Profil d’un tueur en série: L’un des plus célèbres tueurs en série explique les motivations de ses meurtres

Bernard Giles a tué cinq jeunes auto-stoppeuses dans les années 1970. Il les recueillait dans sa voiture avant de les conduire dans des lieux isolés, les menaçant avec un fusil.

Extrêmement célèbre aux États-Unis, Bernard Giles a confié récemment que tuer des jeunes filles l’avait ému à chaque fois et lui avait permis de nourrir « la passion de sa vie ». Condamné cinq fois à perpétuité, l’homme n’a jamais cherché à masquer ses crimes.

Cinq jeunes femmes
Dans les années 1970′, Bernard Giles agressait sexuellement ses victimes sous la menace d’armes à feu, avant de les assassiner. Elles avaient entre 14 à 22 ans. La plus âgée, Paula Hamric, était mère de deux enfants. 

Une enfance heureuse
Le meurtrier américain est l’un des quatre enfants d’une famille stable. Il a vécu une enfance heureuse avec des parents aimants. Son premier meurtre a eu lieu alors qu’il n’avait que 20 ans. À l’époque, son casier judiciaire était vierge. Bernard Giles était même marié à une femme, Leslie, qui avait 18 ans. À deux, ils avaient une fille, âgée de cinq mois. Depuis son arrestation, il ne l’a plus jamais revue.

Le premier assassinat 
Lors d’une chasse aux sorcières organisée avec des voisins, Bernard Giles a coincé une femme dans une chambre de sa maison. Il raconte que « pour jouer », il l’a « chevauchée et étranglée ». Ce premier meurtre a déclenché chez lui une soif de violence sexuelle à l’égard des femmes. Il n’est jamais parvenu à assouvir ce désir, explique-t-il aujourd’hui. 

Ces femmes qui ont changé son regard
Le tueur s’estimait autorisé à tuer ses victimes car elles « choisissaient » de rentrer dans sa voiture. Il les percevait comme des objets, se souvenant à peine de leurs noms lors du procès. Trois femmes ont toutefois réussi à échapper à ses griffes. « En engageant des conversations avec moi, elles sont devenues humaines à mes yeux », explique-t-il. C’est aussi la raison pour laquelle, il n’a jamais fait de mal à sa femme. « Je n’ai jamais tué une personne que je connaissais ».

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