Les femmes et filles de Nakivale vendent leurs charmes pour subvenir aux besoins de leurs familles

Environ 47% de femmes et filles du camp de réfugiés de NAKIVALE en Ouganda se heurtent au phénomène de grossesse non désirée. Un pourcentage accentué par la pauvreté et le manque d’emplois des femmes réfugiées, du moins selon une source au centre jeune de Nakivale.

Le pourcentage des grossesses non désirées ne cesse d’accroitre au camp de Nakivale situé en Ouganda. Des grossesses qui, selon des témoignages sur place résultent des aventures qu’ont ces femmes avec des hommes ougandais afin d’obtenir un peu d’argent.

« Les hommes quittent le camp pour aller chercher du travail ailleurs. Les femmes qui choisissent de rester ici couchent avec des ougandais ou des gens d’autres nationalités qui les séduisent avec un peu d’argent » raconte notre source

Dans ce camp, même les jeunes filles adolescentes se livrent à la prostitution pour subvenir à leurs besoins et ceux de leurs familles.

La plupart de ces jeunes filles ne fréquentent pas l’école faute de moyens et passent des journées entières sans occupation. Un autre fait qui, selon les habitants du camp, pousserait ces jeunes filles à la débauche.

Godefroid NDIHOKUBWAYO, un des animateurs du centre jeune de NAKIVALE, dit que la mesure préventive de ce phénomène, est d’augmenter les activités génératrices de revenue de la part du HCR pour occuper les jeunes réfugiés. Il donne également un conseil aux réfugiés burundais de faire des rapports protégés, à défaut de s’abstenir.

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