Deux groupes de criminels appréhendés

Il a été demandé à la population de faire toujours recours à la police

Le jeudi  14 mars 2019, le porte-parole de la Police nationale du Burundi, l’Officier de police principal classe 1 (OPP1) Pierre Nkurikiye a montré aux médias les deux groupes de criminels appréhendés respectivement en dates du 8 et du 12 mars 2018. Selon le porte-parole de celle-ci, le deuxième groupe concerne la criminalité d’assassinat au moment où le premier est en rapport avec l’escroquerie. Il a demandé à la population de toujours saisir la police pour faciliter les enquêtes.

Dans une interview que le porte-parole de la PNB a accordé à la presse, il a indiqué que le cas d’assassinat s’est produit en commune Bukeye. En effet, d’après lui, le prévenu du crime Claude Manirambona, est accusé pour avoir enlevé le 8 mars un motard répondant au nom d’Elvis Nkurunziza vers la province de Muramvya. Arrivé entre les communes Mbuye et Bukeye, a signalé l’OPP1 Nkurikiye, avec son frère qui était déjà sur le lieu, ils l’ont assassiné avec une hache. Il a fait savoir que la police a retrouvé le cadavre de la victime dans la vallée séparant les deux communes précitées où les assassins l’avaient enterré. Dans une interview que le porte-parole de la PNB a accordé à la presse, il a indiqué que le cas d’assassinat s’est produit en commune Bukeye.

En effet, d’après lui, le prévenu du crime Claude Manirambona, est accusé pour avoir enlevé le 8 mars un motard répondant au nom d’Elvis Nkurunziza vers la province de Muramvya. Arrivé entre les communes Mbuye et Bukeye, a signalé l’OPP1 Nkurikiye, avec son frère qui était déjà sur le lieu, ils l’ont assassiné avec une hache. Il a fait savoir que la police a retrouvé le cadavre de la victime dans la vallée séparant les deux communes précitées où les assassins l’avaient enterré. Le porte-parole a mentionné que la police a également saisi au domicile des criminels appréhendés deux permis de conduire, une cartouche, une tenue imperméable policière ainsi que d’autres documents falsifiés pour la commission d’actes similaires. Un des permis de conduire saisis appartient à un certain Jean Ndayishimiye né à Gahaga en province de Muramvya et résidant actuellement en zone Kinama dans la municipalité de Bujumbura. Ici, il a invité celui ou celle qui connaît ce dernier à saisir la police en charge du dossier pour faciliter le déroulement des enquêtes. A cette occasion, il a appelé toute la communauté burundaise à saisir toujours la police au lieu de faire recours aux réseaux sociaux. A de tels criminels, il a prévenu que la main de la police les guette toujours et qu’ils n’arriveront nulle part.

Produit rendant utilisable l’argent

Concernant le cas d’escroquerie, l’OPP1 Nkurikiye a indiqué que la police a appréhendé les auteurs en zone Kinindo de la municipalité de Bujumbura. Selon lui, la police a arrêté un chef d’une équipe des escrocs de gros montants,  Salvator Ndikuriyo avec son complice Onesphore Ninganza. Ce dernier avait déjà escroqué six mille dollars américains tandis que le premier a été appréhendé au moment où il était déjà avec la victime à laquelle il allait rançonné une somme de  dix-neuf mille dollars américains. D’après toujours la même source, les membres de ce groupe usent une manière stratégique d’escroquerie. «Chacun des membres du groupe a son rôle », a-t-il ajouté. Pour ce cas, M. Nkurikiye a informé que ces escrocs demandaient un montant de dix-neuf mille dollars américains à la victime. Selon lui, ils disaient à la victime de payer cette somme pour acheter un produit susceptible de nettoyer des liasses de dollars afin de les rendre utilisables. Après le nettoyage, le code empêchant l’argent d’être utilisable disparaît. Selon M. Nkurikiye, ces escrocs promettaient à la victime de lui donner l’argent décodé.Le porte-parole a alerté encore la population. Il a réitéré que les escrocs utilisent plusieurs moyens d’escroquerie. Il a regretté que ce sont surtout des gens évolués et des grands commerçants qui sont toujours des victimes d’escroquerie. « En aucun cas l’argent n’a besoin d’un code pour le rendre fonctionnel », a-t-il conclu.