Il faut inviter officiellement l’enquêteur des droits de l’homme et venir avec ces conclusions dans le pays et pouvoir interroger la population elle même.

C’est cette conclusion hâtive qui est très grave et le Burundi, les partis politiques dans le gouvernement devraient réagir et taper fort sur la table. La solution est simple, il faut inviter officiellement l’enquêteur des droits de l’homme et venir avec ces conclusions dans le pays et pouvoir interroger la population elle même. Le bras de fer n’arrange rien, nous savons que les autres actualisent les anciennes images dans un but précis. Les Burundais nous sommes très sidérés par ces manipulations des intellectuels radicaux vivant à l’extérieur dans le but d’être plus rémunérés, monter de grade dans les instances internationales grâce à la ruse, à des mensonges, à la façon de pleurer facilement alors que les burundais se souviennent des corps calcinés des vivants, des policiers poignardés ou brutalisés, un putsch manqué avec la sortie des armes qui tuent quand même, des rebellions naissantes et enrôlement des enfants qui étaient scolarisés. des lancements de grenades ici et là etc. Les Burundais n’en reviennent pas quand ils voient des archives et les individus qui criaient que c’est grave hier, que le sol burundais brûle, en visitant en cachette ce pays aujourd’hui reviennent avec des bagages garnis des cadeaux que les amis hutu ou tutsi burundais leur ont offert, avouer que tout va bien aujourd’hui peut leur coûter trop cher car ceux qui se servent des instances de L’ONU dans le but d’alimenter des crises ne leur pardonneront pas. C’est vivre dans l’angoisse en Europe que les burundais assistent aux différents mensonges de certains qui vivent ce manège, ce syndrome des manifestations infructueuses de 2015 sans la chute totale du président NKURUNZIZA Pierre. Peut-on espérer que les burundais de l’intérieur et de l’extérieur vont se parler quoi dans le dialogue prochain à Arusha? Les opposants radicaux viennent d’ajouter un pion dans le but d’intimider mais les burundais de l’intérieur sont imperturbables dans ce jeu dangereux et mensonger.

Philippe Niyongabo

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