Droits de l’homme : ces Etats qui refusent de coopérer avec l’ONU

Le Haut-Commissaire des Nations unies a dressé, en juin, un vaste panorama de la situation des droits humains dans le monde.

Dans son discours d’ouverture de la 38e session du Conseil des droits de l’homme en juin à Genève, le Haut-Commissaire Zeid Ra’ad Al-Hussein a dressé un tableau des atteintes aux droits de l’homme dans le monde et de la coopération ou non des Etats avec l’ONU.

Deux conflits ont été mis en lumière. En Syrie, « les horribles violations et abus perpétrés principalement par le gouvernement et ses alliés, mais aussi par de violents extrémistes et leurs partisans, ont détruit le pays et une partie importante de sa population ».

En Birmanie, « les attaques systématiques et continues contre les Rohingya en tant que communauté ethnique pourraient s’apparenter à des actes de génocide si une cour de justice venait à l’établir ». Il souligne qu’en dépit des promesses du pouvoir birman d’enquêter sur ces crimes, les actions du gouvernement n’ont « aucune crédibilité ». M. Hussein a dénoncé « le refus continu d’accès au terrain » d’observateurs et enquêteurs par Damas et Rangoun.

Le Haut-Commissaire s’est également inquiété de « l’étendue et la gravité des atteintes aux droits de l’homme » au Venezuela, ainsi qu’à la non-coopération du gouvernement avec l’ONU.

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