Le Burundi enregistre une très bonne production des cultures vivrières et saisonnières

Le ministre burundais de l’Environnement, de l’Agriculture et de l’Elevage, Déo Guide Rurma, a exprimé, mardi, sa satisfaction quant à la très bonne production de la saison agricole B en 2018.

« La saison agricole 2018 B a été caractérisée par une très bonne production agricole des cultures vivrières et saisonnières et plus spécialement les cultures de pomme de terre, de maïs, de patate douce, de riz, de bananes, de sorgho et de blé », a annoncé le ministre au cours d’un point de presse qu’il a animé dans l’après-midi de mardi

En effet, a-t-il dit, le pays a enregistré plus de 189 268 tonnes de haricot, plus de 75 566 tonnes de pommes de terre, plus de 895 228 tonnes de patate douce, près de 179 469 tonnes de riz, plus de 73 848 tonnes de maïs, plus de 16 122 tonnes de sorgho, plus de 7 555 tonnes de blé et près de 2 029 429 tonnes de bananes.

Il a fait savoir que cette augmentation de la production agricole a garanti d’une manière générale une stabilisation des prix à des niveaux très bas sur les marchés depuis le mois de juin 2018.

La mise en œuvre des programmes initiés par le ministère ainsi que la clémence du ciel ont été les deux principaux facteurs qui ont contribué à cette augmentation de la production agricole durant cette saison agricole B en 2018.

Le ministre a dit que ces programmes ont été focalisés sur la régionalisation de l’agriculture (une culture vivrière et/ou saisonnière telle dans une région qui lui est favorable), la disponibilisation à temps des engrais, des semences et des plants, l’aménagement des bassins versants, des marais et des plaines, la synergie en actions, le suivi, l’encadrement et l’organisation des producteurs agricoles et l’alignement des partenaires selon les priorités du gouvernement.

Il a demandé à son ministère de continuer à œuvrer pour une augmentation de la production afin de vaincre la faim, la malnutrition et la pauvreté dans le pays par notamment le renforcement des structures décentralisées d’encadrement des producteurs agricoles.

Selon le Plan national du développement 2018-2027, l’agriculture contribue à hauteur de 39,6% au PIB du Burundi, offre 84% d’emplois et fournit 95% de l’offre alimentaire.

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