Les preuves et évidences que la Sainte Bibles est la parole éternelle. (2)

Les manuscrits de la mer Morte ( ou de Qumran ), sont l’une des plus importantes découvertes archéologiques du XXe siècle. Ils ont été retrouvés par un berger en 1947 dans une grotte près de la mer Morte, on y découvrit plusieurs jarres, soigneusement alignées contre une paroi. L’une des jarres, haute de 60 cm, avait été brisée par le jet de pierre du berger. Son contenu: des rouleaux de cuir collés ensemble, noircis et partiellement enveloppés dans des toiles.

Les Esséniens étaient les membres d’une communauté juive, ce sont eux qui ont protégé ces manuscrits en les plaçant dans des récipiants en terre, comme Yahvé conseillait de le faire.

« Prends ces contrats, (…) mets-les dans un récipient de terre, pour qu’ils se conservent longtemps » Jérémie 32,14.

Il s’agissait de rouleaux d’écriture vieux de plus de 2000 ans, parmi lesquels se trouvaient les manuscrits bibliques les plus vieux au monde.

On appelle ça un hasard de l’Histoire. N’est-ce pas frappant de penser que, le jour-même où les Nations Unies ont décidé du partage de la Palestine, le monde était mis en face de la plus sensationnelle des découvertes archéologiques du XXe siècle? Car avec les exhumations consécutives, c’est un Ancien Testament hébreu presque complet, caché avant l’an 70, qui est réapparu, apportant au monde une double démonstration:

– 1° Le sort d’Israël est toujours étroitement lié à celui de ses propres Ecritures, appelées à resurgir des antres de la terre quand le peuple hébreu retourne en Israël.

–  2° le texte hébraïque transcrit au travers des siècles par des milliers de copistes juifs, base de la plupart des traductions modernes de l’Ancien Testament, est étonnamment confirmé dans son authenticité par ces documents, de mille ans plus anciens. Ils ont apporté la preuve que des siècles de copies et de recopies n’ont pas deformé le message de Dieu.

Les Manuscrits de la Mer Morte sont d’un millénaire plus récents que les manuscrits les plus anciens que l’on possédait de l’Ancien Testament : les manuscrits Masorétiques (le Texte Masorétique date d’environ 900 apr. J.C.; 916 pour celui d’Ésaïe.). Et lorsque ils furent examinés à la loupe, par les spécialistes du monde entier, ils révélèrent que les manuscrits utilisés jusqu’alors pour les traductions de l’Ancien Testament étaient effectivement dignes et valables.

Le livre d’Isaïe qu’ils contenaient a été daté vers 125 av. J.C., soit moins de cinq siècle après sa composition. Le texte est écrit en 54 colonnes sur 17 feuilles de cuir cousues ensembles bout à bout, d’une longueur totale d’environ 7,30 m.

Le bilan actuel des fouilles faites au cours des années dans les grottes surplombant la Mer Morte est le suivant : 100’000 fragments de vieux textes juifs, répartis en 870 manuscrits différents, dont 220 sont des textes bibliques de l’Ancien Testament. Tous les livres canoniques de l’A.T. y sont représentés, sauf celui d’Esther ( les scribes de Qumran ne pouvaient pas se fier à l’authenticité d’un livre où ne figure pas le nom de Yahvé ).

Livres

Nombre de manuscrits

Psaumes

35       de 250 av. J.C.  à l’an 68 ap.J.C.

Deutéronome

33

Hénoch 1

25

Genèse

24

Isaïe

22

Jubilés

21

Exode

18

Lévitique

17

Nombres

11

Petits prophètes

10

Daniel

8           plus ancien : 165 av. J.C.

Jérémie

6

Ezéchiel

6

Job

6

Samuel 1 & 2

4

– La Septante, traduction grecque de l’Ancien Testament ordonnée par le Roi Ptolémée Philadelphe d’Égypte (285-246 av. J.C.) est très proche du Texte hébreu Masorétique et celui des Manuscrits de la Mer Morte.

– On estime à plus de 13 000 le nombre de manuscrits des Écritures grecques accessibles aujourd’hui. Leur étude révèle que le texte original des Écritures grecques chrétiennes a lui aussi été préservé avec exactitude. Par exemple, l’Institut allemand d’études textuelles sur le Nouveau Testament a mis à la disposition des chercheurs environ 95 % de ses quelque 5 300 copies manuscrites des Écritures grecques chrétiennes, soit sur microfilms, soit en reproductions photographiques. Leur comparaison permet de se faire une idée de l’exactitude avec laquelle le texte biblique a été transmis jusqu’à notre époque. La rédaction originale des Écritures grecques chrétiennes et celle des plus anciens manuscrits sur papyrus qui soient parvenus jusqu’à nous ne sont séparées que d’un intervalle très court, au maximum 25 ans.

 » Les ouvres historiques de l’Antiquité reposent sur une base documentaire infiniment moins étendue « 

Si, malgré tout, vous continuez à juger que la Bible est peu digne de foi, au point de vouloir l’éliminer, il vous faut aussi éliminer par exemple Platon, Aristote, Jules César, Tacyde ou Homère ! Car les manuscrits chrétiens sont de très loin plus nombreux et plus exacts que tous les autres manuscrits historiques anciens.

En fait, c’est toute l’Histoire de l’humanité qu’il faudrait éliminer, car elle repose souvent sur des manuscrits bien moins dignes de foi que ceux de la Bible. Jugez-en par les comparaisons suivantes :

– Œuvres poétiques d’Aristote (384 – 322 avant JC) : 49 manuscrits conservés. Date de la copie la plus ancienne : 1100 après JC.

– Tétralogies de Platon (427 – 347 avant JC) : 7 manuscrits conservés. Date de la copie la plus ancienne : 900 après JC.

– Hérodote (488 – 428 avant JC) : 8 manuscrits conservés. Date de la plus ancienne copie : 900 après JC.

– Tacite (100 avant JC) : 20 manuscrits conservés. Date de la plus ancienne copie : 1100 après JC.

– Thucydide (460 – 400 avant JC) : 8 manuscrits conservés. Date de la plus ancienne copie : 900 après JC).

– Iliade d’Homère (800 avant JC) : 643 manuscrits conservés. Date de la plus ancienne copie : 400 avant JC.

– Guerre des Gaules de Jules César (58 – 50 avant JC) : 10 manuscrits conservés. Date de la plus ancienne copie : 900 après JC.

– Histoire Romaine de Tite-Live (59 avant JC – 17 après JC) : 20 manuscrits conservés. Date de la plus ancienne copie : 900 après JC.

Bien que nous n’ayons toujours pas à ce jour de manuscrit hébreu complet de l’Ancien Testament antérieur au Xè siècle de notre ère, les rouleaux de la mer Morte démontrent donc que l’on peut s’y fier de manière incontestable. Dans l’ensemble, nous possédons pour la Bible des manuscrits 1000 fois plus nombreux et sans comparaison plus anciens que pour les autres grands classiques de l’Antiquité, ceux d’Homère ou de Tacite, par exemple.

II° Le témoignage des manuscrits

Qu’est-ce qui a permis la conservation des textes sacrés ?

La Sainte Ecriture, minutieusement copiée et recopiée, a survécu à la fois à l’usure des siècles et des millénaires et aux tentatives de destructions humaines.

« Vous n’ajouterez rien aux paroles des commandements que je vous donne, et vous n’y enlèverez rien, afin de garder les commandements du Seigneur votre Dieu que je vous donne. » Deutéronome 4:2

« Je l’atteste à quiconque entend les paroles prophétiques de ce livre: Si quelqu’un y ajoute, Dieu lui ajoutera les fléaux décrits dans ce livre. Et si quelqu’un retranche aux paroles de ce livre prophétique, Dieu retranchera sa part de l’arbre de vie et de la cité sainte qui sont décrits dans ce livre. » Apocalypse 22:18-19

Dès le départ, des hommes ont réalisé des copies à la main (manuscrits) des textes originaux de l’ensemble des Saintes Écritures. Cela s’est fait par des prêtres aaroniques sous la surveillance de Dieu, qui voulait que sa direction soit connue et respectée des hommes. (Voir Deutéronome 17:18.) Les copistes se montraient extrêmement méticuleux dans leur travail. Par exemple, les anciens copistes hébreux allaient jusqu’à compter chaque lettre de la Torah pour éviter que des erreurs ne soient introduites lors des recopies. Chaque fois qu’ils copiaient un manuscrit, ils comptaient les lettres de leur exemplaire et comparaient celui-ci à l’original pour s’assurer que les deux étaient identiques. On rapporte qu’ils avaient recensé 815 140 caractères dans les Écritures hébraïques. Ils comptaient le nombre de versets, de mots et de lettres dans chaque livre. Ils ne se sont jamais permis de corriger eux-mêmes leurs manuscrits; si une erreur leur avait échappé, ils rejetaient le papyrus ou la peau qu’ils avaient blanchi et recommençaient à neuf. Cela démontre comment ces prêtres avez crainte de Dieu, et ne pourraient jamais modifier les textes bibliques car pas seulement ils étaient surveillés comme ils ne pouvaient pas commettre une seule petite erreur, même des signes ou des accents, qui ne servaient plus à rien et qui ne changeanit pas le sens des écrits, étaient recopiés comme tels sans aucune modification. En copiant les manuscrits originaux, les scribes juifs ont fait preuve du plus grand soin possible. Même, chaque fois qu’ils écrivaient le nom de Dieu, peu importe la forme, ils devaient respectueusement essuyer leur plume et se laver en entier avant d’écrire  » Yahvé » La nouvelle copie était examinée et soigneusement comparée à l’original presque immédiatement, et si on décelait une seule lettre incorrecte, la copie était entièrement rejetée. En plus chaque nouvelle copie devait être faite à partir d’un manuscrit approuvé.

Imaginez cela dans des dizaines de synagogues différentes avec des centaines de prêtres aaroniques éparpillés partout dans le Moyen-Orient (Israël, Iran, Babylone) ainsi qu’en l’Egypte et en Grèce.

Ce serait donc inconcevable de changer quoi que ce soit. Pour changer un seul accent dans un des manuscrits, il faudrait également changer le même accent dans des centaines d’autres manuscrits éparpillés un peu partout que ce soit en Moyen-Orient ( Israël, Iran, Babylone ), Grèce, Egypte et pourvu que ces prêtres aaroniques craintifs de Dieu soient d’accord pour le faire.

Au premier siècle de notre ère, Jésus lui-même et ses disciples ont cité les copies qui existaient à l’époque sans exprimer le moindre doute sur l’exactitude du texte (Luc 4:16-21 ; Actes 17:1-3).

Pour les chrétiens, la façon dont Jésus Christ considérait les premiers livres de la Bible confirme l’intégrité textuelle des Saintes Écritures. Des remarques telles que : “ N’avez-vous pas lu dans le livre de Moïse ? ” ou : “ N’est-ce pas Moïse qui vous a donné la Loi ? ” montrent que Jésus jugeait dignes de foi les copies manuscrites disponibles quand il était sur la terre (Marc 12:26 ; Jean 7:19). Par ailleurs, il a confirmé l’intégrité de l’ensemble des Écritures hébraïques lorsqu’il a dit : “ Il fallait que s’accomplissent toutes les choses qui sont écrites à mon sujet dans la loi de Moïse et dans les Prophètes et les Psaumes. ” — Luc 24:44.

La précision de ceux qui ont copié les Écritures au cours des siècles a permis une transmission exacte du texte jusqu’à nos jours. Le Diable ne souhaite pas que les hommes accèdent à la direction venant de Dieu. Par conséquent, il est logique de penser que lui et ses suppôts allaient s’efforcer de falsifier les Saintes Écritures dans l’objectif d’égarer les humains et de les éloigner de Dieu. Au cours des siècles, divers individus ont essayé de leur ajouter des versets. Mais ont-ils réussi à fausser les paroles de Dieu ? Dieu allait-il les laisser faire ? Non ! Dans les Écritures, Dieu affirme à maintes reprises qu’il préservera ses paroles. On lit en Isaïe 40:8 : “ L’herbe verte s’est desséchée, la fleur s’est flétrie, mais la parole de notre Dieu, elle, durera pour des temps indéfinis. ” (Voir aussi 1 Pierre 1:24, 25). Par conséquent, toutes les tentatives visant à modifier les paroles de Dieu ont échoué parce qu’il est inconcevable que Dieu permette une quelconque altération de ses livres Dieu a fait la promesse de veiller sur sa parole (Jérémie 1:12; Isaïe 55:11).

Publicités