Une rentrée scolaire en zone de guerre (RDCongo, Uganda, Nigeria, Yemen et Jordanie)

C’est la rentrée des classes mais pour des millions d’élèves, la perspective d’une autre année scolaire ne rime pourtant pas avec de nouveaux livres, de nouveaux sacs et de nouvelles matières.

Aller à l’école dans un contexte de guerre et de conflits est un défi, surtout pour ceux et celles qui sont réfugiés loin de chez eux.

Selon l’Unicef, 17 millions d’enfants en âge d’être scolarisés sont réfugiés dans des pays touchés par un conflit.

Pour ceux et celles qui parviennent à aller à l’école dans ces situations d’urgence, l’agence des Nations Unies pour l’enfance indique qu’il faut souvent se serrer dans des classes de 70 élèves avec des enseignants non qualifiés.

Les filles sont deux fois plus susceptibles que les garçons de manquer l’école dans ces zones de conflit.

La semaine dernière, Filippo Grandi, Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, a averti que la situation des enfants réfugiés sans accès à l’école empirait de plus en plus.

Selon les chiffres du HCR, environ un quart des réfugiés ont accès à l’enseignement secondaire.

Les dommages causés par de telles situations d’urgence, qu’il s’agisse de guerres ou de catastrophes naturelles, peuvent « s’étendre sur toute l’enfance ».

Voici un aperçu des défis auxquels font face certains pays pour la nouvelle année scolaire.

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