Enfin, l’analyse de la composition des délégations à ARUSHA en termes des composantes de la société burundaise, que ce soit du côté de l’opposition radicale ou du côté de la mouvance présidentielle, montre un bon café au lait. Cela   révèle que même tous les extrémistes burundais sont  déjà guéris du «  syndrome rwandais » né à partir des événements sanglants de 1959 au Rwanda. Vive les Accords d’Arusha !

Peut-on  donc dire que les deux Pierres ont été complémentaires ? Que la mission possible sous  Pierre premier leader d’ARUSHA I, est devenue  une réalité sous Pierre II  leaders d’ARUSHA II ?   Puissent les deux Pierres partager cette bonne nouvelle et chanter ensemble : Vive ARUSHA ! Vive l’UNITE  entre Burundais !! Gloire à Dieu !

En définitive la myopie politique  des différents acteurs politiques délégués à ARUSHA  suite à un lourd passé sombre non encore traité et des ambitions personnelles de quelques extrémistes radicaux liées à l’exigüité du marché du travail, ,n’ont pas permis à ces derniers de dépasser leur différence idéologique et voir et défendre les intérêts communs et un avenir radieux de tous les Burundais . Par contre, ils ont laissé place à des luttes mesquines interminables qui donnent une image peu attrayante pour les investisseurs étrangers qui pourraient permettre l’essor du secteur privé tant espéré.  Cela est une porte ouverte aux étrangers  pour continuer à manipuler  les hommes politiques burundais et décider à leur place sur l’avenir de notre pays. Wait and see disent les Anglais !!

La clé du succès se trouve  dans les mains des deux Pierres, l’actuel et ancien président burundais.   Ils devraient échanger leurs convictions, leurs doutes et espoirs sur l’avenir de la charte de l’Unité nationale de 1991 et l’Accord d’Arusha de 2000 et en dégager  les grandes orientations de la nouvelle constitution !  Le dialogue ou les négociations  devraient se faire ailleurs qu’en Tanzanie. Peut-être à Rome ou à Jérusalem !

25. Redéfinition de la nature du conflit burundais

Selon un Spécialiste de la région des grands lacs, le chercheur J.P. Chrétien, « L’identification ethnique dans ce pays, à défaut d’être culturelle ou marquée sur les papiers, se fait dans les cœurs en termes de violences remémorées ou redoutées. »

Or, en  permettant l’alternance  politique  à  toutes les composantes ethniques (« GANWA »,« HUTU », « TUTSI » ,  « HIMA » « TWA », »)  dans la gestion de la destinée du pays, Dieu vient de démontrer par absurde que le conflit burundais n’est pas  ethnique  et confirmer  l’hypothèse du parti au pouvoir qui dit «  Ntihica ubwoko hica intwaro mbi ». L’Histoire tumultueuse du Burundi et les accords d’Arusha ont permis une redécouverte mutuelle et progressivement effacé chez les uns et les autres les peurs et  les complexes d’infériorité et de supériorité fondés sur des stéréotypes et préjugés apportés par les envahisseurs étrangers  dans le but de « diviser pour régner » en utilisant des bricolages pseudo-scientifiques et autres théories fallacieuses comme la théorie sur les migrations, et mythes « Hamite » et « Bantou » .

De même, nous constatons que le vieux  discours colonialo- missionnaires véhiculés à travers les médias étrangers  sur les races et les haines ataviques opposant B bantous et Hamites, Seigneurs et esclaves, les courts et les longs, la majorité contre minorité, des bergers et  des agriculteurs, les Chrétiens et Païens ,  est complètement disparu du vocabulaire  longtemps utilisé pour qualifier les relations entre « Hutu et Tutsi ». Cela montre  que Dieu est entrain de parler aux Burundais que : «  Tout ce qu’il avait  fait (les humains créés en son image) était très bon  et qu’il était seulement fâché contre  les abominations commises contre leur semblable (Gen1 :26,-27,31 et Prov6 :16-19).

Cette découverte  des étrangers et des Burundais eux –mêmes de la réalité sur l’identité socioculturelle multiséculaire commune au peuple Burundi, devrait éclairer et  orienter les acteurs sociopolitiques burundais  à redéfinir sereinement la nature du conflit burundais et les nouvelles solutions à y apporter.

Par ailleurs, le monde entier y compris le Burundi partage présentement une même menace : « La corruption morale et spirituelle  des Leaders qui dirigent ce monde par le prince des ténèbres et le père de mensonges » (, Jean 12 :31, Jean 8 :44 et Eph6 :10-12).

Quant à cela ne tienne, notre pays est entrain  de migrer d’une saison de ténèbres caractérisée par les mensonges, les divisions, la corruption, impunité, la mort, la peur et les dictatures vers une nouvelle saison, celle  de lumière marquée par la vérité, la réconciliation divine, l’intégrité, la justice équitable, la vie, l’espoir et l’émergence d’un leadership serviteur. Pourquoi cette faveur pour le Burundi ? C’est Dieu  qui décide d’élever une nation et d’abaisser les autres (Ps75 :8).

En définitive, pour des raisons historiques, spirituelles, culturelles et géostratégiques ci- haut citées, le Burundi, cœur d’Afrique, bénéficie  actuellement  d’une faveur divine  d’être le centre mondial  du réveil au niveau spirituel, social, politique et économique.

III. Le Burundi et l’Afrique dans  la Géopolitique  Mondiale : De la croix à la couronne !

Le Burundi mérite-t-il d’être le centre du réveil mondial ? Non et Non. C’est  par sa Grace, sa Souveraineté et sa Justice que Dieu décide d’élever une nation et abaisser les autres. C’est à ce titre que le Burundi occupe aujourd’hui  cette position. Sera-t-il capable d’occuper ce poste de haute responsabilité d’éclairer le monde ? Oui.  Le Burundi a des potentialités et des atouts suffisants pour jouer ce rôle. De par son  histoire tumultueuse et grâce à sa fine organisation sociale, administrative et politique multiséculaire, le Burundi  a gagné plusieurs combats et pu résister à plusieurs épreuves à tel point qu’il a pu acquérir des expériences à partager avec l’Afrique et le monde.

      III.1.Des Rois d’Afrique, des envahisseurs européens et américains émerveillés  par la fine organisation administrative et politique du Royaume du Burundi

1. La fine organisation administrative  et politique multiséculaire du royaume du Burundi, a émerveillé et inspiré admiration les autres Rois de la région des grands lacs et envahisseurs européens et américains.

Cette institution royale – millénaire était  d’un  doté  pouvoir politique  assuré par des ROI (une dynastie Ganwa qui n’existe pas dans la sous région pas même au Rwanda) – et en parallèle un pouvoir “religieux”, cohabitant ensemble, c’est celui des prophètes barundi (Abahanuzi, une dynastie). Que faisaient les Abahanuzi, véritables prophètes des Barundi ? Ce sont ces derniers  qui  structuraient les institutions  monarchiques burundaises. Ils avaient aussi le pouvoir de prévoir le destin des Roi.  Par exemple vers 1600, ils ont  suscité la coalition du Rwanda et du Burundi pour annexer le Bushi ; ils ont permis de donner – le code ésotérique burundais au Rwanda.   Le dernier des Abahanuzi (Kanyarunfunso) est mort vers les années 1920 tué par les Colons, alors qu’il souhaitait que les Barundi ne transgressent pas leur destiné en bafouant le Code ésotérique et finalement en éteignant – le feu sacré (Agence News).

Jusqu’à des dates récentes (20ème siècle), Rémy NSEGIYUMVA ancien Ministre des Finances sous la monarchie, a révélé que les Rois  du BUGUFI(TANZANIE), du RWANDA et du BUGANDA  effectuaient régulièrement  des navettes  dans la capitale royale du Burundi pour demander  des conseils.  Des fois, le Roi du Burundi pouvait se déplacer dans la région pour aller donner conseils  ou autres services à ses paires, les rois de la région. Par exemple, le Clan des BANYARWANDA au Burundi est composé par des personnes que le Roi du Rwanda avait chargé d’accompagner son homologue Burundais venu lui administrer les soins de santé sur ses parties intimes (Kukibuno) pour  en lui évitant de violer la pudeur publique.

Dans les dates plus récentes, on a vu l’avant dernier- Roi  du  RWANDA et de l’Ouganda, venir demander asile et conseils  au  Roi du Burundi  respectivement  en 1958  pour MUTARA II et  en 1966 pour MTESSA II(Marc Manirakiza 1990).

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C’est avec cet héritage historique acquis au cœur de l’Afrique dès le temps monarchique, que  les Rois du Burundi  ont pu exerçaient  une certaine influence sur les autres Royaumes de la région des Grands Lacs  jusqu’au nord de l’Afrique  en Egypte.

D’après Cheick Anta Diop, dans histoire africaine, «  La civilisation égyptienne prend ses racines dans les grands Lacs et en Afrique australe où les premiers hommes modernes sont nés et où toutes les premières traces de la civilisation humaine ont été retrouvées ». C’est pourquoi les grands Lacs et l’Afrique australe étaient désignés « Ta Ntjer » par les Égyptiens, c’est à dire la Terre Sainte ou la Terre de Dieu.

2. A l’arrivée des missionnaires et colons européens, ils furent émerveillés car ils trouvèrent un Burundi organisé politiquement et socialement à la manière «  des états féodaux » de leur continent.  C’est ce qui a fait écrire à l’explorateur Speke que le degré d’organisation politique et sociale de la région des Grands lacs( dont fait partie le Burundi) ne pouvait en aucun cas être une création des populations africaines autochtones, mais un ordre imposé des conquérants «  non nègres ».   Contrairement à la plupart des nations africaines qui sont des créations récentes des colonisateurs, le peuple Murundi est une ancienne nation dotée d’une seule religion, d’une seule langue et d’une seule culture. C’est dû non seulement  aux structures politiques solides du pays mais aussi à l’état de paix et de cohésion qui était le fondement même de l’unité nationale.

Vers les années 1930, les colonisateurs décident de détruire progressivement l’ordre monarchique dirigé par la dynastie Ganwa qu’ils  remplacent définitivement  en 1966 par  l’ordre républicain dirigé par une autre forme de dynastie, celle des Hima.

3. Après les Européens, c’est  le tour des  Américains  en 2006 de chercher à découvrir le peuple Burundais. Plus 12000 réfugiés Burundais en Tanzanie ont   été contactés  par les services d’immigration  des USA  et obtenus leur droit s’asile sans conditions.  Est-il un acte humanitaire ou un enjeu de recherche sociologique pour des intérêts géopolitiques ? Wait and see

4. Depuis un certain temps, les forces de l’ordre et de sécurité du Burundi sont beaucoup sollicitées dans les missions de maintien de la paix des Nations Unies à travers le monde et particulièrement en Afrique (Somalie, Centre Afrique, Cote d’ivoire, Darfour, Haïti etc.). Leur  discipline  et professionnalisme sont bien appréciés partout dans les pays hôtes.

III. 2.  Le Burundi, dans le collimateur de la communauté Internationale 

5. Depuis son  indépendance et son entrée dans le système des Nations Unies en 1962, le Burundi petit pays au cœur d’Afrique, a commencé à faire bouger les choses dans la géopolitique mondiale.  En votant en 1963 pour la chine dans le conseil de sécurité, le Burundi  a définitivement  influencé le cours de l’histoire de l’humanité en créant   un nouvel  équilibre  dans la géopolitique mondiale. En pleine escalade de la guère froide, la reconnaissance par le Burundi de la Chine communiste et l’établissement en 1964 de relations diplomatiques, provoquèrent un froid entre le Burundi et les pays occidentaux, surtout les Etats –Unis. Le Burundi est considéré dès lors comme un dangereux  bastion pro-communiste, qui diffère en tout du « modéré »Rwanda pro-occidental pour lequel on ne tarit pas d’éloges et de dollars, pendant que le Burundi est sur la liste noire (André BIRABUZA (1999 :153). Et Marc Manirakiza signale qu’à cette époque, le  gouvernement Burundais, était également accusé d’avoir  facilité le transit  vers Staneleyville (l’actuelle Kisangani) d’un certain Luigi Fernandez qui n’était autre que le célèbre guérillero Ernesto Che Guevara.

Plus de 50ans après, le retrait du Burundi dans la CPI en Octobre 2017 malgré l’opposition de ses partenaires bilatéraux  et multilatéraux, rappelle à ces occidentaux, les mêmes moments qu’en 1964. Un passé qui ne passe pas ?

C’est pourquoi, depuis la crise sociopolitique et économique de 2015 au Burundi, tous les yeux du monde entier sont braqués sur notre pays. La  communauté internationale  particulièrement l’Union Européenne, les Nations Unies, les  Etats –Unis d’Amériques et autres Institutions Internationales de droits humains rivalisent régulièrement dans la production des déclarations et des rapports successifs et accablants sur la situation au Burundi. Dans tous les cas, deux principes guident leurs actions : Ces rapports  et autres actions sont guidés par deux principes appliqués  dans la déstabilisation des pays du Tiers Monde  à savoir : Diviser pour régner et créer l’ordre par le cao.

A deux reprises, premièrement sous Pierre Buyoya de 1996 à 1999 et deuxièmement sous Pierre NKURUNZIZA de 2015 à nos jours, l’économie burundaise  soumise  à l’arrêt de la coopération et du gel des financements de la part de ses partenaires internationaux, a  prouvé sa force et sa bonne santé, puisque ce  pays  qui a tant subit de  véritables complots  internationaux ,s’est toujours porté mieux que plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest  où les salaires sont payés par Paris, même s’il s’esquinte visiblement.

III.3. Le Burundi, lumière du monde ou Cobaye malheureux de la communauté Internationale ?

En  analysant les  événements successifs   au Burundi depuis les indépendances à nos jours, nous avons  l’impression  que ce pays est parmi les coupables désignés par certaines puissances occidentales, pour donner des leçons aux autres satellites Africaines.  Le Burundi joue peut –être un rôle  de cobaye.

Actuellement, quel pourrait être précisément les agendas cachés derrière ces harcèlements ? De quel crime le Burundi est-il coupable pour mériter le traitement qu’on lui réserve ? Apparemment,  le bruit qu’on fait autour de ce petit  pays dès l’arrivée des missionnaires et des colonisateurs, est inversement proportionnel à sa taille. Comment expliquer ce paradoxe ?

7. Selon les spécialistes de la géopolitique, aucun pays du Tiers-Monde n’échappe à la volonté de la satellisation de la part des grandes puissances.  Si l’on en croit le professeur Américain Harry Magdof, auteur du livre « l’âge de l’impérialisme », « l’absence de richesses naturelles d’un pays ne peut pas empêcher une grande puissance de se battre pour le dominer. Cet auteur explique que les USA par exemple, peuvent dépenser   des milliards de dollars pour dominer un petit pays producteur de bananes tout en sachant que même en cas de réussite, ils ne les récupéreront pas-là. L’important souligne Magdoff, c’est maintenir dans le système, le maximum possible de pays du globe ».

Un autre auteur a exprimé  autrement la pensée ci-dessus. Parlant  du Burundi, Raymond Rosier  a lâché les phrases suivantes : «  Ces hommes sont-ils pour l’européanisation ? Sont-ils contre ? Et parmi toutes les européanisations possibles, laquelle choisiront-ils ?… Amérique et Asie sollicitent avec une même force attractive. Les diverses interventions  étrangères sont donc pour obliger le Burundi à se ranger, a-t-il révélé. »

8. Si les grandes puissances peuvent donc se battre pour garder dans le giron un petit pays sans ressources, à fortiori s’intéresseront-ils à ce pays s’il a des richesses minières.  Qu’en est-il du Burundi ?  Alors que les Belges  nous ont toujours dit qu’il n’y avait point de gisements économiquement rentables au Burundi, raison pour laquelle d’ailleurs  on ne devait pas former de géologues,  divers journaux occidentaux comme un documentaire de la TV Cologne , avaient lâché en 1974, un mot plein de sens  : «  le Burundi serait un scandale géologique ! ».  On venait de découvrir d’importants gisements de Nickel, de gaz naturels, de phosphates, de terres rares et de divers minerais radioactifs.

9. En tenant compte du silence des spécialistes de la géopolitique, les politologues et professeurs d’universités sur la situation politique dans notre pays durant presque trois ans, nous sommes tentés   d’avancer une troisième raison qui pourrait par ailleurs être plus plausibles que les deux premières.

Dans tous les cas, la colère, la précipitation, les harcèlements manifestés dans les différents agissements de la communauté internationale quelquefois pervers, révèlent l’existence  d’un élément virtuel qui ne pourrait pas être  compris par de simples gens.  Pour  cela, bien sûr qu’ ils ont vu quelque chose. De quoi s’agit-il ? S’agit-il d’une flamme de feu d’un buisson qui brûle mais qui ne se consume point  comme l’a vu le Prophète Moise ? S’agit-il d’une lumière car depuis 2014, les Leaders du Ministères Barnabas déclarent chaque année haut  et fort que le Burundi est la lumière d’Afrique et du monde ?

Dans le cas contraire, que signifierait la parole de Dieu  dans Amos 3 :4 : « Le lion rugit-il dans la forêt  sans qu’il y ait une proie ? Le lionceau jette-t-il son cri de sa tanière sans qu’il ait rien pris ? ».

Probablement que c’est quelque chose de spirituel qu’on ne peut voir  qu’avec les lunettes spirituelles !   Il pourrait s’agir bel et bien de l’Arche spirituelle  découvert au Burundi dans les années 1970 par l’ex- astronaute américain James IRIWIN lors de sa mission spatiale sur la lune appelée APPOLO 15.

Une personne avisée verrait en ses agissements, un baptême de feu de la part du Maitre de l’histoire. Pour cela, il n’y a pas à s’inquiéter et  à condamner précipitamment  cette action  de la communauté internationale, les Nations Unies, l’Union européenne, les USA, ou autres.  Autorisés par le Maître de l’Histoire, le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs, ces derniers  ont une mission catalyseur d’un réveil des consciences des burundais et  un moyen pour l’élévation du pays dans le concert des nations.

En un mot, entre tous les miroirs aux alouettes qu’on fait briller à leurs yeux, (acteurs politiques) auxquels s’agglutineront-ils ?   Ce choix pourrait ne pas être sans remous et la prochaine histoire du Burundi risque fort de n’être faite que d’eux.

10. Au-delà de la divergence des uns, de la convergence des autres sur la situation sociopolitique au Burundi, du choix  de ses alliés, le plan de Dieu sur le Burundi reste en marche.

En prenant la décision de se retirer de la CPI en octobre 2017, les autorités Burundaise renouent  consciemment ou inconsciemment  avec son rôle  historique d’éclaireur des nations et des peuples. Ce retrait est donc un clin d’œil à la communauté internationale et des autres nations surtout africaines pour susciter l’ouverture d’un débat sincère à l’interne sur les questions qui hantent l’humanité à savoir :

• Les fondements philosophiques  de la dignité et des droits de l’homme : Comment rendre  effectivement «  universelle » la déclaration universelle des droits de l’homme ? De quel homme ? Dans le cas  contraire, les droits de l’homme dans leur état actuel, ne sont que relatifs et pas absolus.

• La crise du leadership mondial : Comment migrer  du contrôle vers le service   envers  les  citoyens du monde ? Et cela   dans la dignité ?

• Partage équitable des ressources mondiales :   A quand la reconnaissance de la  participation de l’Afrique dans  le développement de l’humanité ?  A quand  les relations « gagnant- gagnant » entre le Nord et le Sud ?

• Une justice mondiale équitable. Comment rendre inutile  la CPI ? Comment révolutionner le droit et le rendre plus proche des victimes et non des criminels ? Du moins en Afrique ?

III.3. Le Burundi et l’Afrique dans la géopolitique mondiale: De la croix à la couronne

Les spécialistes de la  géopolitique spirituel mondial (Amos3 :7), les Apôtres et les Prophètes,  sont  unanimes que comme  les deux précédents millénaires ont vu l’apogée des continents européens et américains,  le  3ème millénaire  verra la montée des continents africain et asiatique. Ces deux continents  vont entrer  dans une nouvelle ère,  celle  de réveil  spirituel, sociopolitique et économique.   Des souffrances et autres humiliations liées à  l’esclavage, à la colonisation, au néocolonialisme, qu’elle a longtemps  subi, l’Afrique  semble migrer définitivement de la croix  à la couronne ! Gloire à Dieu !

11. Quelles sont les raisons explicatives de cette nouvelle opportunité divine pour le continent  africain et asiatique ?

• Dieu est Souverain et Juste.  Avec le  3ème millénaire, le Burundi, le cœur d’Afrique, va être le centre du réveil de l’Afrique et du  monde dans tous les domaines. L’Arche d’Alliance va ensuite migrer du Burundi vers Jérusalem (continent asiatique)  qui attend  le retour de Christ, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs pour gouverner le monde (Rev11 :15, Dan 2 :35-44).Signalons que Jérusalem dite « capitale de la paix » était le point de départ de la migration de l’arche d’Alliance spirituelle au milieu du premier siècle.

• L’Afrique est le berceau de l’humanité. Elle a été habitée par le premier homme, l’homo-sapiens, l’ancêtre des autres races humaines se trouvant sur les autres continents. Il s’agit des races   noire, jaune et blanche.

•  L’Afrique a été la terre d’asile du peuple de Dieu durant 430 ans et une terre de refuge de la famille de Jésus Christ, Roi des rois et Seigneurs des seigneurs qui arrive bientôt  pour gouverner le monde.

12. La présence de l’Arche d’Alliance  en Afrique à partir des années 90, a eu et continuera à avoir des impacts  considérables  sur le développement  du continent et l’influence sur la géopolitique mondiale qui sont  marqués par :

•  La création de plusieurs Eglises et Ministères du Réveil,  le déclenchement  du dialogue inter religion,

•  Restauration de la dimension apostolique et prophétique  dans l’Eglise (Eph2 :20-21) et l’Esprit de sanctification et de purification (Malachie 3),

• L’Afrique  est actuellement le continent qui envoie beaucoup de missionnaires

à travers le monde.  Contrairement à l’ancien ordre missionnaire, les missionnaires africains vont  libérer des ténèbres  les  autres peuples  et non pas les coloniser,

• L’augmentation  du nombre des universités de Leadership  à travers toute l’Afrique   afin de susciter l’émergence d’un leadership serviteur qui réclame sans complexe d’anciens colonisés, une justice équitable, un partenariat gagnant-gagnant dans les relations internationales,

• Le courant démocratique qui souffle sur le continent  et dans le monde depuis juin 1990 à partir du sommet de la BAULLE : Les citoyens réclament plus de libertés et de dignité.  Il y a eu la dislocation de l’URSS et la chute du mur de Berlin  en Allemagne.

• L’Afrique va connaitre un mouvement  de retour des intellectuels, femmes et hommes de la diaspora et  de demandeurs étrangers pour venir s’installer en Afrique afin de bénéficier des fruits du présent réveil dans tous les domaines.

• La montée de la conscience juive des FARASHA d’Ethiopie suivie d’un mouvement de retour de ces juifs noirs en Israël,

• La montée de la conscience des Cardinaux  africains et l’ouverture de débats sur  leur revendication du poste pontifical.

• Un nouvel ordre mondial va s’installer  avec le réveil de l’Afrique et  la montée en puissance des pays du BRICS  constitués par   le  Brésil,  la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud.

• Dès 2014, Israël cherche activement  le statut d’observateur au niveau de l’Union Africaine. Le 30 Novembre 2017 se tient la première rencontre Union Africaine- Union Européenne. Les pays du G20 parlent déjà d’un plan Marshall pour l’Afrique.

III.4.  Comment maintenir le leadership mondial ?

Comment les leaders Burundais et Africains parviendront –ils à  se maintenir dans   cette position de leadership mondial ?    Les Leaders devront respecter les principes spirituels suivants :

1°. Votre identité (Etre et Faire) est  source de vie ou de mort.

So, Who are You ?

2°. Se rappeler et célébrer régulièrement  les grandes dates coïncidant  avec

les hauts faits relatifs aux œuvres divines dans les différentes nations.

3°. Le plus informé est plus fort que le plus armé. Un proverbe chinois dit que

« L’esprit  humain est perturbé  par ce qu’il ne voit pas ou ne connait pas ».  Renseignez-vous SVP ?

4°. Que votre échec soit votre leçon et que  votre ennemi soit votre maître.

Eviter  surtout à ne pas ressembler à votre ennemi.

5° Vaut mieux Répondre que Réagir à une   situation. Un adage dit que «  Si la    Parole est d’argent, le silence est d’or ». De grâce, éviter la précipitation.       Soyez proactifs.

6°. C’est l’invisible qui crée et contrôle le visible. De même, l’invisible est éternel alors que le visible est temporel. Focalisez-vous donc sur l’invisible : Le Créateur.

7°. On ne récolte ce que l’on a semé et cela en abondance ou Qui tue par l’épée mourra par l’épée (La loi de la semence et de la récolte).  Donc semer la Paix, l’Amour, la Vérité, la Justice,  le  Sacrifice, l’Excellence etc.

8°. Le principe d’élévation : l’humilité.  L’accès au pouvoir n’est ni par les armes, non plus  par les urnes mais   une question d’une élection  et de saison divine (Rom13 :1-2, Dan2 :21).

9°. Après un face à face avec Dieu (la crise), il y devrait y avoir l’acquisition des nouveaux noms : Jacob est devenu Israël, Simon est devenu Pierre, Saul est devenu  Paul, Abram est devenu Abraham etc.

10°. La justice pour tous est un impératif de paix, de sécurité, de cohésion sociale et du développement communautaire.

En définitive, les leaders  auront à analyser et répondre régulièrement  aux questions suivantes :

Quelles sont leurs relations avec le pouvoir/postes politiques. ? Quelles sont leurs relations avec l’argent ? Quelles sont leurs relations avec l’autre sexe ? Quelles sont leurs relations avec la sorcellerie ?

A la proche de la fin des systèmes de  ce monde et l’arrivée du Royaume de Dieu, la réponse  sage  à toutes ces questions, est celle du Roi Salomon : Tout est vanité  et poursuite du vent.

En conclusion  le Burundi  est-il un paradis où il n’y a pas de violation des droits de l’homme ? Non. Ce qui est important, c’est que la majorité des burundais y compris la classe dirigeante, sont unanimement conscients que   le mal burundais se résume présentement en trois mots à savoir :    Corruption- Injustices – Impunité. Une génération consciente, est en train de se lever et sait ce qu’elle veut politiquement et socialement.

Forts et fiers   de cette émergence d’une génération ayant vision commune  sur les vrais problèmes qui hantent notre pays et libérée de la prison de l’ethnisme et du régionalisme, nous pouvons ensemble déclarer  comme le propose André BIRABUZA : «  Oui l’ordre doit revenir au milieu du chaos, car le scandale a trop duré : l’Afrique marginalisée et infantilisée doit refuser les prêts-à-penser et tracer son bonheur selon ses propres références, s’assumer pour être adulte, sous peine de disparaitre purement et simplement. L’urgence de cette remise en question de l’ordre néocolonial n’est plus à démontrer ». Nous devons par ailleurs, nous demander l’idéal que nous voulons poursuivre ensemble, accentuer une bonne gouvernance des institutions et offrir à la jeunesse une éducation diverse et de pointe. C’est ainsi que l’Afrique marchera à tambour battant vers le succès et regagnera de la plus belle des manières ses lettres de noblesse.

Il n’est pas trop tard, il est temps de se réveiller !

IIII. Conclusion Générale : Où va  le Monde ? Où va le Burundi ?

La fin des systèmes de ce monde  est  proche et  le Royaume de  Dieu arrive bientôt.  Veuillons dans la prière !

D’événements terribles se déroulent actuellement dans le monde  et autour de nous. Le chaos semble s’installer dans différents domaines conduisant à la violation massive des droits de l’homme. Le sociologue  et Théologien  Américain, David Elton,   précise que   «  Les problèmes du monde actuel, ne sont ni politiques, ni économiques, ni religieux, ni technologiques ou ethniques (c’est moi qui l’ajoute)  mais ces derniers, sont plutôt des conséquences de la corruption morale et spirituelle des leaders qui dirigent les différentes institutions  dans le monde (Familles, Eglises, Gouvernements, Médias) ».

Les Théologiens  parlent de trois ou quatre péchés dits cardinaux constituant une tentation universelle. Il s’agit «  du Pouvoir(Postes), de l’Argent, du Sexe et de la Consultation des sorciers (faux prophètes) ».Tout le monde y compris l’Apôtre qui vous parle, n’échappe pas à cette loi charnelle. Mais la Bible déclare ceci : «  Soyez tentés mais ne péchez pas » !!  Ce qui différencie les gens, c’est que les uns succombent à la tentation alors que d’autres résistent et remportent la victoire dans le Seigneur. Amen !

La crise actuelle dans le monde et au Burundi est un catalyseur d’un processus de purification et de reconfiguration des systèmes du monde au niveau politique (NU, UE, UA, …) économique (Banque Mondial, FMI, BAD etc.), Juridique (CPI,) et religieux (Catholicisme, Islam, Judaïsme, Orthodoxe etc.) pour les soumettre à la volonté de Dieu. Notre Dieu n’est pas un  Réparateur. Il s’agit d’un Créateur de nouvelles choses (Isaïe 48 :6-8).

La fin des systèmes de ce monde  est  donc proche et  le Royaume de  Dieu arrive bientôt.  C’est pourquoi, toutes  ces grandes  institutions internationales  vont  déplacer leur siège vers Jérusalem, la capitale du prochain gouvernement messianique (Dan2 :44-45).

Le Maitre de l’histoire, le Roi des rois vient  pour restaurer une justice équitable : «Il jugera les pauvres avec équité, et il prononcera avec droiture sur les malheureux de la terre ; Il frappera la terre de sa parole comme d’une verge, et du souffle de ses lèvres, il fera mourir le méchant. La justice sera la ceinture de ses flancs, et la fidélité, la ceinture de ses reins (Isaïe 11 :4-5) »

Signalons que le jugement va commencer au niveau de l’Eglise avant  d’aller dans le monde des païens.

Au Burundi comme ailleurs  à travers  le monde, trois sortes de trompette (les voix de Dieu) retentissent  dans les cœurs et les oreilles des gens. Les uns et les autres,  les perçoivent différemment :

Pour le premier groupe, celui  des enfants de  Dieu, assemblée des Elus, ou Enfants de Lumière, les survivants ( les victorieux) , « victimes » de l’oppression  et  d’injustices de la part de la société moderne  moralement et spirituellement corrompue, ils  entendent  la trompette du rassemblement  pour la  rédemption et  la consolation  (Rév21 :4, Paus46 :9,). Ils se préparent à  la  participation aux noces  avec l’Agneau   et au gouvernement  du Royaume de Christ.   Ce groupe représente 20% de la population mondiale. Ce sont des gens du chemin étroit qui mène à la vie éternelle (Math7 :13).

Pour le  deuxième  groupe, celui des  personnes   dans le sommeil, les «  ni chauds ni froids »  c’est-à-dire les tièdes qui ignorent     leur pauvreté, leur  nudité  , leur  aveuglement ou cécité  spirituelle,   entendent la trompette du réveil , de  repentance  et de  sanctification ( séparation, mis à part) et de transformation  (Rév3 :15-18). Dans le cas où, elles ne se repentent  pas, elles attendent leur vomissement  par le Seigneur. Ce groupe  représente 5% de la population mondiale. Il s’agit  de la classe des prétendus Leaders (Politiques et Religieux) qui, au premier siècle, ont crucifié le Christ.

Pour le troisième groupe, celui des rebelles à la volonté de Dieu à savoir les méchants, les  sorciers, les idolâtres, les faux prophètes, les menteurs, les meurtriers, les  oppresseurs, les homosexuels, les voleurs  et autres hommes pervers communément appelés enfants des ténèbres, ils entendent  la trompette de la Guerre (Rév18 :1-3, Rév20 :1-3) et attendent le jugement  et le châtiment de Dieu. Ce groupe  représente 75 % de la population mondiale. Ce sont les gens du chemin large qui mène à la perdition, en enfer (Math7 :14).

Abritant l’Arche d’Alliance, « ISANDUNGU RY-ISEZERANO » depuis 1991,  le Burundi, cœur d’Afrique   bénéficie actuellement d’une  faveur spéciale divine pour être  le centre du Réveil mondial au niveau politique, social, économique et spirituel. Par cette faveur, Dieu va briser les cœurs des hommes méchants se trouvant dans ces mains (Proverbe 21 :1), les connecter et les disposer à la paix et la vérité (Proverbe16 :7) afin de terminer les jours de deuil dans notre pays, en Afrique et dans le monde.

Une grande question se pose : Les  leaders Burundais, Africains, sont-ils conscients de cette grande mission et responsabilité divines d’être la Lumière du monde et le sel de la terre en ces temps de la fin des systèmes du monde ?  Wait and see disent les Anglais !!

Alors que la fin des systèmes  de ce monde et l’arrivée sur terre du Royaume de Dieu  sont  proches, nous  recommandons

Au gouvernement / Assemblée Nationale de :

– Mettre un accent particulier sur la redécouverte d’une identité culturelle porteuse d’espoirs, fondée sur des valeurs d’Ubuntu, de dignité, d’autant plus qu’on ne peut, comme le dit Cheikh Anta Diop, « assimiler les apports extérieurs sans un milieu assimilant » : Intégrer les éléments positifs et rejeter les défauts de l’occident

– Restaurer et redynamiser les mécanismes traditionnels de régulation sociale et de résolution pacifique des conflits en priorité l’institution et les valeurs d’Ubushingantahe.

– Instituer la date du 13 mai  en une fête de la victoire de  l’UNITE NATIONALE contre l’ethnisme sans ethnies (J.P  Chrétien),  le régionalisme et le néocolonialisme. Il s’agit  d’une vraie libération spirituelle condition préalable des autres indépendances : politique et économique.

– Bien définir  et séparer urgemment les postes techniques  des postes politiques et promouvoir strictement  le culte de mérite, d’intégrité, d’excellence , de leadership serviteur et de la non violence active

– Toucher le cœur de Dieu en ayant la passion pour la justice et   surtout la compassion pour la justice des opprimés, des veuves, des orphelins et des hommes intègres (Isaie1 :16-17) car  l’Eternel préfère plus la justice et le droit qu’aux sacrifices (Proverbe21 :3, Osée6 :6) ;

– Développer des stratégies et des politiques économiques capables de libérer progressivement  le pays  de la dépendance à  l’aide extérieure ;

– Commanditer une analyse FFOM de l’Accord d’Arusha et de la Constitution  par  des Apôtres  et des Prophètes intègres  pour enlever les pièges et proposer des améliorations et des modifications éventuelles (Math16 :18, Eph2 :20-22,1Cor3 :10-11) ;

Aux  Leaders des Eglises et Ministères du Réveil de :

– Prier intensément  pour la réconciliation  du peuple israélien et Palestinien et se préparer à  la participation au gouvernement messianique qui sera prochainement basé à Jérusalem.

– Eviter d’être des Sapeurs-Pompiers et montrer les voies  de Dieu  aux peuples et  nations encore plongées dans les ténèbres (Isaie60 :1-3, Isaïe 2 :2-3) et surtout encourager les populations fatiguées des différentes situations : « Fortifiez les mains qui sont faibles, affermissez les genoux qui vacillent. Dites à ceux qui ont le cœur inquiet : Soyez forts.  » (Isaie35 :3-4) ;

– Mettre  en application la recommandation de 1989 du Pape Jean Paul II  en ouvrant  les  débats sur les fondements  bibliques et moraux   des droits et de la dignité humaine  afin de fournir des bases juridiques universelles  acceptables par toute l’humanité.

Aux Pays de la Région des Grands Lacs particulièrement le Rwanda et le Burundi de :

– Prendre suffisamment conscience non seulement du fait que le conflit ethnique , clanique ou tribal  ne mène à rien, mais aussi que les dirigeants de chacun des deux pays comprennent que leur responsabilité est double par ce que le climat de l’un des deux pays influence fortement l’évolution de l’autre, raison supplémentaire pour collaborer étroitement !

– Reconnaitre que le maintien de nos divisions fait le jeu de nos ennemis et qu’en mettant  tous nos malheurs sur leur dos, nous renions par là nos propres responsabilités dans la déchéance. Du même coût, nous perdons l’unité, notre souveraineté, notre créativité et notre  dignité. En faussant l’analyse du problème et nous nous éloignons de vraies solutions.

– Battre en brèche l’historiographie coloniale en exigeant la réécriture de l’histoire du Burundi, de la sous-région des Grands Lacs et probablement de toute l’Afrique, car l’histoire écrite par les vainqueurs à tout pour nous dénaturer et nous crétiniser à  jamais.

   A la Communauté Internationale de :

– Etudier minutieusement l’évolution de la crise sociopolitique au Burundi (cas atypique) particulièrement le comportement des institutions et du peuple Burundais en dégageant  des leçons apprises pour les appliquer   ultérieurement  dans des cas similaires dans les autres pays à travers le monde

–  Mettre en application la recommandation  de 1989 du Pape Jean Paul II  en Ouvrant les débats sur l’amendement de la Déclaration Universelle des Droits  humains afin de fournir les fondements  anthropologiques et philosophiques de la Dignité  et des Droits humains qu’elle proclame.

– Redéfinir le concept de « génocide » en  ajoutant aux  deux dimensions, religieuse et ethnique, la 3ème  à savoir la dimension politique qui avait été omise suite à  la pression et la réserve  de l’URSS.

Que celui qui a des oreilles   pour entendre, entende le message du Royaume de Dieu : Repentez-vous car le Royaume de Dieu est proche !!!!!

Que Dieu vous bénisse et vous garde

APOTRE NDIKUMANA  Elie,

              Intercesseur et Défenseur des Droits Humains                                                                                  

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