Des démarches malsaines pour torpiller les élections de 2020!

D’après des informations dignes de foi qui nous parviennent, des démarches malsaines sont en cours sur le continent africain, entreprises par les détracteurs du peuple burundais tant nationaux qu’étrangers auprès des décideurs politiques africains pour torpiller les élections de 2020, en essayant, dans le même contexte, de tenter une  action tout aussi malsaine, consistant à créer un espace politique aux hors-la-loi en exil poursuivis par la justice burundaise pour des faits graves qui leur sont reprochés et dont ils doivent répondre devant les tribunaux. Soutenu par certains fonctionnaires corrompus de la Commission africaine et ses partenaires européens notamment la Belgique et la France, cet espace politique verrait le jour avant l’échéance électorale de 2020 sous le prétexte fallacieux que le dialogue d’Arusha a échoué.

Il nous est difficile, dans un espace aussi restreint, de vous parler de toutes les tractations en cours sur le Burundi sur le continent africain et au-delà, mais le cas le plus flagrant a été ce forum de haut niveau qui s’est tenu les 4 et 5 mai en Éthiopie et auquel ont pris part d’anciens et d’actuels décideurs politiques africains. Allant à l’encontre du thème du forum consacré aux dynamiques politiques dans la corne de l’Afrique, le ministre rwandais des Affaires étrangères Richard Sezibera n’a pas hésité un seul instant de faire inscrire le Burundi à l’ordre du jour, aidé en cela par le Belge Joseph Smets, Directeur Afrique au ministère des Affaires étrangères, présent au forum lors duquel les deux ennemis du Burundi ont demandé « le soutien nécessaire pour agir, les causes de la question burundaise ayant déjà été identifiées ». C’est, naturellement, à se demander de quelle question burundaise il s’agit. C’est à se demander aussi pourquoi la Belgique et le Rwanda s’investissent tant dans l’agression contre le Burundi qui, pourtant, mérite appui et compréhension de la Communauté internationale.

Outre ce forum, citons la récente visite, aux desseins malsains, à New York de Jürg Laubec, président de la Configuration Burundi à la Commission des Nations unies pour la consolidation de la paix, sans oublier d’autres sales tractations de Michel Kafando, ancien président et envoyé spécial du secrétaire général des Nations unies dans la région des Grands lacs, auquel il faut associer le tristement célèbre Doudou Dien ayant activement œuvré à l’élaboration des rapports mensongers et insultants sur le Burundi.Les détracteurs du peuple burundais et des institutions démocratiquement élues aiguisant toujours leurs armes flambant neuves, notre attitude doit demeurer la même, c’est-à-dire celle consistant à faire preuve de vigilance, de sérénité en nous attelant davantage au travail productif et en nous préparant, en bons citoyens, aux élections de 2020 dont le plein succès ne dépendra que du seul peuple burundais suffisamment mur pour protéger efficacement sa démocratie contre tout ce qui est de nature à la perturber, y compris les tractations malsaines contre le Burundi en cours sur le continent africain et au-delà.

Terminons cet éditorial en rappelant cette réflexion du premier président de la République populaire de Chine Mao Tsé Toung : « Lorsque vos ennemis parlent du bien de vous, c’est que vous êtes dans la mauvaise voie, lorsqu’ils parlent du mal de vous, c’est que vous êtes dans la bonne voie ». C’est  bel et bien le cas de détracteurs du peuple burundais dont les desseins malsains sont voués à l’échec.

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