« Amnistie totale » pour les prisonniers politiques et opposants de Guinée équatoriale

L’amnistie était l’une des principales conditions posées par l’opposition pour prendre part au dialogue national, convoqué par le président et qui aura lieu en juillet.

« J’accorde l’amnistie totale à tous les citoyens condamnés par les tribunaux (…) pour des délits politiques dans l’exercice de leur activité, purgeant ou non leur peine. » A la télévision nationale, le président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema a lu ce décret, mercredi 4 juillet, en précisant que l’amnistie concerne également toute personne « privée de liberté ou empêchée d’exercer son droit politique dans le pays ».

Peine de mort requise contre 147 opposants en Guinée équatoriale

Cette mesure spectaculaire dans un pays dirigé d’une main de fer par le président Obiang depuis 1979, survient à moins de deux semaines d’un « dialogue national » qu’il a lui-même convoqué. Le décret présidentiel précise que ce dialogue, annoncé en juin, se tiendra « du 16 au 21 juillet ».

Une condition de l’opposition

L’amnistie « doit permettre une large participation de tous les acteurs politiques » à ce dialogue « entre le gouvernement et les partis politiques légalisés, acteurs politiques de l’intérieur et de la diaspora, société civile et confessions religieuses », selon le président.

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