France: L’homme qui violait des cadavres de femmes s’est suicidé

Mis en examen, le jeudi 2 novembre 2017, pour des faits de nécrophile, l’homme de 72 ans a été retrouvé mort à son domicile, le mardi 28 novembre 2017. La thèse du suicide est privilégiée.

L’homme de 72 ans qui avait abusé sexuellement d’une dizaine de cadavres de femmes depuis le mois de juillet 2017, a été retrouvé mort à son domicile, le mardi 28 novembre 2017. Il a rejoint ses pauvres victimes dans l’au-delà et doit, à présent, leur expliquer pourquoi, il venait expérimenter sa virilité sur des corps incapables de poser le moindre acte de résistance. Le nécrophile doit également dire à ses nombreuses victimes pourquoi non satisfait d’abuser d’elles, ils emportait leurs sous vêtements.

Selon les premières constatations, il se serait suicidé en avalant des médicaments. Le septuagénaire aurait pu absorber une grande quantité de médicaments qui lui étaient prescrits pour les pathologies dont il souffrait. Autre élément qui accrédite cette thèse du suicide : le procureur indique qu’une lettre rédigée par le défunt a été retrouvée chez lui, sans en livrer le contenu.

Le septuagénaire avait été interpellé pour avoir violé des cadavres de femmes à la chambre funéraire de Roanne, dans la Loire (France), au début du mois de novembre, précisément le jeudi 2 novembre 2017. Il avait été pris en flagrant délit au funérarium municipal de la ville.

Ce sont ses allées et venues régulières qui avaient fini par attirer l’attention du personnel. Sa libido en feu, le sexagénaire s’introduisait dans les chambres mortuaires, accessibles la journée sans avoir à taper de digicode. Le reste se passe de commentaires. Une fois la libido satisfaite, il emportait même des sous-vêtements de ses victimes. Des effets personnels avaient été retrouvés à son domicile.

Au cours de sa garde à vue, il avait reconnu avoir porté atteinte à une dizaine de cadavres de femmes depuis le mois de juillet 2017. Cet homme souffrant d’obsession nécrophile avait déjà été condamné en 2014 pour agression sur mineur de moins de 15 ans.

Le septuagénaire a brillé par son absence, le vendredi dernier, devant le Tribunal d’application des peines où le procureur avait requis l’exécution de 12 mois de prison ferme prévue en cas d’inobservation du suivi socio-judiciaire de cette précédente condamnation.

Une autopsie sera pratiquée dans les jours à venir pour confirmer les raisons du décès et dater celui-ci. Sa disparition met fin à toute poursuite judiciaire. Mais s’il croit échapper ainsi à la justice des hommes, il devra faire face à celle de Dieu.

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