Les élèves victimes de grossesses non désirées autorisées à réintégrer le système éducatif

La suspension d’une circulaire du ministère burundais de l’Education qui interdit l’intégration des élèves victimes de grossesses non désirées dans le système éducatif a été accueillie avec satisfaction lundi.

La FENADEB (Fédération Nationale des Associations Engagées dans le Domaine de l’Enfance au Burundi), la SOJPAE (Solidarité Jeunesse pour la Paix et l’Enfance), l’AFJP (Association des Femmes Juristes du Burundi), l’APFB (Association pour la Promotion de la Fille Burundaise) et l’APRODEM-Girizina (Association pour la Promotion des Droits des Enfants Marginalisés), ont exprimé leur « beaucoup de soulagement » sur la suspension de la circulaire datant du 26 juin 2018.

Elles ont souligné dans un communiqué de presse que la circulaire était « contraire à la Constitution ».

Ces organisations de défense des droits de l’enfant et des filles ont également demandé à la ministre de l’Education Janvière Ndirahisha de supprimer cette mesure discriminatoire « pour la simple raison qu’elle est en violation flagrante de la Constitution, des lois nationales et des Traités et Conventions auxquels le Burundi est partie ».

En outre, elles se sont engagées à collaborer en vue de trouver des meilleures stratégies visant à éradiquer ce fléau qui prend de l’ampleur inquiétante au Burundi ces dernières années.

Publicités