Jacob Zuma impliqué dans un nouveau scandale de corruption en Afrique du Sud

La commission d’enquête Zondo continue ses auditions, révélant les multiples systèmes de pots-de-vin pratiqués sous l’ère de l’ex-président, poussé à la démission en 2018.

L’ex-président sud-africain Jacob Zuma, qui a été contraint de démissionner de son poste en 2018 emporté par des scandales de corruption, a été accusé, lundi 28 janvier, d’avoir accepté des pots-de-vin de la part d’une entreprise de sécurité, à l’occasion d’un témoignage accablant devant une commission d’enquête.

Devant la commission Zondo qui se penche depuis août sur les scandales de l’ère Zuma (2009-2018), l’ex-numéro 2 de la société de sécurité Bosasa a affirmé que son entreprise avait versé mensuellement 300 000 rands (1 900 euros) à la fondation Jacob Zuma, pour se protéger de poursuites judiciaires.

L’argent, caché dans un sac de grande marque, transitait par l’intermédiaire de Dudu Myeni, présidente de la fondation, a affirmé Angelo Agrizzi, qui témoigne depuis une dizaine de jours devant la commission.

Publicités